Tag: transferts à l’étranger
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
Banque du Liban: l’offensive judiciaire comme deuxième front de souveraineté
La Banque du Liban, sous la direction de Karim Souaid, lance une offensive judiciaire pour récupérer des fonds et créer de la liquidité au profit des déposants. Sociétés écrans offshore, dossier Fori, « compte des consultations » et possibles complicités internes sont visés, avec saisies d’actifs, gel et coopération internationale, sur fond d’héritage Riad Salameh.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Les banques libanaises face à leur responsabilité dans la crise : une opposition résolue...
L’Association des banques du Liban rejette le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes, jugeant le texte « lacunaire ». Le bras de fer relance la responsabilité des banques dans la crise de 2019 et les réformes FMI : bail-in, clawback, fusions sur les dépôts gelés.
Le Premier ministre Nawaf Salam dévoile le projet de loi sur la répartition des...
Le Premier ministre Nawaf Salam présente un projet de loi pour répartir les pertes bancaires nées de la crise de 2019. L’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants contribueront, avec protection des dépôts sous 100 000 dollars. Audit, bail-in et clawback visent à relancer l’économie dès 2026.
POURQUOI LES POURSUITES PÉNALES CONTRE LES BANQUES PIÉTINENT
Les poursuites pénales contre les banques libanaises piétinent malgré l’ampleur de la crise et l’abondance d’indices. Secret bancaire, moyens limités du parquet financier, pression politique, lobby bancaire et institutions de contrôle affaiblies transforment les enquêtes en dossiers interminables. L’article détaille ces blocages et les conditions nécessaires pour une véritable justice financière.
LES DÉPOSANTS FACE AU MUR: LE PROCUREUR FINANCIER PEUT-IL ENCORE QUELQUE CHOSE POUR EUX...
Depuis 2019, les déposants libanais se tournent vers le procureur financier pour contester les restrictions bancaires, les transferts préférentiels et l’opacité du système. L’article analyse le rôle réel du parquet financier, ses limites structurelles et les espoirs déçus d’une justice pénale incapable, seule, de restituer les dépôts aux épargnants piégés.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Dollars sous surveillance : le verrou bancaire persiste
Malgré une reprise économique partielle, les restrictions bancaires sur les retraits en dollars et les transferts internationaux persistent. Les banques appliquent des plafonds arbitraires, faute de loi sur les capitaux. Les particuliers et entreprises subissent des blocages, notamment pour les soins, les études ou les importations. Le projet de régulation reste au point mort, tandis que les tensions entre déposants et établissements s’accentuent. La normalisation du système bancaire demeure incertaine.










