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Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide
Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
Menaces de grève à l’horizon : l’ABL durcit le ton contre le projet de...
L’ABL durcit le ton contre le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes bancaires, évoquant fermetures et grève. Le bras de fer menace les services aux déposants et complique les exigences du FMI. Le texte prévoit bail-in, clawback et consolidation du secteur dès 2026 au Liban.
La dédollarisation des pauvres : économie parallèle et survie en marge des banques
Au Liban, les classes populaires vivent une dédollarisation forcée. Privées d’accès aux banques et aux devises, elles survivent par l’économie parallèle : troc, carnets de dettes, transferts OMT. Les salaires en livres libanaises ne couvrent plus les besoins essentiels, les prix explosent, et l’aide publique reste absente. Le système bancaire ne propose aucune solution inclusive, tandis que la Banque du Liban garde le silence. Une économie sans monnaie commune s’impose aux plus vulnérables.
Rapport Économique : Analyse de l’impact potentiel d’une mesure rétroactive sur les prêts bancaires...
La proposition de Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, visant à exiger des emprunteurs le paiement rétroactif de la différence entre les remboursements de prêts à 1 500 LL/USD et le taux actuel (90 000 LL/USD), pourrait générer 15 à 20 milliards USD. Cependant, dans une économie en crise (PIB -39,9 %, pauvreté 80 %), cette mesure aggraverait l’insolvabilité, augmenterait les défauts (80-90 % des prêts), et freinerait la reprise, tout en violant la non-rétroactivité des lois.
Transition en Syrie : le rôle du trafic illicite dans les blocages de reconstruction
La transition en Syrie est freinée par le trafic illicite, notamment la production et le commerce de captagon. Cette économie parallèle, contrôlée par des réseaux criminels et des groupes armés, entrave la reconstruction et alimente les tensions régionales. Cet article explore l’impact de ce trafic sur l’économie syrienne, les réponses internationales et les perspectives pour surmonter cet obstacle, en mettant l’accent sur la coopération régionale et le développement économique.






