Tag: justice
Débats houleux au Parlement libanais sur le budget 2026 : critiques unanimes contre un...
Au Parlement libanais, les débats sur le budget 2026 tournent à la charge contre un texte jugé comptable et sans vision réformiste. De Ziad Hawat à Ibrahim Mneimneh et Paula Yacoubian, les députés dénoncent l’absence de plan économique, la pression fiscale et le manque de justice sociale, dans un Liban en crise.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...
En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
2025, l’année du “retour de l’État” au Liban : promesse de réformes ou mirage...
En 2025, le Liban connaît un « retour de l’État » : président élu, gouvernement formé, municipales organisées, enquête du port relancée et projet de répartition des pertes bancaires approuvé. Mais la reprise reste fragile, négociée et incomplète. Réformes réelles ou mirage politique ? L’État se heurte aux rapports de force.
Cinq ans de silence
Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
L’absurde aux frontières du réel
Mohamed El Bachir interroge la perversion du langage politique autour du conflit israélo-palestinien. Dans un texte mêlant réflexion, poésie et parabole, il dénonce la confiscation du sens des mots « justice » et « paix », et décrit un absurde qui, de tragédie, devient quotidien pour un peuple déraciné.
Le Nobel de la paix 2025 décerné à l’opposante vénézuélienne María Corina Machado —...
Le prix Nobel de la paix 2025 a été attribué à María Corina Machado, figure emblématique de l’opposition démocratique au Venezuela. Ce choix du comité Nobel, saluant son engagement pacifique face au régime de Maduro, sonne comme un message universel — et un revers symbolique pour Donald Trump, recalé du palmarès.
Lancement d’un cycle de cinéma-débat consacré à la Justice au Liban
L’Institut français du Liban et le Ministère de la Justice lancent « Justice et Cinéma », un cycle de projections-débats consacré à la représentation de la justice dans le cinéma. Du 29 septembre au 20 octobre, quatre films seront projetés à Beyrouth, suivis d’échanges entre juristes, réalisateurs et citoyens.
Revue de presse du 1/10/25: L’offensive israélienne sur Gaza et les répercussions au Liban
L’actualité libanaise du 1er octobre 2025 est dominée par le renforcement de la présence militaire américaine dans le ciel libanais, les tensions politiques internes, les efforts diplomatiques régionaux autour de Gaza, et l’aggravation de la situation économique et sociale. L’appareil judiciaire reste entravé par les blocages politiques. Sur le plan international, un réalignement stratégique global redessine les rapports de force. Les médias révèlent un Liban confronté à des défis multiformes sans réponse institutionnelle solide.
Edition 2025 du concours de plaidoirie francophone « Delamare »
La 8ème édition du concours de plaidoirie francophone « Louis Delamare » s’est tenue le 5 septembre 2025 à Beyrouth, sur le thème de la liberté d’expression et de la presse. Organisé par le Barreau de Beyrouth avec l’appui de l’Institut français du Liban, il renforce les liens entre justice et francophonie.
Revue de presse du 29/08/28: Résolution 2790, la dernière étape pour la mission de...
Cette revue de presse du 29 août 2025 offre un panorama structuré de l’actualité libanaise et régionale : retrait d’armes des camps palestiniens, repositionnements diplomatiques, climat économique incertain, stagnation judiciaire et fractures sociales profondes. Elle met en lumière les silences institutionnels sur la culture, la justice et les services publics, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes. À travers les sources du jour, elle trace les lignes d’un pays entre pression sécuritaire, attentes populaires et absence de vision partagée.
Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...
Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.















