Tag: commission de suivi
Le mécanisme à l’arrêt: comment la paralysie du cessez-le-feu expose le Liban à l’inconnu
Le mécanisme de suivi du cessez-le-feu est à l’arrêt depuis la réunion manquée du 14 janvier 2026, sans nouvelle date confirmée. Cette paralysie, sans alternative crédible, accroît le risque d’escalade alors que les incidents se poursuivent. Au cœur du débat: le format à cinq parties, les garanties internationales, et les priorités libanaises (retour au Sud, reconstruction, rôle de l’armée).
Revue de presse : Paris prépare une conférence de soutien à l’armée, sur fond...
Paris prépare une conférence en février 2026 pour soutenir l’armée libanaise, avec exigences de contrôle des armes et d’application du cessez-le-feu. Sur fond de frappes au Sud et dans la Békaa, Naqoura devient un test du mécanisme de vérification. Au Parlement, prêt Banque mondiale de 250 millions pour la reconstruction.
Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel
À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl







