Tag: Secret Bancaire
Banque du Liban: l’offensive judiciaire comme deuxième front de souveraineté
La Banque du Liban, sous la direction de Karim Souaid, lance une offensive judiciaire pour récupérer des fonds et créer de la liquidité au profit des déposants. Sociétés écrans offshore, dossier Fori, « compte des consultations » et possibles complicités internes sont visés, avec saisies d’actifs, gel et coopération internationale, sur fond d’héritage Riad Salameh.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
Le rôle de la corruption dans la crise bancaire libanaise : audits forensiques et...
Le plan Salam intègre un volet anti-corruption pour financer la restitution des dépôts : audits forensiques et clawback sur les transferts illicites d’avant 2019. Les fonds rapatriés, sous peine d’une taxe de 30 %, alimenteraient un fonds de récupération. L’enjeu : justice, transparence et confiance internationale.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...
Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
Les banques libanaises face à leur responsabilité dans la crise : une opposition résolue...
L’Association des banques du Liban rejette le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes, jugeant le texte « lacunaire ». Le bras de fer relance la responsabilité des banques dans la crise de 2019 et les réformes FMI : bail-in, clawback, fusions sur les dépôts gelés.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR
Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.
POURQUOI LES POURSUITES PÉNALES CONTRE LES BANQUES PIÉTINENT
Les poursuites pénales contre les banques libanaises piétinent malgré l’ampleur de la crise et l’abondance d’indices. Secret bancaire, moyens limités du parquet financier, pression politique, lobby bancaire et institutions de contrôle affaiblies transforment les enquêtes en dossiers interminables. L’article détaille ces blocages et les conditions nécessaires pour une véritable justice financière.
COMMENT LES BANQUES ONT ORGANISÉ LEUR DÉFENSE JUDICIAIRE
Comment les banques libanaises ont organisé leur défense judiciaire après la lettre du procureur financier Maher Choueito, exigeant les relevés de comptes de leurs dirigeants? Entre riposte procédurale, front institutionnel avec la BDL et offensive médiatique, le texte montre un secteur bancaire mobilisé pour limiter sa responsabilité dans la crise.
CAPTURE DE LA JUSTICE: QUAND LE LOBBY BANCAIRE PÈSE SUR LES DOSSIERS FINANCIERS
Au Liban, la justice financière se heurte à la puissance du lobby bancaire: capture institutionnelle, pressions sur les nominations, fragmentation des compétences et usage stratégique des procédures fragilisent le parquet financier. Déposants et société civile cherchent à desserrer cet étau pour restaurer l’État de droit et sanctionner les abus.
LES DÉPOSANTS FACE AU MUR: LE PROCUREUR FINANCIER PEUT-IL ENCORE QUELQUE CHOSE POUR EUX...
Depuis 2019, les déposants libanais se tournent vers le procureur financier pour contester les restrictions bancaires, les transferts préférentiels et l’opacité du système. L’article analyse le rôle réel du parquet financier, ses limites structurelles et les espoirs déçus d’une justice pénale incapable, seule, de restituer les dépôts aux épargnants piégés.















