Le marché noir est devenu le pilier de l’économie libanaise. Avec un système bancaire paralysé, une monnaie en chute libre et un État incapable de réguler les flux financiers, l’économie informelle dicte désormais les prix, les taux de change et les transactions. Cette domination alimente l’inflation, creuse les inégalités et affaiblit encore plus l’État. Peut-on encore limiter l’influence du marché noir au Liban ou est-il désormais impossible à contrôler



