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La Banque du Liban (BdL) interdit désormais les prêts en devises, sauf s’ils sont financés par des « fonds frais ». Cette mesure, censée préserver les rares devises disponibles, met en lumière l’insolvabilité des banques, qui doivent des milliards aux déposants bloqués depuis 2019. Ces restrictions limitent les crédits aux entreprises et ménages, aggravant une crise sociale déjà profonde. Les experts soulignent l’urgence d’une restructuration bancaire et monétaire, condition sine qua non d’une reprise économique.
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