Tag: blocage des réformes
Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...
Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.
La Confusion Des Pouvoirs : L’Inceste Libanais Entre Finance Et Politique Tue Les Réformes
Au Liban, la fusion entre pouvoir politique et élite financière bloque toute tentative de réforme. L’absence de séparation des fonctions transforme l’État en un espace de rente pour les puissants, étouffant les réformes fiscales, judiciaires ou administratives. Ce système fermé empêche toute impartialité, où les mêmes familles cumulent influence politique et contrôle bancaire. Restaurer l’équilibre passe par une rupture nette entre gouvernance publique et gestion des intérêts financiers privés.
La séparation des pouvoirs au Liban reste un mythe, tant la justice est soumise aux influences politiques. Le Conseil supérieur de la magistrature, censé garantir l’indépendance judiciaire, est contrôlé par les partis au pouvoir, empêchant toute réforme efficace. Les affaires sensibles sont entravées, les juges indépendants subissent des pressions, et l’État de droit est paralysé. Malgré les appels à une réforme, aucune mesure structurelle n’a abouti, laissant place à un système verrouillé par la corruption et l’impunité.
Obstacles politiques et institutionnels à la mise en œuvre des réformes : Un système...
Le Liban est confronté à des blocages institutionnels majeurs qui empêchent l’application des réformes nécessaires à son redressement. Entre rivalités politiques, clientélisme et résistance des élites économiques, les mesures exigées par les créanciers internationaux restent lettre morte. Le système judiciaire, affaibli et politisé, ne parvient pas à imposer l’État de droit. Sans une transformation radicale du mode de gouvernance, le pays risque une détérioration encore plus profonde de sa situation économique et sociale.





