Tag: opposition
Le Nobel de la paix 2025 décerné à l’opposante vénézuélienne María Corina Machado —...
Le prix Nobel de la paix 2025 a été attribué à María Corina Machado, figure emblématique de l’opposition démocratique au Venezuela. Ce choix du comité Nobel, saluant son engagement pacifique face au régime de Maduro, sonne comme un message universel — et un revers symbolique pour Donald Trump, recalé du palmarès.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Les paradoxes politiques libanais : entre oppositions idéologiques et convergences économiques
Malgré des antagonismes idéologiques affichés, des partis libanais opposés coopèrent sur des mesures économiques urgentes. L’érosion de la cohésion gouvernementale, incarnée par l’impuissance de l’exécutif et les alliances de circonstance au Parlement, révèle un système politique en perte de boussole. Entre calculs tactiques et absence de projet structuré, les institutions s’enlisent dans une logique de survie, renforçant la défiance populaire et la confusion des rôles entre majorité et opposition.
Arrestation d’Ekrem Imamoglu : une crise politique à la veille des élections turques
#TURQUIE: l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul, pour « corruption » et « terrorisme », secoue la Turquie à l’approche des élections anticipées. Le CHP dénonce un « coup d’État », des foules manifestent, et Özgür Özel parle d’une « ligne rouge démocratique ». Erdogan, fragilisé par la crise économique, joue gros pour écraser son rival. Cette affaire pourrait enflammer le pays, redessiner la politique turque et peser sur son rôle régional, entre Syrie et tensions internationales.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.
Liban : L’État de droit ou le règne des mafias, il faut choisir
Le Liban oscille entre état de droit et règne des mafias. La corruption et le clientélisme étouffent les institutions, empêchant toute réforme. Les élites politiques verrouillent le pouvoir, imposant leurs réseaux d’influence. La peur et la répression maintiennent leur domination, annihilant toute opposition et condamnant le pays à l’impasse.









