Le SEAHORSE a quitté le port de Beyrouth le 5 novembre 2026, après le déchargement de sa cargaison de bois et la fin d’une opération de secours engagée à la suite de son échouement au large de Saïda. Le port a annoncé ce départ dans un communiqué rendu public le 6 novembre. Le cargo avait rejoint le quai 11 le 26 octobre, alors qu’une forte inclinaison faisait craindre son naufrage.
La reprise de la navigation intervient après plusieurs étapes : le secours à des membres d’équipage, l’évaluation de l’état du navire, sa stabilisation à quai et l’évacuation de sa cargaison. Les équipes ont terminé le déchargement le 4 novembre. Le lendemain, les autorités compétentes ont autorisé le bâtiment à reprendre la mer.
Le SEAHORSE reparti après dix jours à quai
Le départ met fin à l’escale d’urgence ouverte le 26 octobre dans la capitale libanaise. L’administration portuaire décrit une opération de secours et d’assistance technique de dix jours. Cette durée correspond à la période passée au port, jusqu’au 5 novembre.
L’incident initial remonte au 25 octobre, au large de Saïda. Le cargo a ensuite gagné les abords de Beyrouth. Son inclinaison prononcée a fait craindre un naufrage et poussé des membres de l’équipage à se jeter à l’eau. Les secours sont intervenus pour les récupérer, tandis que les services maritimes évaluaient la situation.
La Défense civile et le régiment des sapeurs-pompiers de Beyrouth ont participé au sauvetage. En parallèle, la station de pilotage Baltaji, le pilote maritime et un expert mandaté par la capitainerie ont examiné les mesures nécessaires pour prendre le navire en charge.
Les autorités ont décidé de l’admettre dans le port le 26 octobre. Le communiqué rattache cette décision aux directives du ministre des Travaux publics et des Transports, Fayez Rassamny. Il mentionne aussi la coordination entre Marwan Naffi, président-directeur général du port, et Mazen Basbous, directeur général des transports terrestres et maritimes.
Au quai 11, stabiliser le cargo avant de le décharger
Une fois le SEAHORSE amarré au quai 11, les équipes ont engagé les travaux destinés à le stabiliser. Leur mission consistait à limiter les risques liés à sa gîte et à sécuriser le navire, les personnes à bord et la cargaison.
L’administration du port a mobilisé ses équipes techniques et opérationnelles, notamment la direction des opérations et les services de sécurité et de sûreté. Des experts maritimes et des équipes spécialisées leur ont prêté assistance. Les intervenants ont également réuni les engins et le matériel nécessaires pour maintenir le bâtiment dans des conditions permettant les opérations.
La gîte a compliqué l’accès aux cales. Les équipes techniques ont consacré plus de cinq heures à leur ouverture, avec des équipements spécifiques. Cette étape a permis d’engager le déchargement des marchandises dans un navire dont l’inclinaison rendait les manipulations délicates.
Le travail s’est poursuivi de manière continue, en coordination avec les experts maritimes. Les services de sécurité présents dans l’enceinte portuaire ont accompagné les différentes phases de l’intervention afin de sécuriser la zone de travail.
La cargaison de bois entièrement évacuée le 4 novembre
Les équipes ont achevé le déchargement de la cargaison de bois le 4 novembre. Le communiqué présente ce résultat comme l’aboutissement du travail mené pour sécuriser le cargo et permettre la fin de son immobilisation d’urgence.
L’administration souligne la rapidité du déchargement compte tenu des difficultés techniques rencontrées. Elle met en avant le travail continu des équipes du port, des experts maritimes et des services de sécurité. Le communiqué ne précise pas le tonnage de bois évacué.
Le 5 novembre, les services concernés ont terminé les procédures nécessaires, en coordination avec la Direction générale des transports terrestres et maritimes. Le navire a alors obtenu son autorisation de navigation, avant de quitter Beyrouth.
Plusieurs services mobilisés, une destination non précisée
Dans son bilan, le port insiste sur la coordination entre son administration, les services des transports terrestres et maritimes et l’armée libanaise, notamment les forces navales. Il cite également la Défense civile, les pompiers de Beyrouth, les experts techniques et les services de sécurité.
Le communiqué met en avant la mobilisation de ces intervenants, depuis les secours en mer jusqu’aux travaux à quai. Il ne détaille toutefois ni d’éventuelles réparations structurelles ni le contenu des vérifications techniques ayant précédé l’autorisation de départ.
Le départ du SEAHORSE marque la fin de cette prise en charge d’urgence à Beyrouth. Le communiqué ne précise pas le prochain port d’escale du cargo.


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