Tag: crise institutionnelle
Le Parlement libanais proroge son mandat de deux ans par 76 voix contre 41...
Le Parlement libanais a prorogé son mandat de deux ans par 76 voix contre 41, reportant les législatives à 2028. Cette décision, prise en pleine escalade sécuritaire au Sud, divise profondément la classe politique et relance le débat sur la légitimité institutionnelle, la réforme électorale et la stabilité du pays.
Samir Geagea refuse le prolongement de deux ans du Parlement libanais et propose six...
Samir Geagea rejette toute prolongation de deux ans du Parlement libanais malgré la guerre et propose un report limité à six mois. Le chef des Forces libanaises accuse certains députés d’exploiter la crise pour se maintenir, alors que le Liban affronte frappes, évacuations massives et forte pression institutionnelle.
Liban : Elias Bou Saab annonce un consensus pour proroger le Parlement de deux...
Elias Bou Saab annonce un consensus entre les députés pour proroger le Parlement libanais de deux ans. Cette décision, justifiée par la guerre et les failles de la loi électorale, sera examinée lundi en séance plénière, dans un contexte de frappes israéliennes, de crise institutionnelle et de fortes tensions régionales.
Revue de presse: escalade régionale et bascule libanaise
La presse libanaise du 4 mars 2026 fait sa Une sur l’escalade régionale Iran–Israël–États-Unis et ses répercussions directes au Liban : frappes, avertissements d’évacuation, déplacements et pression sur les services publics. Les journaux soulignent aussi la bascule politique autour du monopole de la force et la fracture du récit face à la crise.
Revue de presse: escalade militaire avec Israël et basculement de l’agenda politique libanais
Le 3 mars 2026, la presse libanaise décrit une escalade militaire avec Israël — roquettes, frappes et avertissements d’évacuation — qui provoque des déplacements massifs et met sous pression les services publics. Cette séquence accélère aussi le basculement politique : débat sur la souveraineté, accusations contre le Hezbollah et tentation d’une rupture institutionnelle autour du monopole de la force.
LIBAN : SOUVERAINETÉ CONFISQUÉE ET RÉGIME D’EXCEPTION PERMANENT
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre explique pourquoi le Liban vit une « fiction constitutionnelle » : l’État administre la normalité tandis qu’un pouvoir armé autonome peut décider de la guerre et de la paix. En s’appuyant sur Weber, Schmitt et Aristote, il appelle à un monopole unifié de la force, une souveraineté réelle et la fin de l’exception permanente.
Le ministre libanais de la Justice ordonne l’arrestation des auteurs des tirs de roquettes...
Le 2 mars 2026, le ministre libanais de la Justice Adel Nassar ordonne l’arrestation des responsables des tirs de roquettes vers Israël et leur renvoi devant le tribunal militaire. La décision intervient après une salve revendiquée par le Hezbollah et des frappes israéliennes meurtrières. Beyrouth tente de réaffirmer l’autorité de l’État face au risque d’implosion interne.
Israël : Indications d’une possible destitution d’Itamar Ben-Gvir, la Cour suprême prépare une séance...
La Cour suprême israélienne a ordonné à Netanyahu de justifier pourquoi Itamar Ben-Gvir reste ministre de la Sécurité nationale, après des pétitions l’accusant d’ingérence dans la police. Une formation élargie à neuf juges tiendra une audience le 24 mars 2026, pouvant fragiliser la coalition et le bras de fer institutions-exécutif
Jack Lang démissionne de la présidence de l’Institut du monde arabe suite aux révélations...
Jack Lang a démissionné le 7 février 2026 de la présidence de l’Institut du monde arabe après des révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Le Quai d’Orsay exigeait des explications, tandis qu’une enquête du PNF vise des soupçons financiers. L’affaire secoue la gouvernance de la diplomatie culturelle française.
Jour pour jour: Le soulèvement de Beyrouth-Ouest, l’Intifada du 6 février 1984
Le 6 février 1984, Beyrouth-Ouest bascule : des milices d’Amal et du PSP affrontent l’armée libanaise, provoquant désertions et effondrement de l’autorité étatique. Cet épisode, appelé « Intifada du 6 février », accélère l’annulation de l’accord du 17 mai, le retrait occidental et le retour syrien.
À Mar-a-Lago, Trump franchit un seuil : « Nous allons diriger le Venezuela »
À Mar-a-Lago, Donald Trump affirme que les États-Unis « vont diriger le pays » après la capture de Nicolás Maduro. Derrière l’annonce d’une tutelle provisoire : incertitudes juridiques, vide de pouvoir à Caracas, pression militaire et bataille énergétique. Washington promet l’arrivée des majors pétrolières tout en maintenant l’embargo jusqu’à transition.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban
Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.
Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences
Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.















