Tag: calendrier électoral
Législatives 2026: entre échéance de mai, report « technique » et bataille sur la...
À l’approche des législatives 2026, le Liban hésite entre maintien du scrutin en mai et report “technique” vers juillet. Le débat est empoisonné par la loi électorale, surtout les six sièges des non-résidents et les modalités du vote de la diaspora. Entre logistique, égalité constitutionnelle et pressions politiques, la date et les règles deviennent indissociables.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Législatives: ce qui peut encore faire dérailler le calendrier
Joseph Aoun fixe une ligne rouge sur les législatives: « interdit de les reporter ». Le président renvoie le Parlement à ses responsabilités face au risque d’un “report technique” via délais, décrets ou vote des expatriés. Dans un climat sécuritaire tendu, l’enjeu devient la capacité de l’État à verrouiller date, transparence et sécurité du scrutin.
Perspective: Le début 2026 sous pression, trois fronts qui se nourrissent
Début 2026, le Liban affronte trois fronts liés : armes, dépôts et budget. L’autorité de l’État se mesure aux livraisons d’armes, à la pression extérieure et au calendrier du Sud. La loi de la « fracture financière » déclenche bataille sociale. Le budget 2026 et les élections rendent compromis explosif.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
Mots croisés: ce que révèlent les discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim...
Trois discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim Kassem révèlent les tensions du Liban fin 2025. Entre pari du compromis, exigence de réforme et maintien d’un arsenal au nord du Litani, se dessine un affrontement sur souveraineté, élections, rôle des femmes et application des résolutions internationales.
Le signal politique : « les élections auront lieu à la date prévue »...
Les plus hautes autorités libanaises ont confirmé que les élections se tiendront « à la date prévue et sous la loi en vigueur ». Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam affichent un front uni pour rassurer l’opinion et les partenaires étrangers. Un message clair de stabilité et de continuité institutionnelle.
Loi électorale : entre stabilité politique et bataille sur le vote des émigrés
Les institutions libanaises confirment la tenue du scrutin dans les délais, malgré les débats sur la loi électorale et la représentation de la diaspora. Les parlementaires s’opposent sur la mise en œuvre de la seizième circonscription, partagée entre respect du texte et faisabilité logistique. Les discussions budgétaires et politiques soulignent un même impératif : préserver la stabilité institutionnelle et éviter toute prorogation, symbole d’un retour à la normalité démocratique dans un contexte encore fragile.
Vote des expatriés : l’imbroglio des « 6 sièges », de l’article 112 et...
Le débat sur le vote des expatriés libanais oppose deux lectures de l’article 112 : créer une circonscription spécifique de six sièges pour la diaspora ou maintenir le vote pour les 128 sièges d’origine. Derrière ce choix juridique se joue un enjeu politique, logistique et de confiance dans le calendrier électoral.












