Le ministère libanais de la Santé a annoncé jeudi que plus de 40 secouristes et pompiers ont été tués dans des frappes israéliennes au cours des trois derniers jours, intensifiant les craintes d’une crise humanitaire de grande ampleur. Ces frappes, qui touchent de plus en plus de civils, ont visé des zones stratégiques, compliquant l’accès aux secours.
Depuis le début du conflit entre Israël et le Hezbollah, en octobre, le bilan humain s’alourdit considérablement. Au total, 97 secouristes et pompiers ont perdu la vie. Parmi ces victimes, beaucoup étaient affiliées à des organisations humanitaires proches du Hezbollah ou à d’autres partis politiques libanais. Ce nombre englobe également les membres du personnel médical et des organisations de secours tentant de venir en aide aux civils pris dans les bombardements.
Les frappes israéliennes ciblent de plus en plus fréquemment les infrastructures critiques, y compris les centres de soins et les convois de secours, ce qui entrave les efforts humanitaires et aggrave la crise sanitaire dans le pays. En plus des pertes humaines, ces attaques compromettent gravement la capacité des secouristes à répondre aux besoins urgents des populations dans les zones de conflit.
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Bilan total des victimes au Liban :
Depuis le début du conflit, le ministère de la Santé libanais a signalé que 1 974 personnes ont été tuées, dont 127 enfants et 261 femmes, et plus de 9 384 autres ont été blessées. Les bombardements israéliens ont particulièrement touché les régions sud du pays, ainsi que la capitale Beyrouth et ses banlieues.



