Tag: musique arabe
Fairuz célèbre ses 91 ans : hommage à celle qui reste l’icône du Liban...
À 91 ans, Fairuz reste l’icône qui unit les Libanais malgré la crise économique, les tensions frontalières et les traumatismes de la guerre et de l’explosion du port. De ses débuts modestes à Beyrouth à ses collaborations avec les frères Rahbani, sa voix incarne la résilience et la mémoire du Liban.
Joyeux Anniversaire !!
Le Liban pleure Ziad Rahbani : une journée de recueillement pour un géant de...
Le Liban a rendu un vibrant hommage à Ziad Rahbani, figure majeure de la scène culturelle arabe, disparu à l’âge de 69 ans. De Hamra à Bikfaya, des milliers de Libanais ont accompagné l’artiste dans un dernier adieu mêlant ferveur populaire et émotion. Compositeur, satiriste, dramaturge, il laisse derrière lui une œuvre monumentale, miroir critique de la société libanaise.
Je parle de la chronique d’une voix libre par Georges Milad Al Maalouf
Georges Milad Al Maalouf rend hommage à Ziad Rahbani, figure insoumise de la scène libanaise. Musicien de la douleur, satiriste de la guerre, il laisse derrière lui une œuvre où l’humour côtoie le tragique. Une voix libre qui continue de résonner bien au-delà de son silence.
Ziad Al Rahbani (1956–2025) : Le satiriste insoumis de Beyrouth est parti
Le compositeur et dramaturge libanais Ziad Rahbani s’est éteint à 69 ans. Figure majeure de la scène artistique arabe, il laisse une œuvre théâtrale et musicale engagée, profondément ancrée dans l’histoire du Liban.
La disparition de Sabah : un héritage musical et culturel inaltéré
Il y a dix ans, le Liban perdait une de ses plus grandes icônes culturelles : Sabah, la légendaire chanteuse arabe surnommée "Shahroura". Sa carrière, marquée par une polyvalence musicale exceptionnelle et une forte personnalité, a laissé un héritage indélébile dans la musique et le cinéma arabe. De ses premières chansons à ses rôles au cinéma, Sabah reste une figure emblématique du Liban et de la scène musicale arabe. Cette célébration de sa vie et de son œuvre nous rappelle l’importance de son impact culturel, même une décennie après sa disparition.






