Tag: banques libanaises
Programme avec le Fonds monétaire international: discussions en cours, deux priorités affichées et une...
Les discussions entre le Liban et le FMI se poursuivent après une mission à Beyrouth début février 2026. Deux priorités dominent: restructurer le secteur bancaire et définir une stratégie budgétaire à moyen terme. L’équation est tendue entre financement des salaires publics, hausse de TVA et taxes carburant, inflation et fragilité de la collecte.
Au Liban, l’État augmente les salaires… et reprend le double
Le gouvernement libanais augmente les salaires de la fonction publique tout en imposant une lourde taxe sur l’essence et une hausse de TVA, déclenchant colère et blocages. Cette politique, combinée à l’inflation, aux surcoûts d’importation et à l’impunité bancaire, aggrave la pression sur une population déjà fragilisée.
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Entre Symbole des défis persistants du tourisme libanais et réalité économique
La fermeture définitive de l’hôtel Commodore à Beyrouth, symbole du Liban d’hier, expose la face cachée d’une “reprise” touristique vantée par les autorités. Derrière quelques bons chiffres saisonniers : crise bancaire, coupures d’électricité, insécurité régionale et manque d’investissements. Le tourisme survit, sans se relever vraiment.
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...
Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...
Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage
Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.
Le FMI appelle à des amendements essentiels à la loi sur l’écart financier adoptée...
Le FMI juge la « Gap Law » libanaise, adoptée en décembre 2025, comme un premier pas mais insuffisant. Il réclame des amendements pour clarifier le partage des pertes, protéger au maximum les petits déposants et préserver la soutenabilité de la dette. Le gouvernement Salam doit convaincre banques et Parlement.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Dépôts bancaires: le Parlement sous la colère, et les banques face à leurs responsabilités
La loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement sous la colère des déposants et la riposte des banques. L’Association des banques dénonce un texte « sans chiffres », tandis que le débat se durcit sur la liquidité, le partage des pertes et la reddition de comptes entre État, Banque du Liban et secteur bancaire.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.















