Actualites et analyses sur Israël
À Nabatiyeh, Aoun suspend les négociations avec Israël
Joseph Aoun s’est rendu le 12 septembre 2026 à Nabatiyeh avec les chefs des appareils de sécurité, quelques jours après des frappes israéliennes ayant touché la ville et des institutions publiques. Le président a affirmé qu’il n’y aurait pas de nouvelles négociations avec Israël « pour le moment » et a réaffirmé quatre priorités : retrait, prisonniers, retour des déplacés et reconstruction. Cette visite intervient alors que sa stratégie diplomatique fait l’objet de critiques croissantes au Liban, faute de contreparties israéliennes jugées suffisantes.
🚨 Liban : une explosion fait trembler le Sud comme un séisme
🚨 Liban : une explosion fait trembler le Sud comme un séisme Le 10 septembre 2026 à 21h08, une explosion massive sous la colline d'Ali al-Taher a été ressentie comme un véritable séisme de magnitude...
Revue de presse : le Liban sous la pression du front sud dans un...
Le Liban affronte une pression croissante au Sud après les destructions d’Ali al-Taher, tandis que Nabatiyeh devient un test majeur pour la souveraineté de l’État. Entre négociations incertaines, escalade israélienne, tensions avec l’Iran et avancée des Houthis, la crise libanaise s’inscrit dans une recomposition régionale beaucoup plus vaste désormais.
Washington : le sud n’appartient pas au Hezbollah
L’ambassade des États-Unis à Beyrouth affirme que les Libanais préfèrent les institutions de l’État aux armes du Hezbollah et que le sud du Liban n’appartient ni aux milices ni aux acteurs régionaux. Ce message particulièrement direct intervient au lendemain d’une déclaration de l’armée libanaise accusant l’intensification des attaques israéliennes de menacer les arrangements existants et d’entraver ses efforts pour rétablir la stabilité dans le Sud.
Liban : Israël à nouveau accusé pour le phosphore blanc
Human Rights Watch remet en cause l’utilisation israélienne de munitions au phosphore blanc au Liban et appelle à renforcer le droit international sur les armes incendiaires. L’ONG avait déjà documenté l’emploi de phosphore blanc dans au moins 17 municipalités du sud du Liban et conclu que certaines utilisations dans des zones résidentielles exposaient illégalement les civils à de graves risques. À Boustane, au moins 173 personnes avaient nécessité des soins après une attaque en octobre 2023.
Israël furieux, 12 pays européens ciblent les colonies en Cisjordanie
Douze pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, veulent restreindre le commerce avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. L’initiative annoncée le 8 septembre répond à l’expansion des implantations et à la hausse des violences de colons contre les Palestiniens. Israël a vivement réagi, particulièrement contre Londres, en annonçant la fermeture du consulat britannique à Jérusalem. Le projet de colonisation E1 constitue l’un des principaux motifs avancés par les gouvernements concernés.
Après Ali al-Taher, la crainte d’une extension vers Nabatiyeh
La prise annoncée d’Ali al-Taher modifie le rapport de force au Liban-Sud et nourrit les craintes autour de Nabatiyeh. La position domine plusieurs axes vers la ville, Iqlim al-Tuffah et Jabal al-Rihane. Les frappes meurtrières contre Kfar Rumman renforcent la peur d’une extension des opérations. Aucun élément ne confirme toutefois une offensive terrestre décidée contre Nabatiyeh, alors que la pression militaire israélienne s’étend déjà dans son environnement immédiat et fragilise davantage les équilibres locaux.
A part ça, on pète le feu*
Guerres, tensions régionales, menace iranienne, Gaza, Ukraine et dérèglement climatique nourrissent un sentiment d’inquiétude généralisé. Pourtant, au Liban, la vie refuse de céder. Entre un Sud qui brûle et des mariages célébrés sous la pluie, Mona Makki raconte avec ironie cette étrange résilience face au monde en ébullition permanente.
Golan : Barrack rouvre le dossier de l’occupation israélienne
Tom Barrack affirme que le Golan appartient à la Syrie selon les résolutions des Nations unies et le droit international, alors que Donald Trump avait reconnu en 2019 la souveraineté israélienne sur le plateau. Mais le débat ne concerne plus seulement le territoire occupé depuis 1967. Depuis la chute de Bachar Al-Assad en décembre 2024, l’armée israélienne contrôle également des positions supplémentaires en territoire syrien, notamment dans la zone tampon et autour du mont Hermon. Washington doit désormais clarifier quelle intégrité territoriale syrienne il entend défendre.
Ali al-Taher, la hauteur qui menace le Sud
Ali al-Taher n’est plus seulement une hauteur disputée à l’est de Nabatiyeh. Les frappes israéliennes, le refus du Hezbollah d’une évacuation imposée et l’hypothèse d’un déploiement de l’armée libanaise ont transformé le secteur en test pour l’avenir du Liban-Sud. Derrière la bataille militaire se pose une question de souveraineté : Israël peut-il obtenir sous pression une modification du dispositif intérieur libanais, et jusqu’où ce précédent pourrait-il ensuite être étendu ?
À la Une : le Liban entre pression militaire israélienne et recherche d’une issue...
La presse libanaise du 20 août 2026 place le Sud au cœur de l’actualité, entre opérations israéliennes, négociations bloquées et efforts diplomatiques. Joseph Aoun mise sur Rome et le soutien international à l’armée, tandis que les tensions en Syrie et entre Washington et Téhéran renforcent les incertitudes régionales.
Ali al-Taher, la colline qui pourrait faire basculer le sud du Liban
Ali al-Taher concentre désormais une partie des tensions militaires et diplomatiques dans le sud du Liban. Située sur un axe de progression israélien allant du secteur de Taybeh et Deir Siryan vers Zawtar et les environs de Nabatiyé, la colline est défendue par le Hezbollah, qui refuse d’y renoncer. Mais sa valeur dépasse le terrain : une éventuelle prise israélienne pourrait créer un nouveau fait accompli et transformer la position en élément de négociation.
Revue de presse : le sud du Liban entre la bataille d’Ali al-Taher et...
Ali al-Taher cristallise les tensions au sud du Liban entre menace militaire israélienne, détermination du Hezbollah et efforts diplomatiques. Alors que Washington tente de préserver les négociations de Rome, Joseph Aoun mobilise ses partenaires internationaux et la FINUL alerte sur une situation sécuritaire toujours plus fragile sur le terrain frontalier.
Joseph Aoun défend le maintien de la Finul au Liban
Le président Joseph Aoun a défendu lundi 17 août 2026 la prolongation du mandat de la Finul dans le sud du Liban, qui doit expirer le 31 décembre. Recevant une initiative parlementaire et une pétition en faveur de la force internationale, il a présenté son renouvellement comme le premier choix de Beyrouth. En cas d’échec, le chef de l’État souhaite qu’une nouvelle formule juridique permette de conserver des forces internationales aux côtés de l’armée libanaise. Sa déclaration intervient alors que les tirs israéliens ont repris dans le Sud et que la situation sécuritaire reste fragile.















