Tag: crise économique Liban
La réouverture de la Bourse de Beyrouth le 22 janvier 1996 : Un tournant...
Le 22 janvier 1996, la Bourse de Beyrouth rouvre après treize ans de fermeture liée à la guerre civile, relançant symboliquement l’économie libanaise. Installée provisoirement à Hamra, elle reprend avec une douzaine de sociétés cotées, dont des banques et Solidere. Un signal pour attirer capitaux, financer la reconstruction et moderniser le marché financier.
Le Commodore Hotel de Beyrouth ferme définitivement ses portes
Le Commodore Hotel, établissement emblématique de Hamra à Beyrouth, ferme définitivement le 10 janvier 2026. Connu comme refuge des correspondants étrangers durant la guerre civile, il symbolisait une époque où l’hôtel servait de centre de communications et de point de rencontre. Sa fermeture illustre la fragilité du secteur touristique libanais.
Revue de la presse libanaise: bras de fer sur le monopole des armes et...
Au Liban, le débat sur le monopole des armes par l’État s’enflamme après les prises de position de Naim Kassem. Entre ripostes politiques, tension au Sud, médiations diplomatiques et signaux internationaux, la souveraineté devient un test majeur. Le dossier se prolonge dans l’économie, la confiance et la stabilité nationale.
Bank Audi annonce des résultats non audités pour le deuxième trimestre 2025, marqués par...
Bank Audi a publié ses résultats financiers non audités pour le deuxième trimestre 2025, affichant un profit net de 63,69 millions de dollars, contre seulement 12 000 dollars en 2024. Cette hausse spectaculaire intervient malgré une baisse des actifs et souligne les incertitudes persistantes du secteur bancaire libanais.
Revue de presse du 19/09/25: escalade militaire au Liban-Sud et veto américain sur Gaza
La presse libanaise du 19 septembre 2025 reflète une situation nationale critique. Le Liban traverse une crise politique persistante, une instabilité financière chronique, et une paralysie judiciaire aggravée. L'effondrement des services publics – électricité, eau, santé – accentue la détresse sociale, tandis que l’impasse diplomatique se double de tensions régionales. L’économie stagne, les réformes attendent, et la population improvise face à l’abandon de l’État. Un climat de résignation lucide traverse toutes les strates de la société.
Enquête française sur les biens mal acquis de Najib Mikati : les ombres d’une...
Le Parquet national financier français enquête sur Najib Mikati pour biens mal acquis, révélant des liens avec Riad Salamé et la Banque Audi. Ce montage financier controversé, évalué à 13 milliards de dollars, illustre les dérives d’un système bancaire libanais au service des élites, au détriment des déposants.
Le Conseil des ministres plongé dans le chaos des désaccords budgétaires 2026
#Onnetaitpasencoreencrise? Le Conseil des ministres libanais s’est enflammé autour du budget 2026, opposant la rigueur défendue par Yassin Jaber aux ministres de la sécurité et de la santé. L’opposition dénonce un favoritisme régional. Le blocage menace l’adoption avant le 31 octobre et fragilise les négociations avec le FMI.
Licence Starlink au Liban : une décision controversée dans un contexte de crise et...
Le gouvernement libanais a accordé une licence à Starlink, ouvrant la voie à l’Internet satellitaire au Liban. Cette décision, prise en pleine crise et conflit avec Israël, suscite espoirs de connectivité et vives inquiétudes économiques et sécuritaires. Les opérateurs locaux dénoncent une menace pour leur survie.
Liban : le gouvernement de Nawaf Salam ordonne le désarmement du Hezbollah
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam a approuvé un plan visant à désarmer le Hezbollah, conformément à la résolution 1701 de l’ONU. Cette décision historique, motivée par les pressions diplomatiques, la crise économique et la nécessité d’obtenir une aide internationale, pourrait déclencher une confrontation interne et accentuer les tensions confessionnelles au Liban.
Le ministre libanais des Finances Yassine Jaber relance le débat sur les dépôts gelés...
Le ministre libanais des Finances, Yassine Jaber, a dévoilé le 4 septembre 2025 un plan visant à débloquer partiellement les dépôts bancaires gelés depuis 2019. Les petits déposants seraient remboursés en espèces, tandis que les plus gros subiraient une conversion en obligations d’État, suscitant critiques et doutes sur l’équité du projet.
Le tourisme libanais en demi-teinte : une saison estivale en trompe-l’œil
#BILAN: On vous l'avait bien dit ...
Le tourisme libanais en 2025 illustre un contraste marqué entre les projections ambitieuses et une réalité freinée par les infrastructures défaillantes, l’instabilité régionale et l’inflation. Malgré une fréquentation soutenue à Beyrouth, les régions périphériques peinent à attirer. Les coûts augmentent, l’expérience reste inégale, et les réformes s’imposent pour relancer durablement le secteur.
Réserves en devises du Liban : une économie au bord du gouffre
Les réserves utilisables en devises du Liban sont tombées sous 7,5 milliards de dollars, un seuil critique qui ne couvre que trois mois d’importations essentielles. Cette chute dramatique aggrave la crise économique, les pénuries de carburant et de médicaments, et alimente la pauvreté. Sans réformes et soutien international, l’effondrement paraît inévitable.
Réformes bancaires bloquées par les anciens actionnaires : un frein à la sortie de...
Le Liban reste piégé dans sa crise financière après le blocage des réformes bancaires par les anciens actionnaires et les personnes politiquement exposées. Le projet de restructuration, condition clé du FMI pour débloquer l’aide internationale, a été retiré, aggravant la méfiance, la pauvreté et l’instabilité sociale qui frappent durement la population.
Revue de presse du 27/08/25: Renforcement du conditionnement américain à la normalisation sécuritaire
La revue de presse du 27 août 2025 explore les dynamiques politiques, judiciaires, diplomatiques, économiques et culturelles au Liban. Elle met en lumière le conditionnement américain croissant, les tensions internes au gouvernement, les discours des figures politiques, les pressions sur l’appareil judiciaire, l’aggravation des conditions sociales, ainsi que la marginalisation de la vie culturelle. Chaque section repose exclusivement sur les sources de presse libanaises de ce jour.















