Tag: dépôts bancaires
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière
La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.
Perspective: Le début 2026 sous pression, trois fronts qui se nourrissent
Début 2026, le Liban affronte trois fronts liés : armes, dépôts et budget. L’autorité de l’État se mesure aux livraisons d’armes, à la pression extérieure et au calendrier du Sud. La loi de la « fracture financière » déclenche bataille sociale. Le budget 2026 et les élections rendent compromis explosif.
Revue de presse: 2026, le test de l’État entre hégémonie des armes, pression extérieure...
À l’aube de 2026, le Liban affronte un triple test : monopolisation des armes par l’État, pression régionale après l’échange Trump–Netanyahou, et bataille parlementaire sur la loi de « fracture financière » pour les dépôts. Budget 2026, session extraordinaire et élections cristallisent une crédibilité institutionnelle fragile dans un climat d’entre-deux.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...
En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière
Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
Un rapport de l’AUB alerte : les banques libanaises survivront-elles sans renflouement massif –...
Un rapport de l’AUB publié en octobre 2025 estime à 72 milliards de dollars le trou du secteur bancaire libanais, lié à l’exposition massive à l’État et à la Banque du Liban. Les auteurs comparent des crises internationales et plaident pour une résolution indépendante, des bail-ins au-delà de 100 000 dollars et une évaluation banque par banque.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
LES DÉPOSANTS FACE AU MUR: LE PROCUREUR FINANCIER PEUT-IL ENCORE QUELQUE CHOSE POUR EUX...
Depuis 2019, les déposants libanais se tournent vers le procureur financier pour contester les restrictions bancaires, les transferts préférentiels et l’opacité du système. L’article analyse le rôle réel du parquet financier, ses limites structurelles et les espoirs déçus d’une justice pénale incapable, seule, de restituer les dépôts aux épargnants piégés.
Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...
Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.
Revue de presse: Vers une séquence de négociations sous contrainte après la « fin...
Au 15 octobre 2025, la revue recense les signaux clés: cap présidentiel vers un chemin de négociation, bras de fer budgétaire autour d’un article de reconstruction, feuille de route FMI–Banque mondiale à Washington, coopération judiciaire avec Damas, réorganisation de la légalisation des documents et attentes sociales de services opérationnels. Les journaux Nahar, Ad Diyar, Al Akhbar, Al Sharq et Al Bina’ éclairent une séquence conditionnée par la souveraineté, la conformité financière et des preuves d’exécution.
La masse monétaire M3 augmente de 20 % sur 12 mois au 11 septembre...
La Banque du Liban annonce que la masse monétaire M3 a augmenté de 20 % sur un an au 11 septembre 2025, atteignant 6 076 billions de livres. Cette progression reflète une hausse des liquidités dans l’économie, dans un contexte de dollarisation accrue et de stabilisation du taux de change officiel.















