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Actualites et analyses sur Armée Libanaise

L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.

Paris et Riyad remettent le Liban à leur agenda

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La France et l’Arabie saoudite replacent le Liban au centre de leur coordination diplomatique. Après les discussions entre Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane à Paris, les deux pays ont défini quatre priorités : appliquer pleinement la résolution 1701, renforcer l’armée libanaise, achever le désarmement des groupes armés non étatiques et obtenir le retrait israélien complet. Le communiqué soutient Joseph Aoun et Nawaf Salam, mais ne reprend pas explicitement la formule de l’accord-cadre utilisée dans les négociations conduites avec Washington.

Tannourine : les cèdres menacés par un incendie

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Un important incendie s’est déclaré lundi 24 août aux abords de la réserve naturelle des cèdres de Tannourine, dans le caza de Batroun. Le relief escarpé complique l’intervention des secours, tandis que des équipes de la Défense civile et un hélicoptère de l’armée libanaise tentent d’empêcher les flammes d’atteindre les secteurs les plus denses de la cédraie. Un pompier a été légèrement blessé par l’explosion d’une ancienne mine. L’étendue exacte des dégâts reste encore à établir.

Frappes israéliennes intensifiées à Ali al-Taher

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Les frappes israéliennes se sont intensifiées autour des hauteurs d’Ali al-Taher, près de Nabatiyé al-Fawqa, tandis que plusieurs secteurs du Sud-Liban ont subi des tirs d’artillerie. Cette nouvelle séquence intervient après plusieurs journées d’opérations dans la même région. La situation place sous pression le gouvernement libanais, engagé dans le renforcement du contrôle de l’État sur les armes, alors que le secteur d’Ali al-Taher est devenu un point majeur du rapport de force entre Israël et le Hezbollah.

Liban à 18 heures : le Sud sous pression

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Le Liban-Sud a dominé l’actualité du vendredi 21 août 2026, avec de nouvelles frappes israéliennes dès l’aube sur Mansouri, Ali al-Taher et plusieurs secteurs autour de Nabatieh et Bint Jbeil. À Tyr, le premier ministre Nawaf Salam a défendu une doctrine fondée sur le retour de l’État et le renforcement de l’armée. À Beyrouth, le bras de fer diplomatique avec l’Iran et la restructuration du secteur bancaire prolongent, chacun à leur manière, le débat sur la capacité des institutions à imposer leurs décisions.

Après la FINUL, faut-il une nouvelle résolution ?

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La fin programmée de la FINUL ouvre une question qui dépasse largement le maintien de soldats étrangers au Liban-Sud. Une mission européenne ou une coalition multinationale pourrait juridiquement être déployée à la demande de Beyrouth sans nouvelle résolution du Conseil de sécurité. Mais elle ne récupérerait pas automatiquement les fonctions de vérification, de liaison et de légitimité internationale exercées aujourd’hui sous le mandat de la résolution 1701. Le véritable enjeu porte donc sur le mandat qui gouvernera l’après-FINUL.

Ali al-Taher, la hauteur qui menace le Sud

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Ali al-Taher n’est plus seulement une hauteur disputée à l’est de Nabatiyeh. Les frappes israéliennes, le refus du Hezbollah d’une évacuation imposée et l’hypothèse d’un déploiement de l’armée libanaise ont transformé le secteur en test pour l’avenir du Liban-Sud. Derrière la bataille militaire se pose une question de souveraineté : Israël peut-il obtenir sous pression une modification du dispositif intérieur libanais, et jusqu’où ce précédent pourrait-il ensuite être étendu ?

Nabih Berri revient au cœur du jeu avec Israël

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Depuis l’élection de Joseph Aoun, Nabih Berri avait perdu une partie de la centralité dont il disposait traditionnellement dans les dossiers concernant Israël et Washington. La présidence et le gouvernement de Nawaf Salam avaient repris la conduite institutionnelle des négociations. La question des armes du Hezbollah modifie désormais l’équation. En proposant un retrait israélien suivi du déploiement immédiat de l’armée et de son monopole des armes au sud du Litani, Berri retrouve une fonction difficile à remplacer. Son retour se heurte toutefois au refus israélien de se retirer avant le désarmement du Hezbollah, à quelques semaines des élections du 27 octobre.

Sud-Liban : la formule Berri peut-elle débloquer le retrait ?

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Nabih Berri propose une séquence précise pour tenter de débloquer le Sud-Liban : arrêt des opérations israéliennes, retrait jusqu’à la frontière internationale, puis déploiement immédiat de l’armée libanaise, qui deviendrait la seule force armée au sud du Litani. Cette formule place Donald Trump et Washington au centre de l’équation. Elle se heurte cependant au refus de plusieurs ministres israéliens d’envisager un retrait avant le désarmement du Hezbollah, alors que les élections du 27 octobre favorisent la surenchère sécuritaire en Israël.

À la Une : le Liban entre pression militaire israélienne et recherche d’une issue...

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La presse libanaise du 20 août 2026 place le Sud au cœur de l’actualité, entre opérations israéliennes, négociations bloquées et efforts diplomatiques. Joseph Aoun mise sur Rome et le soutien international à l’armée, tandis que les tensions en Syrie et entre Washington et Téhéran renforcent les incertitudes régionales.

Armée libanaise : Macron invite Aoun à Paris

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Emmanuel Macron a invité Joseph Aoun à participer le 17 septembre 2026 à Paris à une réunion préparatoire de la conférence internationale de soutien aux forces armées libanaises et aux Forces de sécurité intérieure. Des délégations militaires et des experts de plusieurs pays doivent y définir les besoins avant la mobilisation des contributeurs. L’enjeu dépasse l’aide matérielle : l’extension de l’autorité de l’État et le monopole des armes supposent une armée capable de tenir durablement le terrain.

Revue de presse : le sud du Liban entre la bataille d’Ali al-Taher et...

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Ali al-Taher cristallise les tensions au sud du Liban entre menace militaire israélienne, détermination du Hezbollah et efforts diplomatiques. Alors que Washington tente de préserver les négociations de Rome, Joseph Aoun mobilise ses partenaires internationaux et la FINUL alerte sur une situation sécuritaire toujours plus fragile sur le terrain frontalier.

Amnistie : les familles d’Abra font pression sur Aoun

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Les familles des militaires tués lors des affrontements d’Abra préparent une mobilisation contre la loi d’amnistie générale adoptée par le Parlement libanais le 12 août 2026. Elles veulent demander à Joseph Aoun de renvoyer le texte devant les députés et envisagent, avec des parlementaires opposés à certaines dispositions, une saisine du Conseil constitutionnel. Leur démarche intervient après les réserves exprimées par l’armée et la crise qui a marqué le vote du texte. Au centre du conflit figure la possibilité que des réductions de peine bénéficient à des personnes impliquées dans des attaques contre des militaires.

Joseph Aoun défend le maintien de la Finul au Liban

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Le président Joseph Aoun a défendu lundi 17 août 2026 la prolongation du mandat de la Finul dans le sud du Liban, qui doit expirer le 31 décembre. Recevant une initiative parlementaire et une pétition en faveur de la force internationale, il a présenté son renouvellement comme le premier choix de Beyrouth. En cas d’échec, le chef de l’État souhaite qu’une nouvelle formule juridique permette de conserver des forces internationales aux côtés de l’armée libanaise. Sa déclaration intervient alors que les tirs israéliens ont repris dans le Sud et que la situation sécuritaire reste fragile.
South Lebanon: Salam denounces Israeli destruction

Sud-Liban : Salam dénonce les destructions israéliennes

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Nawaf Salam accuse Israël de mener une « destruction systématique » dans le sud du Liban et estime que la démolition d’habitations, d’infrastructures publiques et de lieux de culte viole le droit international. Ses déclarations interviennent alors que le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, affirme que son armée détruit « toutes les maisons » dans certains secteurs. Washington rappelle parallèlement qu’une présence militaire israélienne permanente serait incompatible avec l’accord conclu en juin.