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L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.

Revue de presse : Paris prépare une conférence de soutien à l’armée, sur fond...

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Paris prépare une conférence en février 2026 pour soutenir l’armée libanaise, avec exigences de contrôle des armes et d’application du cessez-le-feu. Sur fond de frappes au Sud et dans la Békaa, Naqoura devient un test du mécanisme de vérification. Au Parlement, prêt Banque mondiale de 250 millions pour la reconstruction.

Revue de presse: Paris–Naqoura, l’armée au centre d’une semaine de décisions

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Entre Paris et Naqoura, une semaine de décisions place l’armée libanaise au cœur des garanties sécuritaires et du mandat de la FINUL. Réunis avec Washington, Riyad et Paris, les responsables discutent déploiement au Sud, risque d’escalade et soutien financier, sur fond de blocages institutionnels et bataille sur la “financial gap”.

Yanouh et inspections: quand la sécurité devient politique locale

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À Yanouh, une inspection de l’armée libanaise accompagnée par la FINUL, déclenchée via le mécanisme de coordination du cessez-le-feu, a transformé un acte sécuritaire en crise politique locale. L’avertissement israélien d’évacuation a amplifié la peur. L’épisode alimente le débat sur souveraineté, inspections et armes du Hezbollah au Sud, sous tension.

Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel

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À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.

Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : comment Paris tente de retrouver un rôle central...

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Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relégitimer la place de Paris au Liban. Entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Sérail, l’envoyé spécial mise sur la facilitation, le « mechanism » au Sud, l’aide à l’armée et un agenda économique conditionné aux réformes, tout en composant avec Washington et Riyad.

Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...

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Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.

Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...

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Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl

Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...

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Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.

Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique

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Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.

LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD

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Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».

Revue de presse: le «mécanisme» du cessez-le-feu au Sud-Liban sous pressions multiples

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Au Sud-Liban, le mécanisme de suivi du cessez-le-feu se réunit sous fortes pressions israéliennes et internationales, entre Naqoura, Paris et les capitales arabes. Nomination de Simon Karam, retour de Jean-Yves Le Drian, soutien à l’armée et crainte d’escalade illustrent un Liban pris entre souveraineté, guerre évitée et inquiétudes persistantes.

Le triptyque « armée–diplomatie–opinion »

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Au Liban, le triptyque « armée–diplomatie–opinion » s’organise autour d’indicateurs concrets : temps de rétablissement sous quatre-vingt-dix minutes, nuits calmes sur axes pilotes, classes tenues et évacuations médicales sécurisées. L’exécutif mise sur un mécanisme civil, une communication sobre et des preuves mesurables plutôt que sur les slogans.

Désescalade au Sud : un « gel » qui doit se voir, pas se...

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Au Sud-Liban, la désescalade ne se mesure plus aux déclarations mais à des preuves concrètes : nuits calmes, axes rouverts, services civils assurés. L’exécutif mise sur un mécanisme de suivi civil, des indicateurs publics et une diplomatie discrète pour transformer un simple « gel » en habitude vérifiable.

Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...

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Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.