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Les banques libanaises : un frein aux réformes ou un pilier en crise ?
Les banques libanaises sont accusées de freiner les réformes économiques et de protéger leurs intérêts au détriment des citoyens. Elles bloquent les retraits, appliquent des taux de change injustes et refusent d’assumer leurs pertes, aggravant ainsi la crise financière. Le gouvernement et le FMI peinent à imposer des réformes, tandis que les entreprises et les ménages subissent de plein fouet l’effondrement économique. Sans restructuration du secteur bancaire, le Liban risque une paralysie économique totale.
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Le Liban traverse une crise profonde affectant tous les aspects de la société. Entre l’effondrement économique, l’exode massif de sa jeunesse, la paralysie de la justice et la montée de la colère populaire, le pays est en pleine tourmente. Malgré cette situation, la culture reste un espace de résilience, avec des artistes et des écrivains qui continuent à s’exprimer. L’avenir demeure incertain, et sans réformes profondes, le Liban risque de sombrer dans une crise prolongée.
Banques libanaises et corruption : qui est responsable de la crise ?
Les banques libanaises sont accusées d’avoir facilité la fuite de capitaux et bloqué l’accès des épargnants à leurs dépôts, alimentant la méfiance populaire et les enquêtes internationales. Tandis que le FMI exige une restructuration profonde, les élites financières refusent toute réforme menaçant leur influence. Entre sanctions potentielles, faillites bancaires et effondrement économique, l’avenir du secteur bancaire libanais reste incertain, dans un pays où la crise financière menace de s’aggraver sans intervention rapide.
FocusLiban: Les banques responsables du blocage du marché immobilier
L’effondrement du système bancaire a provoqué l’arrêt total des crédits immobiliers au Liban, paralysant l’accession à la propriété et gelant le marché immobilier. Sans financement, seules les personnes disposant de dollars frais peuvent acheter un bien, excluant une majorité de la population. Pour relancer l’immobilier, des réformes bancaires et économiques sont indispensables, notamment la réintroduction progressive des prêts et la stabilisation du système financier. Sans intervention, la crise du logement s’aggravera.
Le Liban, un pays aujourd’hui en déclin mais avec certaines opportunités
Le Liban peine à attirer les investissements étrangers, avec une crise économique profonde et une instabilité politique qui effraient les investisseurs. La corruption, les restrictions bancaires et le manque d’infrastructures freinent le retour des capitaux. Pourtant, des secteurs comme les énergies renouvelables et le numérique offrent encore des opportunités. Pour relancer les IDE, des réformes sont indispensables, notamment sur la stabilité monétaire, la transparence financière et l’amélioration du climat des affaires.
Focus: Comment les banques ont précipité la faillite du Liban
La crise économique libanaise trouve son origine dans les pratiques irresponsables des banques, qui ont massivement financé la dette publique au lieu de diversifier leurs actifs. Avant même que l’État ne fasse défaut, elles ont gelé les dépôts des citoyens, déclenchant un effondrement financier. Aujourd’hui, la faillite du secteur bancaire bloque toute reprise économique. Une restructuration complète est indispensable pour restaurer la confiance et stabiliser le pays.
Focus: L’échec du modèle économique libanais, Un pays piégé par sa propre dette
La crise économique libanaise trouve son origine dans les pratiques irresponsables des banques, qui ont massivement financé la dette publique au lieu de diversifier leurs actifs. Avant même que l’État ne fasse défaut, elles ont gelé les dépôts des citoyens, déclenchant un effondrement financier. Aujourd’hui, la faillite du secteur bancaire bloque toute reprise économique. Une restructuration complète est indispensable pour restaurer la confiance et stabiliser le pays.
Pourquoi les banques libanaises veulent sacrifier les déposants?
Un haut responsable bancaire libanais admet que les banques ne peuvent pas absorber toutes les pertes du système financier. Avec plus de 72 milliards de dollars de pertes cumulées, le secteur bancaire est en faillite, et les déposants risquent d’être les grandes victimes. Entre refus des banques d’assumer leurs responsabilités et absence de réformes, le Liban est dans une impasse. L’intervention du FMI pourrait être la seule solution pour éviter un effondrement total du système.
Dans la presse: Le Courant patriotique libre face à la réforme bancaire
Le Courant patriotique libre adopte une position ambiguë face à la réforme bancaire exigée par le FMI. Officiellement favorable à une restructuration du secteur, le parti de Gebran Bassil refuse cependant certaines mesures qui affaibliraient son influence. Coincé entre les pressions internationales et ses alliances internes, le CPL tente un compromis, mais se heurte à des désaccords politiques et financiers. Sans accord rapide, le Liban risque une faillite bancaire totale, avec des conséquences désastreuses.
« Le Liban au bord de l’effondrement financier », alerte un ancien gouverneur de la BdL
Un ancien gouverneur de la Banque du Liban, dans une interview à Al Liwa' (30 janvier 2025), alerte sur un effondrement financier imminent. Il affirme que les réserves de la BDL sont presque épuisées et que les banques, insolvables, manipulent le système pour masquer leurs pertes. Il compare la situation du Liban à celle du Venezuela et prévient que l’hyperinflation et l’explosion sociale sont inévitables sans réformes immédiates. Mais face à l’inaction du gouvernement, le pays semble foncer droit vers le précipice.
Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?
Le bras de fer entre les banques libanaises et les déposants continue de s’intensifier. Entre restrictions bancaires, colère populaire et tentatives de recours en justice, la crise bancaire s’enlise. Face aux exigences du FMI et aux pressions des épargnants, le gouvernement de Nawaf Salam peine à trouver une solution. L’avenir du système bancaire libanais est en jeu, et la défiance des citoyens envers les institutions financières atteint un niveau critique.
Réformes ou chaos : l’avertissement des diplomates français au Liban
Des sources diplomatiques françaises anonymes ont souligné l’urgence des réformes structurelles au Liban, notamment dans les domaines de la corruption, de la banque et de l’énergie. Elles ont critiqué l’immobilisme des élites politiques et averti que l’aide internationale restera conditionnée à des progrès tangibles. Malgré les défis, elles ont exprimé un optimisme prudent quant à la capacité du Liban à surmonter sa crise, à condition que des mesures immédiates soient entreprises pour restaurer la confiance.
Nawaf Salam : « Le Liban a soif de justice »
Nawaf Salam propose des réformes pour renforcer l’État de droit au Liban, notamment en rendant justice aux affaires bloquées comme le port de Beyrouth, la crise bancaire et les détournements de fonds. Salam appelle à une indépendance judiciaire, à la création d’un tribunal anti-corruption et à une mobilisation citoyenne. Cependant, la résistance des réseaux politiques et l’absence de volonté politique entravent les réformes. Le soutien international pourrait jouer un rôle clé pour surmonter ces défis.
Dans La presse: la Byblos Bank, miroir de la crise bancaire libanaise
La Byblos Bank, autrefois pilier du système bancaire libanais, illustre aujourd’hui les failles d’un secteur en crise. Accusée de transferts douteux de fonds à l’étranger et confrontée à des restrictions sur les retraits, elle symbolise la perte de confiance des déposants. Face aux appels à la transparence et aux audits bancaires, elle résiste aux réformes nécessaires. Sa survie dépend d’une refonte globale du système économique libanais.















