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Le Royaume d’Arabie saoudite , est une monarchie islamique dirigée par la famille Saoud depuis sa création en 1932 par Ibn Séoud.

Peuplée de 31 millions d’habitants, occupant 80 % de la péninsule Arabique, c’est le plus grand pays du Moyen-Orient avec une superficie de plus de deux millions de kilomètres carrés.

Riyad est la capitale de l’Arabie saoudite.

L’Arabie saoudite est une monarchie absolue islamique, contrôlée par les familles Saoud et Wahhab – donnant le nom à l’idéologie dite Wahhabiste – et qui sont liées par le mariage.

L’Arabie saoudite est l’une des puissances régionales au Moyen-Orient et se trouve être confrontée dans son leadership par l’Iran.

Par conséquent, elle a rassemble autour d’elle la plupart des pays arabes à majorité sunnite dans une alliance contre l’Iran, où domine le chiisme, et ses alliés.

Le Royaume bénéficie de revenus financiers considérables qu’elle tire de sa richesse en pétrole, dont elle est le premier pays exportateur au monde, et en gaz naturel.

Le droit saoudien est officiellement fondé sur la charia.

Iran : une nuit de frappes de la Jordanie au Golfe

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L’Iran a lancé une nouvelle vague de missiles et de drones contre des installations liées aux États-Unis en Jordanie et dans plusieurs pays du Golfe. Les Émirats, Bahreïn, le Koweït et le Qatar ont activé leurs défenses. Un impact a été rapporté à Al-Dhafra, tandis que de la fumée aurait été observée près de la 5e flotte américaine à Manama. Ces deux éléments restaient à confirmer, alors qu’une source iranienne affirmait que Riyad et Abou Dhabi avaient refusé leur espace aérien aux frappes américaines.
的黎波里、赫德贾兹、海法:铁路成为地缘政治

Tripoli, Hedjaz, Haïfa : le rail devient géopolitique

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Le projet de relance du chemin de fer du Hedjaz, porté par la Turquie avec l’Arabie saoudite, dépasse largement le cadre économique. En reliant la Turquie au Golfe par la Syrie et la Jordanie, Ankara cherche à redevenir un acteur central des circulations régionales. Ce corridor concurrence les projets reliant les Émirats et l’Arabie saoudite au port israélien de Haïfa. Il inquiète aussi Israël, déjà préoccupé par l’influence turque en Syrie, et met Riyad face à une contradiction : coopérer avec Ankara tout en se méfiant de son rapport aux Frères musulmans.
هل يمكن للسوق السعودي أن يعزز الصناعة اللبنانية؟?

Le marché saoudien peut-il relancer l’industrie libanaise ?

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La réouverture du marché saoudien aux produits libanais offre une opportunité majeure à l’industrie et à l’agriculture du Liban. Elle peut générer des devises, relancer certaines usines et restaurer la confiance avec le Golfe. Mais cette reprise ne sera durable que si l’État garantit des contrôles stricts, une traçabilité fiable, des normes de qualité et une lutte réelle contre les trafics. Le marché saoudien peut aider, mais il ne remplacera pas une politique industrielle nationale.
Exportations vers l’Arabie : test économique et politique

Exportations vers l’Arabie : test économique et politique

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La reprise des exportations vers l’Arabie saoudite dépasse le commerce. Elle offre un débouché aux agriculteurs, aux industriels et aux transporteurs libanais, mais elle constitue surtout un test de souveraineté. Riyad veut vérifier que l’État libanais peut contrôler ses cargaisons, lutter contre le Captagon et empêcher ses infrastructures d’être utilisées par des réseaux illicites. Pour Beyrouth, la décision saoudienne ouvre une fenêtre économique, politique et diplomatique fragile.
Nabih Berri, passage obligé de la stabilité libanaise

Nabih Berri, passage obligé de la stabilité libanaise

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Nabih Berri redevient un acteur central de l’après-accord régional. Président du Parlement depuis 1992, chef d’Amal et interlocuteur du tandem chiite, il occupe une place que ni Joseph Aoun, ni Nawaf Salam, ni les médiateurs étrangers ne peuvent ignorer. Son rôle peut faciliter le cessez-le-feu, le retour du Sud et le dialogue sur les armes. Mais sa proximité avec le Hezbollah, les critiques internes et les attentes internationales fixent des limites nettes.

Grand Israël : Riyad et Ankara s’alarment

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Les tensions entre Israël, la Turquie et plusieurs pays arabes se durcissent autour des discours sur le « Grand Israël ». L’Arabie saoudite, qui reste opposée aux armes du Hezbollah, semble toutefois réévaluer son approche à la lumière de la résilience iranienne et de l’escalade israélienne. La Turquie voit dans les frappes au Liban et en Syrie une menace directe. La notion de « nouveau Moyen-Orient », déjà invoquée en 2006, revient dans les débats régionaux.

Syrie : le rail vise un corridor vers le Golfe

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La Syrie cherche des dons de la Banque mondiale pour relancer son rail et redevenir un corridor entre Turquie, Jordanie et Golfe.

Et si les attaques contre le Golfe faisaient partie d’une stratégie False flag israélienne?

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Les attaques de drones contre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, attribuées à des trajectoires venues d’Irak, relancent le débat sur une possible opération sous fausse bannière. Israël aurait un intérêt stratégique à voir les pays du Golfe durcir leur position contre l’Iran, mais une telle manipulation représenterait aussi un risque politique énorme si elle était découverte.
لبنان - إسرائيل: بيري تريد الرياض ومصارعين طهران

Liban-Israël : Berri veut Riyad et Téhéran garants

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Nabih Berri veut replacer les négociations entre le Liban et Israël dans un cadre régional plus large. Le président du Parlement estime qu’un accord ne pourra tenir que sous un parapluie irano-saoudien, avec une garantie américaine. Cette exigence traduit sa méfiance envers une trêve limitée à Washington et son refus de traiter les armes du Hezbollah comme une clause imposée par Israël avant un cessez-le-feu réel et un retrait effectif.
Projet Liberté : revers américain dans le Golfe

Projet Liberté : revers américain dans le Golfe

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Le Projet Liberté, lancé par Donald Trump pour encadrer le passage de navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, a été suspendu après une séquence diplomatique confuse. Selon plusieurs médias américains, l’Arabie saoudite aurait refusé l’usage de la base Prince Sultan et de son espace aérien. Le Koweït aurait aussi restreint l’accès américain à ses installations. Ces informations, encore non confirmées publiquement par Riyad et Koweït, soulignent la dépendance de Washington envers ses alliés du Golfe.
Riyad refuse la rencontre Aoun-Netanyahu

Riyad refuse la rencontre Aoun-Netanyahu

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Riyad ne veut pas d’une rencontre précipitée entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu. La visite discrète de Yazid ben Farhan à Beyrouth a transmis ce message aux responsables libanais, alors que Washington pousse un calendrier rapide autour du cessez-le-feu. L’Arabie saoudite ne bloque pas les discussions avec Israël, mais demande des garanties concrètes sur le terrain, un respect du cadre arabe et une coordination entre les institutions libanaises.
Émirats-Opep : Riyad face à l’isolement

Émirats-Opep : Riyad face à l’isolement

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La sortie des Émirats de l’Opep ne relève pas seulement d’un calcul pétrolier. Elle révèle une crise plus profonde avec l’Arabie saoudite, dont le leadership régional est désormais contesté par Abou Dhabi et contourné par Israël. Entre le Somaliland, la coopération militaire israélo-émiratie et la volonté d’Israël de bâtir une architecture régionale sans attendre Riyad, le verrou reste la question palestinienne. L’Arabie saoudite conditionne toujours la normalisation à la création d’un État palestinien.
Dôme de fer aux Émirats : un seuil franchi

Dôme de fer aux Émirats : un seuil franchi

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Israël aurait déployé le Dôme de fer aux Émirats arabes unis pendant la guerre contre l’Iran, selon une révélation d’Axios. Cette coopération militaire présumée éclaire les accusations iraniennes contre Abu Dhabi, malgré les démentis émiratis sur l’usage de son territoire contre l’Iran. Elle fragilise aussi la position des Émirats sur la question palestinienne et nourrit la réserve saoudienne face à un axe israélo-émirati perçu comme politiquement coûteux.
Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump

Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump

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La rencontre voulue par Donald Trump entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu place le Liban devant une équation délicate. Washington cherche un succès rapide et visible, tandis que Beyrouth exige des garanties concrètes : arrêt des attaques, retrait israélien, retour des déplacés et protection des civils. Le sommet peut renforcer l’État libanais s’il repose sur un mandat clair, mais il peut aussi diviser le pays s’il précède les actes.