L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.
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Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Tirs en l’air : l’armée arrête neuf personnes
À peine le cessez-le-feu entré en vigueur, la nuit libanaise n’a pas seulement été marquée par le soulagement ou les feux d’artifice. À Beyrouth et dans la banlieue sud, des tirs en l’air ont aussi accompagné l’événement, poussant l’armée à intervenir rapidement. Neuf personnes ont été arrêtées, tandis que le commandement rappelait que ces pratiques mettent directement en danger les habitants et causent des dommages aux biens. L’épisode éclaire une contradiction libanaise persistante : au moment même où la guerre ralentit, l’arme continue d’occuper l’espace public.
Trêve au Liban : violations israéliennes dès minuit
Au Liban-Sud, la trêve annoncée à minuit a déjà été violée par Israël. Bombardements à Debbine et Khiam, survols de drones, tirs contre des secours à Kounine : l’armée libanaise parle de violations israéliennes et demande de retarder le retour des habitants. Le cessez-le-feu existe diplomatiquement, mais pas réellement sur le terrain.
Trêve au Liban : l’armée libanaise accuse Israël de violation
La trêve au Liban, entrée en vigueur à minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, a commencé dans un climat de forte incertitude. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir violé l’accord dès les premières heures, tandis que l’Agence nationale d’information continue de signaler des bombardements et des survols de drones au Sud. Le Hezbollah affirme qu’aucun cessez-le-feu ne peut laisser à Israël une liberté de mouvement au Liban, alors que la presse israélienne insiste déjà sur le maintien d’une zone de sécurité. En arrière-plan, Washington tente de transformer cette pause fragile en séquence diplomatique plus large, y compris sur le dossier iranien.
Cessez-le-feu : Washington charge Beyrouth
Le département d’État américain affirme que le gouvernement libanais prendra des « mesures concrètes » pour empêcher le Hezbollah et tout autre groupe armé non étatique de mener des attaques contre Israël dans le cadre du cessez-le-feu au Liban. Le texte place aussi les forces de sécurité libanaises au centre de la souveraineté nationale, tout en laissant à Israël un droit revendiqué à la légitime défense. Cette architecture redéfinit le rôle attendu de Beyrouth, mais elle entre en vigueur alors que le Hezbollah pose ses propres conditions et que Benyamin Netanyahou refuse déjà un simple « calme contre calme ».
La France reléguée, mais pas absente
La France n’est plus au centre de la séquence diplomatique autour du Liban, mais elle n’a pas disparu du jeu. Reléguée derrière Washington, elle conserve des cartes décisives sur le multilatéral, l’armée libanaise, la reconstruction et la forme d’un futur cadre de stabilisation au Sud-Liban.
Nouveau raid sur le pont de Qasmiya
Le pont de Qasmiya, axe côtier crucial pour relier la région de Tyr au reste du Liban, a de nouveau été bombardé jeudi 16 avril. Avant la frappe, un poste de l’armée libanaise dans le secteur avait été évacué après une menace. L’ouvrage, déjà visé en mars puis au début d’avril, avait pourtant été remis en service pour certains convois humanitaires. Ce nouvel épisode relance immédiatement la question de l’accès au Sud-Liban, de l’état des routes et de la continuité de l’aide.
Appel annoncé entre Netanyahou et Joseph Aoun
Après Trump, une ministre israélienne a affirmé ce jeudi 16 avril que Benyamin Netanyahou devait parler avec Joseph Aoun, dans ce qui serait un échange inédit entre les deux pays à ce niveau depuis des décennies. Mais Beyrouth a rapidement opposé un démenti, affirmant n’avoir aucune information sur un tel contact. L’épisode éclaire la phase actuelle : des canaux diplomatiques existent, mais chaque geste reste pris dans une bataille de communication, de souveraineté et de rapport de force.
Liban : le retrait israélien d’abord
Joseph Aoun a placé le retrait israélien au cœur de la position libanaise avant l’ouverture des discussions à Washington. Pour Beyrouth, aucune stabilité durable n’est possible tant qu’Israël occupe des territoires au Sud-Liban. Le président veut que l’armée libanaise se redéploie jusqu’aux frontières reconnues et devienne seule responsable de la sécurité de la zone. Cette ligne entre directement en collision avec l’agenda israélien, centré sur le Hezbollah, la pression militaire et une future architecture de sécurité favorable à Israël.
LA PAIX IMPOSSIBLE — CHRONIQUE D’UN ÉTAT DÉSARMÉ FACE À L’HISTOIRE ET L’IMPÉRATIF DE...
Le Liban ne peut garantir la paix sans reprendre le monopole de la force. Cette chronique analyse un État fragmenté, incapable de maîtriser pleinement la violence, et plaide pour une reconquête souveraine fondée sur le contrôle des armes, des frontières, des flux financiers et de la décision politique nationale.
De la nécessité d’une aide militaire internationale pour aider l’État libanais à restaurer sa...
Le Liban peut-il retrouver sa souveraineté sans aide militaire internationale ? Face à un État affaibli, à des institutions paralysées et à la domination d’une force armée parallèle, la restauration de l’autorité publique apparaît comme la condition première d’un retour à la stabilité, à la démocratie et à la confiance internationale.
Quatre soldats libanais tués dans des frappes israéliennes
Quatre soldats libanais ont été tués le 8 avril dans des frappes israéliennes à Saïda, Baalbeck et dans le Hermel, selon l’armée libanaise.
Les autorités libanaises, grandes perdantes du cessez-le-feu
Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a révélé bien plus qu’une tentative de désescalade régionale. Il a surtout exposé l’affaiblissement de l’État libanais. Beyrouth n’a pas pesé au centre de la négociation, l’Iran a défendu plus visiblement l’inclusion du Liban dans la trêve, Israël a poursuivi ses opérations, et l’armée libanaise n’a pas restauré la crédibilité souveraine que promettait son déploiement au sud. Contestées par leurs adversaires comme par leurs alliés, les institutions apparaissent aujourd’hui plus vulnérables que jamais.
Aïn Saadé : l’armée libanaise démonte la rumeur du motard
À Aïn Saadé, l’armée libanaise affirme que l’homme vu quittant l’immeuble ciblé à moto était un livreur de médicaments, et non un suspect en fuite. Cette mise au point vise à stopper les rumeurs, désamorcer les spéculations sécuritaires et éviter qu’une frappe israélienne ne provoque une fracture intérieure durable.















