L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.
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Liban : le bilan du 17 mars monte à 912 morts et 2 221...
Le Liban compte 912 morts et 2 221 blessés depuis le 2 mars, sur fond de bombardements israéliens au sud et d’un soldat libanais tué.
Ils parlent comme l’État, mais pensent encore comme Damas
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre soutient que la crise libanaise est aussi mentale et institutionnelle. Selon lui, une partie de l’État reste marquée par la tutelle syrienne, incapable de penser pleinement la souveraineté face au Hezbollah. Le vrai chantier du Liban serait donc doctrinal, culturel et profondément politique.
Qaaqaaiyet al-Jisr : cinq soldats libanais blessés
Cinq soldats libanais ont été blessés par une frappe de drone israélienne à Qaaqaaiyet al-Jisr, dans le Sud-Liban, selon l’armée libanaise relayée par LBCI. Deux militaires sont dans un état critique. L’incident accroît la tension autour de Nabatiyé, dans un contexte d’offensive israélienne élargie au sud du pays.
À Baabda, Raï soutient Aoun sur fond d’offensive israélienne contre le Sud chrétien
À Baabda, le patriarche Béchara Raï a affiché son soutien à Joseph Aoun, à l’armée libanaise et aux chrétiens des zones frontalières. Il dit avoir reçu des paroles rassurantes du président et annonce vouloir demander à l’évêque maronite de Tyr de résider à Rmeich, dans le Sud-Liban.
Sa’ar ferme la porte : Israël repousse tout dialogue avec le Liban et durcit...
Israël exclut tout dialogue imminent avec le Liban et durcit sa ligne contre le Hezbollah. Gideon Sa’ar refuse l’idée d’un cessez-le-feu diplomatique, exige une action concrète de Beyrouth et nie toute faiblesse militaire, confirmant la volonté israélienne de maintenir la pression et de suspendre toute désescalade politique pour l’instant.
Liban : guerre, vide humain et impasse politique
Le sud du Liban s’enfonce dans la guerre, les évacuations massives et le vide humain, tandis que l’impasse politique bloque toute sortie crédible. Entre pression israélienne, refus du Hezbollah de désarmer et incapacité de l’État à imposer une solution, Beyrouth reste piégée dans une équation presque insoluble et durable.
D’abord le cessez-le-feu, ensuite les négociations : la doctrine diplomatique libanaise du moment
La doctrine diplomatique libanaise du moment repose sur une séquence claire : d’abord un cessez-le-feu, ensuite des négociations sous parrainage international. Portée par Joseph Aoun et Nawaf Salam, cette ligne vise à protéger le Liban, renforcer l’armée et éviter toute discussion politique menée sous la contrainte directe des frappes.
Nawaf Salam promet une mobilisation « jour et nuit » pour arrêter la guerre
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé le 12 mars 2026 que son gouvernement travaillait sans relâche pour obtenir un arrêt de la guerre. Dans une déclaration marquée par l’urgence, il a soutenu les déplacés du Sud, de la Bekaa et de la banlieue sud, tout en dénonçant un communiqué attribué à des « officiers nationaux », jugé suspect et dangereux pour l’unité de l’armée. Cette prise de parole intervient alors que les frappes israéliennes s’intensifient sur Beyrouth et que la crise humanitaire s’aggrave.
Revue de presse: le Liban pris entre l’escalade militaire et la pression d’un règlement...
La presse libanaise du 12 mars 2026 décrit un Liban pris entre l’escalade militaire israélienne et la pression d’un règlement imposé. Entre appels au cessez-le-feu, défense de la souveraineté et crainte d’un basculement interne, les quotidiens soulignent l’épuisement d’un pays soumis à des exigences extérieures croissantes.
Pressions américaines intensifiées sur le Liban : Washington suspend sa coopération militaire pour exiger...
Washington a suspendu sa coopération militaire avec l’armée libanaise pour accentuer la pression sur Beyrouth et exiger le départ du général Rodolphe Haykal. Cette décision intervient en pleine escalade entre Israël et le Hezbollah, alors que le gouvernement Nawaf Salam tente d’imposer un plan de désarmement sous fortes contraintes.
Liban : le général Rodolphe Haykal inspecte le front sud du Litani au milieu...
Le général Rodolphe Haykal a inspecté le front sud du Litani au cœur de l’escalade israélienne. Depuis Marjeyoun jusqu’à Qlaiaa, le commandant en chef de l’armée libanaise a réaffirmé le rôle central de l’institution militaire dans la défense du territoire, l’unité nationale et la protection des civils.
Liban : Le président Joseph Aoun visite le ministre de la Défense et le...
Le président Joseph Aoun a visité le ministère de la Défense et le commandement de l’armée à Yarzé, réaffirmant le rôle national de l’institution militaire. Cette visite intervient alors que le sud du Liban subit une grave escalade sécuritaire, marquée par des victimes, déplacements massifs et destructions croissantes.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Nabih Berri: « Personne ne touchera à l’armée libanaise, du soldat au commandant »
Nabih Berri a fermement démenti les rumeurs de limogeage du général Rodolphe Haykal, affirmant que personne ne touchera à l’armée libanaise. Cette déclaration officielle, relayée par l’ANI, intervient dans un contexte politique tendu marqué par des spéculations croissantes autour du commandement militaire et de la stabilité institutionnelle au Liban.















