Tag: Hezbollah
Riyad refuse la rencontre Aoun-Netanyahu
Riyad ne veut pas d’une rencontre précipitée entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu. La visite discrète de Yazid ben Farhan à Beyrouth a transmis ce message aux responsables libanais, alors que Washington pousse un calendrier rapide autour du cessez-le-feu. L’Arabie saoudite ne bloque pas les discussions avec Israël, mais demande des garanties concrètes sur le terrain, un respect du cadre arabe et une coordination entre les institutions libanaises.
Liban : Aoun exige le cessez-le-feu d’abord
Joseph Aoun affirme que les discussions directes avec Israël ne pourront commencer qu’après l’application complète du cessez-le-feu au Liban. Cette position intervient alors que les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du pays, où plus de vingt personnes ont été tuées en deux jours. Washington tente de préserver la trêve et de fixer un cadre de négociation, tandis que le Hezbollah rejette tout dialogue direct avec Israël.
Liban-Sud, une trêve sans paix réelle
Le Liban-Sud vit une trêve qui ne ressemble pas à une paix. Les frappes israéliennes, les explosions de tunnels, les drones et les ripostes du Hezbollah maintiennent les villages dans une zone grise. Entre Qantara, Tebnine, Kafra, Mansouri et Bint Jbeil, les habitants jugent le cessez-le-feu à l’aune de leur sécurité réelle. La question n’est plus seulement militaire: elle touche à la souveraineté, au retour des civils et à la crédibilité de l’État.
Le Liban négocie sous les frappes
Le Liban entre dans une phase diplomatique sous pression militaire. La réunion entre Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam devait définir une position commune sur les négociations avec Israël, mais son report révèle l’ampleur des divisions. Au Sud, les frappes, les drones et les destructions continuent de vider la trêve de sa substance. L’État cherche un mandat, tandis que le Hezbollah défend son droit à la riposte.
Gaza, la ligne jaune qui inquiète le Liban
La « ligne jaune » installée à Gaza doit alerter le Liban. Ce marquage, présenté comme une mesure de sécurité, peut transformer une trêve en dispositif durable de contrôle territorial. Au Sud-Liban, où la pression militaire persiste malgré le cessez-le-feu, le risque est similaire: voir des zones de fait s’installer, empêcher le retour des habitants et affaiblir la souveraineté concrète de l’État.
Joseph Aoun face au piège libanais
Joseph Aoun se retrouve au centre d’une crise où chaque décision comporte un risque. Il doit défendre le monopole de l’État, obtenir l’arrêt des frappes israéliennes, éviter une confrontation avec le Hezbollah, préserver la médiation américaine et maintenir l’équilibre avec Nabih Berri et Nawaf Salam. La difficulté tient à la simultanéité des pressions: le Sud reste sous feu, Washington accélère, Israël fixe le terrain et le Liban cherche encore une position commune.
Revue de presse: Hormuz et le Liban au centre d’une crise régionale ouverte
La presse libanaise du 29 avril 2026 place Hormuz et le Liban au cœur d’une crise régionale ouverte. Entre tensions Washington-Téhéran, sommet du Golfe, choc énergétique, front sud-libanais et pressions sur Baabda, l’article décrypte une séquence où trêve fragile, négociations et souveraineté s’entrechoquent sous contrainte internationale et militaire majeure.
Conflit israélo-libanais : 24 heures au Sud
Les dernières vingt-quatre heures au Liban-Sud ont été marquées par une nouvelle séquence de frappes israéliennes, d’ordres d’évacuation et de tensions autour du cessez-le-feu. À Majdal Zoun, trois membres de la Défense civile ont été tués lors d’une opération de secours, tandis que deux soldats libanais ont été blessés. D’autres frappes ont touché Jwaya et Jibchit. Israël affirme, de son côté, avoir détruit deux tunnels du Hezbollah à Qantara.
À la Une : trêve prolongée, guerre maintenue et pression diplomatique sur Beyrouth
Le 25 avril 2026, la presse libanaise décrit une trêve prolongée mais fragile au Sud-Liban, entre raids israéliens, ripostes du Hezbollah, pressions américaines, médiation saoudienne et débat interne sur les négociations directes. Beyrouth se retrouve face à un arbitrage difficile entre retrait, stabilité nationale et guerre ouverte.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Nouvelles violations israéliennes du cessez-le-feu : survol d’un drone à Tyr et ordres d’évacuation
Un drone israélien a été abattu vendredi au-dessus de Bourj el-Chemali, dans le secteur de Tyr. Cet incident intervient alors que la trêve entre le Liban et Israël vient d’être prolongée de trois semaines. Les survols de drones israéliens constituent une violation du cessez-le-feu et de la souveraineté libanaise. Dans la même séquence, l’armée israélienne a demandé aux habitants de Deir Aames d’évacuer immédiatement leur village.
Armée libanaise : l’UE veut renforcer son appui
Kaja Kallas a affirmé que le Liban avait besoin d’un soutien supplémentaire à l’armée libanaise afin de l’aider à désarmer le Hezbollah et à restaurer le contrôle de l’État. La cheffe de la diplomatie européenne a aussi indiqué que l’Union européenne discutait d’une éventuelle mission au Liban après la fin de la FINUL, avec un mandat différent. Aucune décision formelle n’a encore été annoncée.
Retrait israélien : Salam fixe la ligne rouge
Depuis Paris, après sa rencontre avec Emmanuel Macron, le premier ministre Nawaf Salam a fixé la ligne libanaise dans les discussions sous parrainage américain avec Israël. Beyrouth refuse tout accord qui ne prévoirait pas un retrait israélien complet du territoire libanais. Le chef du gouvernement a aussi rejeté toute zone tampon empêchant le retour des déplacés et la reconstruction des villages détruits, tout en défendant le monopole des armes par l’État.
Trêve au Liban : Moawad salue l’extension
L’ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadeh Moawad, a remercié Donald Trump pour ses efforts en faveur du Liban et salué la prolongation de trois semaines de la cessation des hostilités à partir de dimanche. Dans sa déclaration, elle a appelé au respect complet de la trêve, à la protection des civils, des journalistes, des humanitaires, des infrastructures et des sites religieux, tout en réaffirmant l’attachement du Liban à ses frontières internationalement reconnues.















