Accueil Tags Banques libanaises

Actualites et analyses sur banques libanaises

La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente

La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente

0
Au Liban, la “recapitalisation fantôme” permet aux banques de survivre sans capital frais en transformant l’attente en transfert de pertes. Derrière les promesses de stabilité, la crise se prolonge par décote, délais et instruments papier. Sans tri bancaire ni apports réels, les déposants restent les otages.
La liquidité sans justice est une violence

La liquidité sans justice est une violence

0
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages

La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages

0
Au Liban, les banques ont imposé des restrictions sans loi, transformant les déposants en otages et l’économie en royaume du cash. Taux multiples, délais, inflation et arbitraire ont fait “évaporer” les dépôts. Le débat sur la réforme vise une question centrale: qui paie d’abord, les actionnaires ou la société.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le débat autour des banques

Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...

0
En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les banques

85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les...

0
La réforme financière libanaise se joue sur une arithmétique explosive: 85% des comptes sous 100.000 dollars ne pèsent qu’une fraction des dépôts, tandis que 16% concentrent l’essentiel de la masse. Les banques misent sur seuils, délais et titres pour diviser les déposants et légaliser une confiscation déguisée.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

0
Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal pour les déposants

Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...

0
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les banques manipulent l’opinion publique

“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...

0
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
La loi sur la faille financière: du Conseil des ministres au Parlement, la bataille commence

La loi sur la faille financière: du Conseil des ministres au Parlement, la bataille...

0
Adoptée en Conseil des ministres, la loi sur la “faille financière” arrive au Parlement, où banques et grands déposants joueront leur survie. Sans chiffrage clair, le texte risque de légaliser les restrictions imposées depuis 2019. L’enjeu: hiérarchie des pertes, recapitalisation, protection des dépôts et exécution automatique ou arrangements à la Chambre.
Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

0
Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.
Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

0
En 2025, l’immobilier libanais apparaît dynamique malgré l’appauvrissement. La raison est simple : l’épargne bloquée dans les banques cherche une sortie tangible. Achats au comptant, hausse des transactions et pression sur les loyers dessinent un marché “valeur refuge” qui protège quelques-uns, mais rend le logement plus inaccessible pour la majorité.
Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution des dépôts, un test de force entre gouvernement, banques et déposants

Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...

0
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la restructuration bancaire libanaise

Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...

0
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité

Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité

0
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité. Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.