L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.
Tag: Armée Libanaise
Aoun : « la dernière opportunité » pour le cessez-le-feu
Joseph Aoun qualifie l’accord de cessez-le-feu de dernière opportunité, mais attend garanties et approbation finale.
FINUL : un casque bleu tué à Marjayoun
Un casque bleu de la FINUL est mort jeudi 4 juin 2026 après la chute d’obus de mortier sur sa position près de Marjayoun, dans le sud-est du Liban. Deux autres soldats de la paix ont été blessés. L’incident intervient quelques heures après l’annonce d’un cessez-le-feu conditionnel entre le Liban et Israël, alors que la mission onusienne constate une hausse inquiétante des trajectoires et impacts dans le Sud.
Liban-Israël : le cessez-le-feu sous conditions
Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël : conditions, zones pilotes, rôle du Hezbollah et enjeu du retrait israélien.
Crimes de guerre: Secouristes et armée à nouveau visés par Israël au Sud-Liban
Au Sud-Liban, les attaques contre les secouristes, les ambulances et l’armée libanaise soulèvent une inquiétude majeure. Une ambulance de la Défense civile des Scouts de la Risala islamique a été visée à Maaroub, faisant trois morts. À Shhour, deux secouristes ont été tués et un troisième grièvement blessé. L’armée libanaise affirme aussi qu’un de ses véhicules a été touché sur la route Deir al-Zahrani-Nabatieh, tandis qu’un militaire est tombé à Nabatieh al-Fawqa.
Finul : Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026
Antonio Guterres recommande le maintien d’une présence militaire onusienne au Liban après la fin prévue du mandat de la Finul, le 31 décembre 2026. Le rapport remis au Conseil de sécurité propose trois options, allant d’environ 2 000 à plus de 5 500 personnels, afin de surveiller la Ligne bleue, soutenir l’armée libanaise et accompagner la désescalade. Pour Beyrouth, cette présence reste indispensable afin de faciliter le retrait israélien et d’aider l’État à étendre son autorité sur tout le territoire.
Cessez-le-feu au Liban : Berri hausse le ton
Nabih Berri rejette les négociations directes avec Israël et exige un cessez-le-feu au Liban avant toute avancée à Washington.
Sanctions américaines: le Liban sous pression
Les sanctions américaines visant des responsables du Hezbollah, d’Amal, de l’Iran et de deux institutions sécuritaires libanaises déplacent le débat libanais vers un terrain sensible. À quelques jours d’une réunion au Pentagone, la mesure place l’armée, le gouvernement et les partis devant une équation difficile: renforcer l’autorité de l’État sans transformer les institutions en nouveau champ de confrontation politique.
Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd
Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés
Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions visant neuf personnes au Liban, dont des responsables du Hezbollah, deux cadres du mouvement Amal, un diplomate iranien et deux responsables sécuritaires liés à l’armée libanaise et à la Sûreté générale. Washington affirme vouloir contrer l’influence du Hezbollah dans les institutions et accélérer son désarmement. Le Hezbollah et Amal dénoncent une pression politique, tandis que la mise en cause de responsables sécuritaires expose l’État libanais à une séquence délicate.
Le Hezbollah accuse Washington et Israël d’instrumentaliser l’armée libanaise
Le Hezbollah accuse Washington et Israël de vouloir instrumentaliser l’armée libanaise pour démanteler ses structures militaires en faveur d'Israël. Le député Hassan Fadlallah avertit que toute unité formée dans ce but serait considérée comme une force hostile. Cette mise en garde intervient avant les discussions militaires prévues à Washington et relance le débat sur le rôle de l’armée, le désarmement du Hezbollah et la souveraineté libanaise.
Retrait israélien contre désarmement du Hezbollah
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington entrent dans une phase déterminante. Selon un média public israélien, un accord pourrait lier le retrait israélien du territoire libanais au désarmement du Hezbollah, avec un plan attribué à la CIA. Beyrouth reste prudent. La ligne libanaise place le cessez-le-feu complet et le retrait avant tout traitement interne des armes du Hezbollah. Israël, lui, veut faire du démantèlement militaire du mouvement la condition de toute stabilisation durable.
Revue de presse : la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
À Washington, la troisième ronde entre le Liban et Israël révèle une impasse majeure: Beyrouth exige cessez-le-feu, retrait et souveraineté, tandis qu’Israël conditionne toute trêve au désarmement du Hezbollah. Sous les frappes, la médiation américaine apparaît contestée, entre pression militaire, calculs régionaux et fragilité interne libanaise au cœur de l’État.
Berri pose l’ultimatum du cessez-le-feu
Nabih Berri place le cessez-le-feu au Liban au cœur de la négociation de Washington. Son avertissement intervient alors que les frappes israéliennes touchent le Sud et les axes reliant Beyrouth aux régions frontalières. Pour le président du Parlement, aucun processus ne peut produire de résultat durable sans arrêt réel des hostilités, retrait israélien, reconstruction, retour des habitants et déploiement effectif de l’armée libanaise.
Fadel Shaker, Assir et l’amnistie en débat
L’amnistie générale revient au Parlement libanais avec une forte charge politique et judiciaire. Le texte doit répondre aux attentes de familles de détenus, notamment islamistes, tout en évitant de heurter les proches de militaires tués. Les dossiers Fadel Shaker, Ahmad Al Assir et Abra montrent la difficulté de distinguer relaxe judiciaire, poursuites encore ouvertes, crimes de sang, détentions prolongées et nécessité d’un cadre juridique clair.















