Tag: diplomatie américaine
Donald Trump, l’Iran et le Liban : comment Washington redessine l’équation régionale
Washington redéfinit la guerre régionale en plaçant l’Iran au centre de sa stratégie, reléguant le Liban à un théâtre secondaire. À travers Donald Trump, les États-Unis pensent l’affrontement en termes de pression maximale, avec des conséquences directes sur la stabilité libanaise, la souveraineté nationale et l’équilibre du Moyen-Orient.
Donald Trump annonce travailler sur des « choses très importantes » concernant le Liban...
À Washington, lors du lancement du Board of Peace, Donald Trump a parlé du « problème du Liban », relativisé face à Gaza et au nucléaire iranien. Washington accroît la pression pour le désarmement du Hezbollah, tandis que violations du cessez-le-feu au Sud, sanctions américaines et crise pèsent sur Beyrouth.
La rencontre de Cyrus Vance avec les dirigeants libanais à Beyrouth en 1977
En février 1977, le secrétaire d’État Cyrus Vance rencontre à Beyrouth président Elias Sarkis et Selim Hoss, en guerre civile. Objectif : sonder les positions libanaises avant une conférence de paix voulue par Carter. La visite souligne l’intérêt des États-Unis pour la souveraineté du Liban et la stabilisation du Sud.
Netanyahu rejette fermement tout rôle de l’Autorité palestinienne dans l’avenir de Gaza lors de...
Benjamin Netanyahu a réaffirmé à Jérusalem, lors d’une rencontre avec l’envoyé américain Steve Witkoff, son refus de tout rôle de l’Autorité palestinienne dans l’avenir de Gaza. Israël exige aussi le désarmement du Hamas et la démilitarisation de l’enclave, compliquant les efforts diplomatiques et la phase de reconstruction.
Jour pour jour: Le rapport Haig du 30 janvier 1982, m’avertissement américain sur les...
Le 30 janvier 1982, Alexander Haig alerte Ronald Reagan sur le risque qu’Israël déclenche une guerre au Liban « au moindre prétexte ». Ce rapport interne anticipe l’invasion de juin 1982. Contexte : guerre civile, présence de l’OLP, rôle syrien, calculs américains et escalade régionale.
Jour pour jour : Donald Trump dévoile son plan de paix au Moyen-Orient le...
Le 28 janvier 2020, Donald Trump présente à la Maison Blanche son plan « Peace to Prosperity », surnommé le « Deal du siècle », aux côtés de Benjamin Netanyahu. Le texte propose une reconnaissance accrue des revendications israéliennes, invisibilité un futur État palestinien et une promesse de 50 milliards de dollars d’investissements. Les Palestiniens rejettent immédiatement le plan.
Une facture Tiffany de près de 60 000 dollars au centre des allégations visant...
Des rumeurs et allégations relayées en ligne évoquent une facture Tiffany proche de 60 000 dollars associant Morgan Ortagus et Antoun Sehnaoui. Sans confirmation officielle, l’affaire alimente les soupçons de conflit d’intérêts, dans un contexte de pression américaine sur les réformes bancaires et le dossier du désarmement au Liban.
Donald Trump, Benjamin Netanyahou, Marco Rubio: la séquence annoncée
À Mar-a-Lago, Benjamin Netanyahou enchaîne une étape avec Marco Rubio puis un tête-à-tête avec Donald Trump. Gaza, Liban, Iran et Syrie forment un paquet où les signaux comptent autant que les communiqués. L’ambiguïté américaine peut tolérer l’action limitée, accentuant la pression sur le Sud et le débat des armes libanais.
Donald Trump accueille Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche et défend le prince saoudien...
Donald Trump a accueilli Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche avec un protocole très solennel, marquant le renforcement de l’axe Washington–Riyad. Au menu : vente de F-35, investissements saoudiens pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars et discussions sur une normalisation avec Israël, tandis que le président américain défend à nouveau le prince dans l’affaire Khashoggi.
La rencontre à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Ahmad al-Sharaa : un virage...
Donald Trump a reçu Ahmad al-Sharaa, ex-chef rebelle devenu président intérimaire syrien, pour la première visite officielle d’un dirigeant syrien à Washington depuis 1946. Cette rencontre marque un virage diplomatique majeur, entre levée partielle des sanctions, coopération sécuritaire anti-EI et réalignement stratégique au Moyen-Orient.
Edito: Le Kazakhstan, Nouveau « Pays Arabe » des Accords d’Abraham
Washington présente le Kazakhstan comme un nouveau signataire « arabe » des accords d’Abraham, illustrant la dérive géopolitique et la communication spectaculaire de l’administration Trump 2.0. Ce décalage entre réalité régionale et storytelling diplomatique interroge la crédibilité américaine et vide ces accords de leur sens initial aux yeux du monde.
Les États-Unis reviennent au Liban : la mission Ortagus et le retour de la...
La visite de Morgan Ortagus à Beyrouth symbolise le retour affirmé des États-Unis sur la scène libanaise. Washington lie désormais son aide économique et militaire à des réformes structurelles et à la lutte contre la corruption. Cette mission marque une nouvelle phase de diplomatie d’influence, entre stabilité promise et contrôle stratégique.
Revue de presse du 27/10/25: tensions régionales, frappes israéliennes et agendas diplomatiques conflictuels
Le 27 octobre 2025, la presse arabophone converge sur une montée des tensions : frappes israéliennes élargies au Liban (Bekaa, Sud, Baalbek), dénonciations du Hezbollah, visite annoncée de Morgan Ortagus, paralysie politique à Beyrouth, risques économiques (port de Tyr) et échos régionaux, d’Irak au Yémen, sur fond d’agendas diplomatiques contradictoires.
Vance, Rubio et la ligne rouge américaine: annexion écartée, stabilisation de Gaza accélérée
JD Vance condamne le vote préliminaire d’annexion à la Knesset et fixe une ligne rouge américaine : pas d’annexion, priorité à la stabilisation de Gaza. Avec Marco Rubio, Washington pousse un centre de coordination, une force internationale légère et une police palestinienne formée, tout en exigeant des résultats humanitaires mesurables et plus de transparence.















