L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.
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Sud-Liban : qui surveillera l’accord ?
Le retrait israélien et le déploiement de l’armée libanaise dans les zones pilotes exigent un intermédiaire international. L’Italie est évoquée pour une mission de terrain, tandis que l’Allemagne propose une force européenne après la fin du mandat de la FINUL. Les États-Unis devraient conserver la direction politique du processus. Le futur dispositif devra vérifier les retraits, transmettre les renseignements et publier les violations, sans disposer d’un pouvoir direct de fouille dans les propriétés privées.
Hezbollah : le choix face au désarmement
Le Hezbollah maintient son refus de remettre ses armes avant le retrait de l’armée israélienne et l’arrêt des opérations au Liban. Les États-Unis placent pourtant le désarmement du mouvement au centre de leur soutien politique, militaire et économique à Beyrouth. Le gouvernement doit appliquer l’accord-cadre sans provoquer une confrontation intérieure. Avec Nabih Berri, le parti a choisi de rester au sein du cabinet afin de préserver son influence et de négocier les prochaines étapes depuis les institutions.
L’accord-cadre peut-il empêcher une nouvelle guerre au Liban ?
L’accord-cadre négocié sous médiation américaine est présenté comme la principale voie pour éviter une nouvelle guerre au Liban. Son application reste toutefois menacée par les désaccords sur le retrait israélien, les fouilles de propriétés privées, le rôle de l’armée libanaise et les armes du Hezbollah.
Aoun à Washington : Rubio fixe les priorités
Joseph Aoun a entamé sa visite officielle à Washington par une rencontre avec le secrétaire d’État Marco Rubio. Le responsable américain a salué le « courage » du gouvernement libanais dans ses efforts pour restaurer la souveraineté de l’État, désarmer le Hezbollah et démanteler ses infrastructures militaires. Le président libanais demande en parallèle un premier retrait israélien des zones pilotes prévues par le cadre tripartite. Son entretien avec Donald Trump, prévu le 21 juillet, doit préciser les prochaines étapes.
Revue de presse : le retrait israélien au Sud-Liban suspendu aux garanties américaines et...
Le retrait israélien du Sud-Liban reste suspendu aux garanties américaines tandis que le report des réunions militaires nourrit les interrogations. La presse libanaise souligne les divergences sur l’accord, les exigences imposées au Liban, les frappes persistantes et l’impact de l’escalade entre Washington, Israël, l’Iran et la région.
Liban-Israël : la réunion tripartite reportée
La réunion virtuelle qui devait réunir vendredi des représentants du Liban, d’Israël et des États-Unis a été reportée afin de permettre la préparation des dossiers techniques. Elle devait finaliser les modalités des « zones pilotes » discutées à Rome. Le mécanisme prévoit un retrait israélien limité, suivi d’un renforcement de l’armée libanaise et d’un contrôle des engagements. Malgré des discussions qualifiées de positives par Washington, aucun calendrier public n’a encore été fixé pour la première évacuation.
Force européenne au Liban : le pari allemand après la FINUL
Berlin propose une force européenne au Liban après la FINUL afin d’éviter un vide sécuritaire et de soutenir le retrait israélien.
Revue de presse : le Liban entre l’épreuve des négociations et l’escalade autour du...
Le Liban affronte simultanément l’épreuve des négociations avec Israël et les conséquences de l’escalade entre Washington et Téhéran autour du détroit d’Ormuz. Retrait israélien, déploiement de l’armée, réunion de Rome, risques économiques et tensions régionales placent Beyrouth devant des choix diplomatiques et sécuritaires décisifs pour son avenir immédiat.
Zones pilotes : Beyrouth met la pression et annonce refuser de négocier sans retrait...
Le Liban pose une condition avant le prochain cycle de pourparlers directs avec Israël annoncé à Rome les 15 et 16 juillet : un retrait israélien de deux zones pilotes dans le Sud. Beyrouth veut transformer l’accord-cadre signé en juin à Washington en avancée visible sur le terrain. Israël réclame, de son côté, des garanties sur le déploiement de l’armée libanaise et l’absence d’armes non étatiques. Le rendez-vous de Rome devient ainsi un test de souveraineté, de sécurité et de crédibilité diplomatique.
Visite d’Aoun aux États-Unis : cap d’État
Joseph Aoun aborde sa prochaine visite aux États-Unis dans une séquence marquée par l’attentat de Damas, les attaques israéliennes au Sud et les débats sur l’accord-cadre. Le président libanais veut obtenir une pression américaine plus nette sur Israël, tout en affirmant que l’État doit reprendre le monopole de la décision sécuritaire. À Baabda, il a aussi relié la stabilité politique aux réformes financières, notamment la réorganisation des banques et le traitement de la brèche financière.
Accord-cadre : Joumblatt durcit le ton
Walid Joumblatt a vivement critiqué l’accord-cadre signé entre le Liban et Israël, le décrivant comme un texte imposé et insuffisamment clair sur le retrait israélien. Sa déclaration, prononcée devant le conseil confessionnel druze, intervient alors que le gouvernement tente de défendre une feuille de route soutenue à l’étranger, mais contestée au Liban. Le dossier se double d’une urgence humanitaire dans le Sud, où le retour des déplacés reste incertain et où de nouveaux centres d’accueil pourraient devenir nécessaires.
Accord-cadre : Geagea cible le Hezbollah
Samir Geagea présente l’accord-cadre comme une étape majeure pour restaurer l’autorité de l’État libanais. Le chef des Forces libanaises estime que le texte doit conduire à un retrait israélien complet, mais aussi à la fin du dispositif militaire du Hezbollah. Dans un contexte de fortes divisions internes, il appelle le gouvernement à passer des décisions politiques à leur mise en œuvre concrète sur le terrain.
Accord‑cadre et mémoire du 17 mai : comparaison politique et limites de l’analogie
L’accord‑cadre signé en juin 2026 entre le Liban et Israël ravive le souvenir du traité du 17 mai 1983. À l’époque, l’occupant imposait un texte décrié et aussitôt abrogé. Aujourd’hui, la comparaison est mobilisée par les opposants pour dénoncer un « contrat de reddition ». Pourtant, le contexte géopolitique, l’état de l’armée, le rôle du Hezbollah et la crise économique rendent l’analogie fragile.
Dans les coulisses de l’accord‑cadre, l’armée libanaise face au test du Sud
Retour sur la visite de l’émissaire américain à Beyrouth et le lancement de l’accord‑cadre libano‑israélien, les zones pilotes sous surveillance, les attentes de Washington et les réactions de Joseph Aoun, Rodolphe Haykal, Nabih Berri et Gebran Bassil. Le Liban fait face aux risques d’une crise interne et s'interroge la possibilité pour l’armée libanaise de redevenir l’unique force légitime au Sud du pays.















