Tag: salaires fonction publique
Le ministre des Finances Yassine Jaber à un iftar avec les employés : l’amélioration...
Le 25 février 2026, le ministre des Finances Yassine Jaber réunit plus de 300 employés à un iftar à Hamra. Il met en avant la hausse des revenus publics, la modernisation de l’administration et la lutte contre l’évasion fiscale, affirmant que ces progrès permettront de revaloriser salaires et traitements du secteur public.
Au Liban, l’État augmente les salaires… et reprend le double
Le gouvernement libanais augmente les salaires de la fonction publique tout en imposant une lourde taxe sur l’essence et une hausse de TVA, déclenchant colère et blocages. Cette politique, combinée à l’inflation, aux surcoûts d’importation et à l’impunité bancaire, aggrave la pression sur une population déjà fragilisée.
Le gouvernement libanais adopte une hausse des taxes sur les carburants pour financer les...
Le gouvernement libanais a approuvé une hausse des taxes sur les carburants et un relèvement de la TVA à 12 % pour financer l’augmentation des salaires et pensions publiques. L’essence augmente de 361 000 LBP par 20 litres. Mesures portuaires et lutte contre l’évasion complètent un budget 2026 sous tension.
Oracle et la formation de 50 000 fonctionnaires : modernisation numérique ou nouvelle dépendance...
Le Liban annonce avec Oracle la formation numérique de 50 000 fonctionnaires pour moderniser l’administration. Mais salaires dévalués, infrastructures fragiles et gouvernance incertaine menacent l’impact réel. L’enjeu: éviter le verrouillage technologique, protéger la souveraineté des données et ancrer les compétences dans des projets concrets et l’écosystème local au sein de l’État.
L’état incapable d’assumer ses promesses d’augmenter les salaires des fonctionnaires
Le Liban traverse une crise économique majeure aggravée par une politique fiscale d’urgence mise en place par le gouvernement de Nawaf Salam. Face à l’incapacité de financer les salaires publics, l’État augmente taxes et TVA, touchant les ménages déjà fragilisés. La dévaluation massive de la livre et l’absence de réformes structurelles accentuent les inégalités sociales, mettant en péril la stabilité institutionnelle, notamment à travers la colère croissante des militaires retraités et des fonctionnaires.
Réformes fantômes : le désengagement silencieux de l’État face aux urgences sociales
promesses de réforme économique, de restructuration financière et d’indexation des salaires restent sans effet. Les syndicats dénoncent l’immobilisme, tandis que l’opinion publique exprime fatigue et désengagement. Le Premier ministre Nawaf Salam temporise, Joseph Aoun reste discret, et les institutions se figent. Cette gouvernance par inertie aggrave la perte de confiance des citoyens et affaiblit durablement la capacité de l’État à agir.







