Tag: coût de la vie
Guerre des infrastructures énergétiques: du drone au prix du pain
Des frappes contre des infrastructures énergétiques peuvent transformer une attaque militaire en crise mondiale: arrêt du GNL, risque sur Ormuz, envolée des coûts de transport et d’assurance. L’onde de choc gagne les intrants (urée, pétrochimie), puis l’agriculture et les prix alimentaires. Au Liban, économie fragile, le choc se répercute jusqu’au prix du pain.
La famille comme assureur: quand les ménages remplacent l’État, mois après mois
Au Liban, les ménages remplacent l’État: la famille finance soins, médicaments, école et vieillesse, mois après mois. Les familles avancent les frais, puis cherchent à rembourser, dans un contexte d’inflation et de taxes indirectes (TVA, carburant) qui alourdissent transport et prix. La protection devient un risque domestique.
L’économie comme arrière-front: comment la vie chère limite la résilience nationale
La hausse de l’essence et le passage de la TVA à 12% amplifient la vie chère au Liban et fragilisent la résilience nationale. Malgré des contrôles sur les prix alimentaires, l’inflation se diffuse par les coûts et la peur. La confiance dépend aussi des dépôts, de la réforme bancaire et de recettes publiques crédibles.
TVA, essence, salaires: la mécanique qui transforme une hausse en nouvelle ponction
Pour financer environ 800 millions de dollars de hausses de salaires et d’indemnités, l’État mise sur deux leviers rapides: carburant et consommation. Une taxe sur la “safiha” d’essence (4 dollars ou 300.000 livres) et +1% de TVA renchérissent transport et achats, alimentant protestations, rumeurs et contestations.
Corruption, ce “taux” qui écrase la croissance: quand l’économie paie une taxe invisible
Au Liban, la corruption agit comme une “taxe invisible” qui renchérit les prix, freine l’investissement et réduit la croissance. Elle alimente les fuites fiscales, la contrebande et la défiance, rendant toute hausse de TVA ou de taxe sur l’essence plus explosive. La sortie passe par traçabilité, systèmes modernisés et règles applicables.
Revue de presse: élections sous pression et équations de souveraineté
La presse libanaise du 24 février 2026 met en avant un débat explosif sur un possible report des législatives, entre rumeurs, démentis et bras de fer. En parallèle, l’aide internationale à l’armée apparaît conditionnée au “monopole des armes”, sur fond de tensions régionales États-Unis–Iran et d’enjeux de souveraineté.
Revue de presse: Le double front des négociations internationales et des échéances libanaises
Les Unes du 23 février 2026 décrivent un double front: négociations Washington-Téhéran avec Genève comme test, et échéances libanaises sous tension autour d’un possible report des législatives. Dans le même temps, la hausse de la TVA et du carburant ravive la colère sociale, tandis que la bataille du récit politique s’intensifie.
800 millions de dollars pour les salaires: la facture qui expose l’État à un...
Le Liban annonce 800 millions de dollars pour une indemnité mensuelle destinée à 251 000 employés et retraités du secteur public, mais le financement est conditionné au vote d’une TVA à 12%. Entre risque inflationniste, taxe sur l’essence et faiblesse de la collecte, l’État s’expose à un double piège social et budgétaire.
534 millions de dollars: le pactole de l’essence qui fracture l’opinion
Le gouvernement met en avant un rendement potentiel de 534 millions de dollars grâce à une taxe sur l’essence, calculée à partir d’une hausse par jerricane et des importations 2025. Mais le chiffre fracture l’opinion: hypothèses de consommation, fuites, contrebande et collecte incertaine. La hausse, visible, nourrit l’inflation et la contestation.
La hausse de la TVA à 12% au Liban en février 2026 : un...
La hausse de la TVA à 12% et de l’essence en février 2026 accentue une fiscalité jugée injuste au Liban. Les taxes indirectes se répercutent surtout sur les ménages: environ 82% du fardeau retombe sur la population, particulièrement les plus vulnérables, déjà frappés par l’inflation, la précarité et la dépendance aux importations.
Revue de presse: choc fiscal au Liban et diplomatie sous tension à Genève
Au Liban, la hausse d’un point de TVA et l’augmentation de l’essence déclenchent blocages routiers et colère sociale, mettant le gouvernement sous pression. Les journaux décrivent routes coupées, pneus en feu et inquiétude sur le coût de la vie, tandis qu’à Genève les discussions irano-américaines avancent sous menace sur Ormuz.
Manifestations à Beyrouth sur fond de dénonciation des hausses des taxes visant les plus...
Au Liban, les manifestations contre la hausse des taxes sur les carburants et la TVA se multiplient, avec des blocages à Beyrouth (Ring) et Tripoli (Palma). Une voie du Ring a été rouverte, mais la colère monte. Le pays craint une répétition du scénario de 2019, déclenché par la taxe WhatsApp. Les observateurs notent des similitudes : une population appauvrie par l’inflation persistante, avec un taux officiel dépassant les 200 % en 2025 selon les rapports de la Banque mondiale, et un sentiment de déconnexion entre les élites politiques et les besoins quotidiens des citoyens. Mais de guerre lasse.
Le président du syndicat ouvrier rejette les nouvelles taxes sur les carburants destinées à...
Béchara Asmar, président de la CGTL, rejette les nouvelles taxes sur les carburants et la hausse de la TVA destinées à financer des augmentations salariales dans le secteur public, les retraités et les militaires. Il dénonce une mesure injuste pour les classes laborieuses et appelle à une réunion d’urgence face au risque inflationniste.
Gebran Bassil dénonce le mépris du gouvernement face à la hausse des taxes sur...
Gebran Bassil accuse le gouvernement libanais et le ministère de l’Énergie d’avoir trahi leurs promesses après une nouvelle hausse des carburants. Dans un message publié le 17 février 2026, il dénonce une augmentation de 25 % du prix de l’essence, sur fond de crise et d’inflation persistantes.














