Tag: Secret Bancaire
Rencontre à Baabda : le gouverneur de la Banque du Liban affirme une coordination...
À Baabda, le président reçoit Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, pour coordonner les négociations avec le FMI. Au menu : loi sur le « gap financier », restructuration et mécanisme de remboursement des dépôts. Le gouvernement Salam veut accélérer les réformes pour débloquer l’aide et stabiliser monnaie.
Jean-Noël Barrot à Beyrouth pour préparer la conférence internationale de soutien à l’armée libanaise
Jean-Noël Barrot est à Beyrouth pour préparer la conférence de Paris du 5 mars 2026, dédiée au soutien à l’armée libanaise. Le ministre français rencontre les principaux dirigeants pour évoquer sécurité, violations du cessez-le-feu, rôle de la FINUL et réformes. Paris lie l’aide à la stabilité et au renforcement étatique.
Banque mondiale: un rebond en 2025, une stabilité de change, mais une économie encore...
La Banque mondiale relève un rebond de l’économie libanaise en 2025 et une stabilité du taux de change depuis 2023. Mais elle juge la reprise fragile : déficit courant élevé, dépendance aux transferts et au tourisme, économie largement tenue par le cash, réforme bancaire incomplète et exécution des réformes encore trop lente.
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...
Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
Banque du Liban: l’offensive judiciaire comme deuxième front de souveraineté
La Banque du Liban, sous la direction de Karim Souaid, lance une offensive judiciaire pour récupérer des fonds et créer de la liquidité au profit des déposants. Sociétés écrans offshore, dossier Fori, « compte des consultations » et possibles complicités internes sont visés, avec saisies d’actifs, gel et coopération internationale, sur fond d’héritage Riad Salameh.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
Le rôle de la corruption dans la crise bancaire libanaise : audits forensiques et...
Le plan Salam intègre un volet anti-corruption pour financer la restitution des dépôts : audits forensiques et clawback sur les transferts illicites d’avant 2019. Les fonds rapatriés, sous peine d’une taxe de 30 %, alimenteraient un fonds de récupération. L’enjeu : justice, transparence et confiance internationale.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...
Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
Les banques libanaises face à leur responsabilité dans la crise : une opposition résolue...
L’Association des banques du Liban rejette le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes, jugeant le texte « lacunaire ». Le bras de fer relance la responsabilité des banques dans la crise de 2019 et les réformes FMI : bail-in, clawback, fusions sur les dépôts gelés.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR
Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.















