Tag: crise présidentielle libanaise
Présidentielle au Liban : une élection ou une impasse ?
La session parlementaire libanaise du 9 janvier 2025 marque une étape cruciale dans la crise présidentielle. Fragmenté et polarisé, le Parlement peine à dégager un consensus sur le choix du président. Sous pression de la population et des puissances étrangères, les blocs parlementaires restent divisés entre Joseph Aoun, Elias Bou Saab, et Sleiman Frangié. Tandis que les tensions s’exacerbent, cette session risque de prolonger l’impasse politique et d’aggraver la crise économique et sociale.
Nabih Berri appelle au consensus pour sauver le Liban
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a souligné l’importance du dialogue pour renforcer la stabilité régionale et résoudre la crise présidentielle. Il a plaidé pour une coopération entre l’Arabie saoudite, l’Iran et les autres acteurs régionaux, tout en avertissant contre les ingérences étrangères. Sa proposition d’un forum régional pour traiter les défis sécuritaires et économiques illustre une volonté de positionner le Liban comme un acteur clé dans la stabilisation du Moyen-Orient.
Revue de presse du 3/1/25: Le scrutin du 9 janvier se présente mal
La revue de presse analyse la crise politique et économique au Liban, les tensions régionales liées à Gaza et au Moyen-Orient, et les enjeux climatiques globaux discutés à la COP30. Les réformes judiciaires et éducatives restent au point mort, tandis que les infrastructures sportives et culturelles luttent pour survivre. À l'international, la guerre en Ukraine et les recompositions stratégiques au Moyen-Orient dominent les débats, accentuant les fractures géopolitiques mondiales.
Bassil: le Liban a perdu l’équation de dissuasion, mais Israël ne peut plus agir...
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a réaffirmé son soutien au Hezbollah pour défendre le Liban, tout en appelant à une mise en œuvre stricte du cessez-le-feu avec Israël et à la neutralité du Liban face aux conflits régionaux. Il a plaidé pour une approche consensuelle dans l’élection présidentielle, rejetant sa propre candidature mais ouvrant la porte à celle de Samir Geagea sous certaines conditions. Cette prise de position intervient dans un contexte de blocage institutionnel prolongé.





