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Cessez-le-feu au Liban : Aoun mise sur Washington
Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé le cessez-le-feu, le retrait israélien et le retour des déplacés au centre de leur échange à Baabda. Le président libanais mise aussi sur sa visite attendue à Washington et sur son entretien avec Donald Trump pour obtenir des avancées. Mais la stratégie reste fragile : elle dépend de garanties américaines, de gestes israéliens visibles, de la capacité du gouvernement à reconstruire les zones touchées et d’un consensus interne encore incertain.
Accident à Deraa en Syrie : Beyrouth se mobilise
Accident de Deraa : Beyrouth mobilise Tarek Mitri et Zahi Shaheen pour suivre victimes, blessés et coordination avec la Syrie.
À la télévision, Nawaf Salam dissipe la confusion autour de « l’accord‑cadre »
Au soir du 1ᵉʳ juillet 2026, Nawaf Salam a expliqué que l’accord dit « cadre » est un dispositif de négociation, non un traité. Il a rappelé que l’objectif était le retrait israélien complet et le retour des déplacés, et qu’aucun délai de 60 jours n’était fixé. Il a insisté sur la nécessité d’éviter une guerre civile avec le Hezbollah tout en refusant la capitulation.
De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre
Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.
Sethrida Geagea défend l’accord‑cadre libano‑israélien
À Maarab, la députée Sethrida Geagea a défendu l’accord‑cadre libano‑israélien signé le 26 juin 2026. Elle affirme que ce texte représente une occasion historique pour rétablir la souveraineté, en demandant le déploiement de l’armée et le désarmement des milices. Le gouvernement libanais salue cet accord, soutenu par plusieurs pays occidentaux, mais les critiques du Hezbollah et la défiance d’une partie de la population interrogent sa mise en œuvre.
Audit judiciaire sur les navires de production d’électricité au Liban
Le premier ministre Nawaf Salam a annoncé que le cahier des charges destiné à lancer un audit judiciaire sur les navires de production d’électricité arrivait à ses dernières étapes. Le document, préparé à la demande du ministère de l’Énergie, comprend une partie spécifique au dossier des navires électriques et une partie générale pouvant servir à d’autres ministères. Le gouvernement présente cette démarche comme un outil de transparence et de suivi du gaspillage dans les administrations publiques.
Retour au Sud : Salam mobilise l’État
Nawaf Salam a présidé une réunion consacrée au retour au Sud et au lancement des premières mesures de relèvement. Le premier ministre a demandé aux ministères et organismes concernés d’accompagner les habitants, d’accélérer le recensement des dégâts, de dégager les routes et de rétablir les réseaux d’électricité, d’eau et de télécommunications. Le gouvernement entend mobiliser les fonds disponibles, notamment ceux du programme LEAP, de la Haute commission de secours et du Conseil du Sud.
Nawaf Salam à Paris : l’armée au centre du retour de l’État
La visite de Nawaf Salam à Paris replace l’armée libanaise au centre du retour de l’État au Sud. Le premier ministre veut transformer la souveraineté en capacité concrète : accompagner le retrait israélien, coordonner avec la FINUL, sécuriser les villages et rassurer les déplacés. La France peut fournir un relais diplomatique et militaire, mais le test réel se jouera sur le terrain, dans la capacité de l’armée à occuper l’espace laissé par la guerre.
Retrait israélien : le test libanais
Le retrait israélien du Sud-Liban est devenu le critère central de l’accord régional entre Washington et Téhéran. Un cessez-le-feu ne suffira pas si Israël conserve des positions, une zone de sécurité ou une liberté d’action militaire. Pour Joseph Aoun et Nawaf Salam, la souveraineté libanaise passe d’abord par la libération du territoire et le déploiement de l’armée. Pour le Hezbollah, le retrait doit précéder tout débat sur les armes.
À la une: le Liban face au test de l’accord américano-iranien
La presse libanaise du 18 juin place le Liban face au test de l’accord américano-iranien. Entre souveraineté affichée, pression sur Israël, rôle du Hezbollah et exigences du Groupe des sept, Beyrouth cherche à imposer l’État comme seul interlocuteur dans une négociation régionale qui le dépasse encore.
Liban : Aoun et Salam cadrent Washington après Islamabad
Le communiqué publié après la réunion entre Joseph Aoun et Nawaf Salam fixe les cinq constantes de la position libanaise avant les négociations de Washington. Le Liban réclame un arrêt définitif du feu, le retrait israélien des territoires occupés, le déploiement de l’armée jusqu’aux frontières internationales, le retour des prisonniers libanais et le lancement de la reconstruction. Derrière cette formulation brève, Beyrouth cherche à encadrer une séquence régionale ouverte par l’accord américano-iranien.
Revue de presse: le Liban face au test immédiat du cessez-le-feu américano-iranien
Le Liban devient le premier test du cessez-le-feu américano-iranien annoncé le 16 juin 2026. Entre retours précipités des déplacés, frappes persistantes, refus israélien de retrait et attentes de garanties américaines, Beyrouth reste suspendue à un accord régional qu’elle n’a pas négocié mais dont elle paie le prix immédiat, humain et politique.
Conseil des ministres : trêve, examens et réformes
Le Conseil des ministres libanais a examiné les derniers développements politiques, sécuritaires et humanitaires, dans l’attente de l’application effective du cessez-le-feu annoncé entre les États-Unis et l’Iran. Nawaf Salam a appelé à poursuivre les efforts pour obtenir le retrait israélien, la libération des prisonniers et les moyens de la reconstruction. Le gouvernement a aussi temporisé sur les examens officiels, tout en approuvant plusieurs dossiers administratifs, financiers et publics, dont l’audit de fonds, l’aéroport de Beyrouth, l’Inspection centrale, la politique des prix et la gestion des déchets.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?
La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.















