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Tag: Nawaf Salam

Aéroport de Qlayaat : lancement officiel et de nombreuses interrogations

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L’aéroport de Qlayaat a fait l’objet samedi 6 juin 2026 d’un lancement officiel en présence de Nawaf Salam, Fayez Rasamny et de responsables politiques, sécuritaires et locaux. Le vol du jour a relié Beyrouth à Qlayaat pour la cérémonie, sans constituer une desserte commerciale. La veille, l’arrivée d’un appareil relevait d’un test technique. Aucune compagnie étrangère n’a encore annoncé de ligne régulière vers ce second aéroport civil libanais en préparation.

Le Liban prépare un appel urgent pour les déplacés

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Réuni au Grand Sérail sous la présidence de Nawaf Salam, le gouvernement libanais a examiné les besoins d’hébergement et de secours liés à la crise des déplacés. Paul Morcos a annoncé un rapport complet mardi sur trois mois de réponse publique, puis un appel urgent à la communauté internationale vendredi. Cette séquence intervient alors que les négociations militaires à Washington cherchent à rétablir le cessez-le-feu et que l’escalade au Sud accroît les besoins humanitaires.

Face à la poursuite des violations israéliennes du cessez-le-feu, Siniora évoque une suspension des...

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Fouad Siniora estime que le Liban peut suspendre les négociations avec Israël tant qu’un cessez-le-feu sérieux n’est pas respecté.

Naim Kassem hausse le ton

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Naim Kassem durcit le ton sur les armes du Hezbollah, menace la rue et défend Al-Qard Al-Hassan face aux pressions américaines.

Au Liban, la rue redevient une arme politique

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La rue libanaise revient au centre du jeu politique, alors que le Hezbollah conteste toute pression sur ses armes avant l’arrêt des frappes israéliennes et le retour des habitants du Sud. La réponse américaine, favorable au gouvernement Salam, transforme la crise en test de légitimité. Beyrouth reste le lieu le plus sensible de cette tension, car toute mobilisation peut raviver les peurs de fracture interne.

Le désarmement du Hezbollah par étapes

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Le désarmement du Hezbollah ne se présente plus comme une décision immédiate, mais comme un processus progressif. Les pressions américaines, les demandes israéliennes et les besoins de reconstruction peuvent réduire peu à peu l’autonomie militaire et sociale du parti. Naim Kassem refuse ce calendrier et place toute discussion après l’arrêt des frappes, le retrait israélien et le retour des habitants du Sud. L’État libanais cherche une marge entre souveraineté et risque d’explosion interne.

Revue de presse: le Liban pris entre l’accord américain-iranien et le risque d’un nouveau...

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Le Liban se retrouve au cœur du rapport de force entre Washington, Téhéran et Israël. Entre discussions américano-iraniennes qui semblent désormais préempter sur celles de Washington, escalade militaire au Sud, pression sur les armes du Hezbollah et réunion du Pentagone, Beyrouth tente d’éviter qu’un accord régional ne transforme son territoire en front durable, sous tension permanente et fragile.
Situation in Lebanon: the South still under pressure

Situation au Liban : le Sud toujours sous pression

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La situation au Liban reste dominée par la poursuite des frappes israéliennes au Sud, les combats revendiqués autour de Haddatha et une trêve prolongée qui peine à produire des effets concrets sur le terrain. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des morts à Dweir et Tebnine, des bombardements dans plusieurs villages, une pression diplomatique autour de Washington, et des tensions politiques internes autour des armes du Hezbollah et de l’amnistie générale.
Berri pose l’ultimatum du cessez-le-feu

Berri pose l’ultimatum du cessez-le-feu

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Nabih Berri place le cessez-le-feu au Liban au cœur de la négociation de Washington. Son avertissement intervient alors que les frappes israéliennes touchent le Sud et les axes reliant Beyrouth aux régions frontalières. Pour le président du Parlement, aucun processus ne peut produire de résultat durable sans arrêt réel des hostilités, retrait israélien, reconstruction, retour des habitants et déploiement effectif de l’armée libanaise.
Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban

Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur...

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À la une: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban Le dossier libanais est dominé, mardi 12 mai 2026, par une double pression. D’un côté, la troisième réunion libano-israélienne prévue à Washington place Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri devant une séquence diplomatique à haut risque. De l’autre, l’escalade entre les États-Unis et l’Iran réduit la marge de manœuvre de Beyrouth. Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la prochaine étape des pourparlers se déroule dans un climat de forte incertitude, sans indication claire sur une issue positive. Le journal décrit un paysage dominé par les frappes israéliennes, les destructions au sud du Litani et au nord du fleuve, ainsi que par des menaces israéliennes liées au désarmement du Hezbollah.  Un front diplomatique sous pression Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la position libanaise repose d’abord sur une exigence simple: obtenir un arrêt du feu avant tout autre débat. Le journal cite une source officielle selon laquelle Beyrouth va à Washington comme à une occasion d’arrêter la guerre. Cette même source insiste sur la nécessité de créer un climat calme autour de la réunion. Le Liban veut ainsi empêcher Israël d’imposer une logique de négociation sous les bombes. Cette formule résume l’enjeu du moment. Beyrouth accepte de discuter, mais refuse que la table de négociation serve de couverture à une extension des attaques.  Cette ligne a été portée dans les rencontres avec le diplomate américain Michel Issa. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 indique que l’ambassadeur américain a rencontré Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam. Le président de la République a demandé une pression américaine sur Israël pour stopper l’arrêt du feu violé, les opérations militaires, la destruction des maisons et les opérations de terrassement. Nawaf Salam a tenu un discours proche. Il a demandé que la pression sur Israël permette l’arrêt des attaques et des violations, afin de consolider l’arrêt du feu.  Al Quds du 12 mai 2026 confirme le même cadrage. Le journal rapporte que Joseph Aoun a demandé aux États-Unis de pousser Israël à cesser les bombardements et les démolitions de maisons dans le sud du Liban. Le même article indique que le conflit n’a pas réellement cessé depuis l’annonce américaine d’un arrêt du feu le 16 avril. Israël maintient une zone de sécurité déclarée unilatéralement, qu’elle présente comme destinée à empêcher les attaques du Hezbollah.  La guerre pèse sur la réunion de Washington La situation militaire nourrit le doute sur l’utilité immédiate des pourparlers. Nahar du 12 mai 2026 écrit que le Liban aborde la semaine de la réunion de Washington avec des attentes réduites. Le journal estime que les chances d’une percée diplomatique sérieuse paraissent faibles. Il décrit un arrêt du feu devenu sans effet, alors que les affrontements se poursuivent au sud et que les frappes israéliennes s’accompagnent d’ordres d’évacuation élargis jusqu’au nord du Litani et au Bekaa occidental.  Cette lecture est renforcée par Al 3arabi Al Jadid du 12 mai 2026. Le journal note qu’Israël a augmenté la pression militaire à l’approche de la troisième réunion directe à Washington. Il mentionne l’élargissement des demandes d’évacuation vers le Bekaa occidental et la possibilité, relayée par des médias israéliens, d’un élargissement de l’opération terrestre. Le même article souligne que l’armée israélienne reconnaît aussi la difficulté de faire face aux drones du Hezbollah guidés par fibre optique.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, la tension a aussi une traduction humaine. Le journal cite la présidence libanaise et un porte-parole du ministère de la Santé, selon lesquels soixante-quatorze personnes ont été tuées dans des attaques israéliennes au cours des trois derniers jours. Cette donnée alimente le discours libanais sur la nécessité d’un arrêt immédiat des attaques. Elle explique aussi pourquoi le dossier humanitaire devient un élément de la négociation, même si la discussion porte officiellement sur la sécurité, les frontières et l’avenir du front sud.  Le facteur iranien complique le calcul libanais Le Liban n’est pas traité comme un dossier isolé. La crise entre Washington et Téhéran pèse sur la réunion de Washington. Al Sharq Al Awsat du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a durci son ton contre l’Iran après le rejet de la réponse iranienne au plan américain. Le président américain a jugé cette réponse inacceptable et a lié tout accord futur à des garanties empêchant l’Iran de disposer d’une arme nucléaire. Le journal souligne que le détroit d’Ormuz et l’uranium enrichi élargissent la fracture entre Washington et Téhéran.  Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a décrit l’arrêt du feu avec l’Iran comme très faible et placé sur des appareils de réanimation. Le même journal indique qu’il envisage de reprendre le projet dit de liberté à une échelle plus large. Ce projet ne se limiterait plus à l’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz. Il pourrait devenir un outil de pression militaire et maritime contre l’Iran. Dans ce contexte, toute discussion sur le Liban se trouve mêlée au bras de fer régional.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, l’Iran présente pourtant sa réponse comme légitime. Téhéran demande l’arrêt de la guerre, la levée du blocus, la libération des avoirs gelés et la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Le journal indique aussi que l’Iran inscrit la sécurité au Liban parmi ses demandes. Cette mention place le front sud dans un ensemble régional plus vaste. Elle montre que Beyrouth peut difficilement séparer la réunion de Washington du rapport de force entre les États-Unis, Israël et l’Iran.  Les objectifs israéliens restent centraux Le débat ne porte pas seulement sur un arrêt des attaques. Il touche à l’équilibre politique et militaire du Liban. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 estime que la réunion de Washington ne peut être réduite à une discussion technique. Elle concerne la souveraineté, l’autorité de l’État et la place du Hezbollah dans l’équation intérieure et régionale. Le journal affirme que Washington veut obtenir un résultat rapide au Moyen-Orient et que l’administration Trump cherche à séparer le dossier libanais de l’affrontement plus large avec l’Iran.  La pression israélienne porte aussi sur le terrain. Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que des médias israéliens évoquent une préparation de l’armée à élargir son opération au Liban. Le même article cite Benjamin Netanyahu, selon lequel la guerre avec le Hezbollah devrait continuer même si celle avec l’Iran s’achève. Cette position donne une indication claire sur le risque principal pour Beyrouth. Même une baisse de tension entre Washington et Téhéran ne suffirait pas forcément à éteindre le front libanais.  Al Bina’ du 12 mai 2026 propose une lecture plus critique de la médiation américaine. Le journal affirme que Michel Issa aurait indiqué aux autorités libanaises de ne pas faire de l’arrêt du feu une condition préalable à la participation aux négociations. Selon cette lecture, le cessez-le-feu deviendrait un point de discussion et non un préalable. Le journal y voit un risque pour la souveraineté libanaise, car Israël pourrait échanger l’arrêt des attaques contre des gains politiques ou sécuritaires, notamment sur le dossier des armes du Hezbollah.  Beyrouth cherche une marge étroite La marge libanaise paraît donc limitée. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 souligne que le Liban se présente avec des références politiques et juridiques, dont la résolution 1701, le respect de la souveraineté et l’arrêt des violations terrestres, aériennes et maritimes. Mais ces arguments se heurtent à un rapport de force défavorable. Le journal pose ainsi la question centrale: que peut obtenir le Liban à Washington dans un équilibre aussi inégal et dans une région aussi tendue?  Dans ce cadre, l’enjeu immédiat n’est pas de conclure un accord global. Il est d’empêcher que la réunion devienne un simple décor diplomatique pendant que la guerre s’élargit. Nahar du 12 mai 2026 insiste sur la demande de garanties américaines formulée par Nawaf Salam. Al Joumhouriyat et Al Quds du 12 mai 2026 rapportent la même demande sous une forme proche: faire pression sur Israël, arrêter les frappes, mettre fin aux démolitions et stabiliser l’arrêt du feu. Les journaux décrivent ainsi une journée où l’action libanaise se concentre sur un objectif minimal, mais vital: transformer la réunion de Washington en levier de désescalade réelle, plutôt qu’en étape supplémentaire dans une guerre prolongée.
Israël-Liban : les 14 et 15 mai sous haute tension

Israël-Liban : les 14 et 15 mai sous haute tension

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Washington accueillera de nouveaux pourparlers Liban-Israël les 14 et 15 mai, au cœur de fortes polémiques politiques au Liban.
FMI-Liban: pourquoi l’accord reste indispensable

FMI-Liban: pourquoi l’accord reste indispensable

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Le Liban revient vers le Fonds monétaire international avec une urgence accrue par la guerre. La croissance de 3,5 pour cent enregistrée en 2025 et la prévision de 4 pour cent pour 2026 sont menacées par un choc estimé à près de 2 milliards de dollars en cinq semaines. Derrière l’aide rapide attendue, l’accord avec le Fonds reste surtout le cadre indispensable pour traiter les pertes bancaires, protéger les petits déposants, restructurer la dette et rendre crédible la reconstruction.
Sud-Liban : six villages sous menace

Sud-Liban : six villages sous menace

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L’armée israélienne a adressé un nouvel avertissement aux habitants de Nabatiyé el-Fawqa, Mayfadoun, Qlaouiyeh, Bourj Qlaouiyeh, Majadel et Srifa, leur demandant d’évacuer immédiatement leurs maisons et de s’éloigner d’au moins mille mètres. Cette alerte, diffusée en fin d’après-midi, intervient quelques heures après une autre menace visant Qana, Debaal, Qaaqaiyat el-Jisr et Srifa. Elle accentue la pression sur les civils et affaiblit encore la portée du cessez-le-feu au Sud-Liban.
Retrait israélien du Liban: Paris met en garde

Retrait israélien du Liban: Paris met en garde

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La France insiste sur la complexité du retrait israélien du Liban alors que Washington cherche une avancée rapide dans les négociations. Cette prudence ne traduit pas un refus du processus, mais un rappel des conditions nécessaires à une stabilisation durable: carte précise, calendrier, contrôle des violations, rôle de l’armée libanaise, retour des déplacés et garanties internationales. Sans mise en oeuvre solide, une percée diplomatique risquerait de produire une nouvelle zone grise au Sud-Liban.