Plus de trois mois après son entrée en fonction, le gouvernement n’a pris aucune mesure concrète concernant la restructuration bancaire. Le projet de loi sur la répartition des pertes reste bloqué entre le Parlement et la Banque du Liban. L’absence de cadre légal, la persistance des restrictions sur les dépôts, et les divergences entre acteurs retardent toute réforme. Ce blocage aggrave la crise financière et compromet les négociations avec les partenaires internationaux.
Restructuration bancaire au Liban : un dossier enlisant malgré les promesses gouvernementales
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