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« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Beyrouth ébranlée par une frappe israélienne : le chef militaire du Hezbollah abattu
Une frappe aérienne israélienne a frappé Haret Hreik, bastion du Hezbollah à Beyrouth, tuant le chef militaire Haytham Ali Tabatabai et plusieurs de ses proches. L’attaque, qui a fait des dizaines de blessés civils, ravive les craintes d’escalade et met à l’épreuve le cessez-le-feu de 2024 entre Israël et le Hezbollah.
Indépendance sous contrainte: souveraineté libanaise et jeux de puissances en 2025
À l’occasion de l’indépendance 2025, le Liban interroge sa souveraineté entre armes du Hezbollah, pressions israéliennes au Sud-Liban, influences de Washington, Paris et Riyad, et dépendance au FMI et à la Banque mondiale. Entre discours de Joseph Aoun et Nabih Berri, l’État tente de reprendre le monopole des armes et des décisions.
Le général Haykal et Washington : annulation d’une visite au cœur des tensions régionales
L’annulation par le général Rodolphe Haykal de sa visite à Washington, après un communiqué de l’armée dénonçant les violations israéliennes sans mentionner le Hezbollah, marque un tournant dans les relations libano-américaines. Sous pression du Congrès, l’aide militaire pourrait être reconsidérée, fragilisant une armée déjà sous-financée et au cœur de la stabilité nationale.
Donald Trump accueille Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche et défend le prince saoudien...
Donald Trump a accueilli Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche avec un protocole très solennel, marquant le renforcement de l’axe Washington–Riyad. Au menu : vente de F-35, investissements saoudiens pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars et discussions sur une normalisation avec Israël, tandis que le président américain défend à nouveau le prince dans l’affaire Khashoggi.
Front diplomatique: comment Paris, Washington et l’ONU encadrent le dossier libanais
Paris, Washington, Riyad, l’ONU et les institutions financières encadrent le dossier libanais autour du cessez-le-feu au Sud, des armes au nord du Litani et des réformes économiques. Entre pressions sécuritaires, conditionnalités financières et médiations régionales, le Liban se retrouve à la fois sujet et objet de diplomatie, avec une souveraineté sous contrainte.
Le pari du compromis de Joseph Aoun face aux pressions américaines et israéliennes
Joseph Aoun mise sur un compromis négocié avec Israël, fondé sur la « force de la logique » plutôt que sur une nouvelle guerre. Entre mécanisme de cessez-le-feu au Sud, lignes rouges de la résistance, pressions américaines, inquiétudes françaises et onusiennes, et crise économique, la marge de manœuvre du Liban reste extrêmement étroite.
La rencontre à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Ahmad al-Sharaa : un virage...
Donald Trump a reçu Ahmad al-Sharaa, ex-chef rebelle devenu président intérimaire syrien, pour la première visite officielle d’un dirigeant syrien à Washington depuis 1946. Cette rencontre marque un virage diplomatique majeur, entre levée partielle des sanctions, coopération sécuritaire anti-EI et réalignement stratégique au Moyen-Orient.
Edito: Le Kazakhstan, Nouveau « Pays Arabe » des Accords d’Abraham
Washington présente le Kazakhstan comme un nouveau signataire « arabe » des accords d’Abraham, illustrant la dérive géopolitique et la communication spectaculaire de l’administration Trump 2.0. Ce décalage entre réalité régionale et storytelling diplomatique interroge la crédibilité américaine et vide ces accords de leur sens initial aux yeux du monde.
« Messages de feu » et diplomatie sous contrainte: comment la menace publique sert...
Depuis le 3 novembre 2025, Tel-Aviv utilise des « messages de feu » pour lier la désescalade au Nord à des décisions politiques à Beyrouth. Entre intensification contenue des frappes et piste d’un mécanisme civil-technique d’échanges indirects, la fenêtre libanaise dépend du tempo de la trêve à Gaza et d’indicateurs de sécurité vérifiables.
Revue de presse du 03/11/25: pressions israéliennes et fenêtres de médiation autour du Liban
Les quotidiens du 3 novembre 2025 décrivent une montée de ton israélienne pour pousser Beyrouth vers des pourparlers et le désarmement du Hezbollah, tandis que Washington tente de préserver le cessez-le-feu à Gaza. Le Liban privilégie un « mécanisme » technique et indirect, sous parrainage égyptien-américain, afin d’éviter une extension militaire.















