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LIBAN : SOUVERAINETÉ CONFISQUÉE ET RÉGIME D’EXCEPTION PERMANENT
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre explique pourquoi le Liban vit une « fiction constitutionnelle » : l’État administre la normalité tandis qu’un pouvoir armé autonome peut décider de la guerre et de la paix. En s’appuyant sur Weber, Schmitt et Aristote, il appelle à un monopole unifié de la force, une souveraineté réelle et la fin de l’exception permanente.
Je parle de mon mal à mon pays blessé par Georges Al Maalouf
Dans un texte poignant, Georges Al Maalouf confie sa douleur face à un Liban meurtri par la guerre et ses propres divisions. Entre Ramadan et Carême, sirènes et prières, il décrit les familles réfugiées, la peur quotidienne et l’impuissance. Mais il appelle aussi à la solidarité et à un espoir fragile, capable de guérir.
Liban : non à la hausse des taxes et des salaires, oui à la...
Cette tribune dénonce la hausse de la TVA et des taxes sur l’essence pour financer des augmentations salariales, jugée inflationniste et contre-productive. Elle plaide pour une hausse réelle du pouvoir d’achat via productivité, régulation des marges d’importateurs, soutien à la production locale et restructuration bancaire, plutôt que de taxer la consommation.
Rôle conséquent.
Dans la culture libanaise, la peur du conflit et le poids des convenances freinent l’expression d’une pensée critique. Joe Acoury plaide pour l’exploration des différences, la prise de risque et l’assomption des actes. Grandir exige de défendre ses choix, sans s’effacer derrière “la situation” pour rester cohérent avec son vécu.
La mort du Liban 1842-2022 !
Tribune du Dr Saïd Chaaya affirmant la « mort du Liban » : perte de souveraineté (27/10/2022), crise bancaire et institutionnelle, exode massif, corruption politico-religieuse et effondrement des repères civiques. Un cri d’alarme sur 1842-2022, la souveraineté, les frontières maritimes et la responsabilité des élites face à l’agonie nationale.
Des incorruptibles.
Quatre amis des années 1970 — Paul, Samira, Walid et Sophie — revisitent, 55 ans plus tard, leurs convictions fondées sur le dialogue, l’éthique et l’authenticité. Philosophie, soin, entreprise et terre se croisent pour défendre une citoyenneté “socratique” où la critique, la cohérence et la simplicité du vécu priment sur le paraître.







