À Achrafieh, le réveillon qui a tourné à l’affaire d’État: fermeture du restaurant «Liza»...
À Achrafieh, à Beyrouth, une vidéo du réveillon au restaurant Liza montrant une danse jugée contraire aux mœurs a déclenché la fermeture le 2 janvier 2026. L’affaire interroge la morale publique, la responsabilité de l’établissement et l’impact des réseaux sociaux. Ce que l’on sait, et ce qui reste à préciser.
“Abou Omar” au Liban: l’arnaque au “prince saoudien” qui a contaminé la politique —...
Fin décembre 2025, l’affaire “Abou Omar” secoue le Liban: un imposteur vendu comme émissaire saoudien aurait monnayé un accès à Riyad. Enquête, auditions et démentis s’enchaînent, tandis que les rumeurs visent des élus. Ce fact-check distingue faits vérifiables, zones d’ombre et enjeux politiques et rappelle que l’argent reste à prouver
Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode
L’Autorité de régulation de l’électricité relance ses missions, ancrées dans la loi 462/2002 et la loi 318/2023. Après trois mois d’organisation interne, elle annonce une feuille de route 2026: tarification transparente, licences, protection du consommateur, coordination avec bailleurs et plan de production au coût minimal pour restaurer confiance et service.
Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter
Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.
Résilience ou illusion: que disent les fêtes sur l’inégalité sociale
Les fêtes révèlent une économie à deux vitesses. À Badaro, 27 restaurants ont fermé pendant la guerre, mais plus de 20 ont rouvert, avec 85% d’occupation sur les soirées clés. Pendant que certains hôtels passent de 30% à plus de 80%, une majorité, dans un pays appauvri, reste à l’écart.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Réveillon et économie de services: réservations tardives, saison courte, espoir fragile
À Beyrouth, les réservations du réveillon ont basculé à la dernière minute, passant d’environ 30% à plus de 80%, avec des pics à 100%. Ailleurs, la saison reste inégale. Plus de 20 000 arrivées à Noël et 85% d’occupation à Badaro illustrent une économie de services fragile, pilotée par la confiance.
Perspective: Le mécanisme du Sud, la nouvelle horloge politique
Le « mécanisme du Sud » devient l’horloge politique du Liban, avec un rendez-vous clé le 7 janvier et un rapport de l’armée attendu au Conseil des ministres sur le monopole des armes au nord du Litani. Entre soutien américain, pression extérieure et logique des phases, l’État joue sa crédibilité.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Fracture financière: ce que veulent changer syndicats, caisses, banques, Parlement
La loi sur le « fossé financier » arrive au Parlement comme cadre de réforme, mais chaque acteur la lit comme une répartition de pertes. Syndicats et caisses veulent protéger les fonds sociaux, les banques réduire leur exposition, les députés rendre le texte votable. Le seuil 100 000 dollars et l’idée d’actifs souverains cristallisent la bataille.
Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat
Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.
Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière
La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.
Perspective: Le début 2026 sous pression, trois fronts qui se nourrissent
Début 2026, le Liban affronte trois fronts liés : armes, dépôts et budget. L’autorité de l’État se mesure aux livraisons d’armes, à la pression extérieure et au calendrier du Sud. La loi de la « fracture financière » déclenche bataille sociale. Le budget 2026 et les élections rendent compromis explosif.
Diaspora 2025 au Liban : la bouée en dollars qui tient le pays… et...
En 2025, la diaspora reste la bouée en dollars qui empêche le Liban de s’effondrer : transferts, retours estivaux et paiements “fresh” financent école, santé, loyers et énergie. Mais cette dépendance fabrique des inégalités, nourrit l’économie cash, renchérit la solidarité via la conformité, et épuise les familles expatriées.





















