Tag: diplomatie américaine
Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump
La rencontre voulue par Donald Trump entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu place le Liban devant une équation délicate. Washington cherche un succès rapide et visible, tandis que Beyrouth exige des garanties concrètes : arrêt des attaques, retrait israélien, retour des déplacés et protection des civils. Le sommet peut renforcer l’État libanais s’il repose sur un mandat clair, mais il peut aussi diviser le pays s’il précède les actes.
Trois semaines pour un accord : Washington pousse Beyrouth dans une course diplomatique à...
La période de trois semaines ouverte par Washington place le Liban devant un test décisif. La trêve ne vaut que si elle protège les civils, arrête les destructions, permet le retour des déplacés et restaure la souveraineté. Entre pression américaine, encadrement saoudien, tensions régionales et fragilité du front sud, Beyrouth doit négocier sans céder son mandat national ni laisser la diplomatie devancer le terrain. Les trois semaines diront si l’annonce devient réalité vérifiable durable locale.
Trump au Liban, une visite encore incertaine
L’idée d’une visite de Donald Trump au Liban circule à Beyrouth sans confirmation officielle américaine. Si elle se concrétisait, elle pourrait constituer une première historique pour un président américain en exercice. Entre contacts évoqués, prudence diplomatique et centralité retrouvée du Liban, l’hypothèse suffit déjà à provoquer un choc politique majeur.
Cessez-le-feu au Liban à 19 heures, annonce le Haaretz
Selon Haaretz, l’armée israélienne se préparait à une trêve après 19 heures au Liban. Entre alerte militaire, confusion diplomatique et prudence de Beyrouth, la journée a fait émerger une fenêtre de cessez-le-feu sans encore produire d’accord pleinement acté.
Washington ouvre la porte, le front la referme
À Washington, la diplomatie entre Liban et Israël progresse, mais le front sud continue d’imposer son rythme. Autour de Bint Jbeil, les combats bloquent toute trêve crédible. Entre médiation américaine, pression militaire israélienne et prudence libanaise, la guerre reconnaît la négociation sans encore lui céder la priorité sur le terrain.
Trump affirme que MBS « embrasse son cul »
Donald Trump a affirmé que Mohammed ben Salmane « embrasse son cul », une sortie brutale qui éclaire sa méthode diplomatique.
Netanyahu maintient la guerre malgré Trump
Netanyahu veut poursuivre la guerre contre l’Iran et le Hezbollah malgré l’ouverture diplomatique affichée par Trump.
Trump et le Liban : ce que disent ses propos du 16 mars
Lors de sa conférence de presse du 16 mars 2026, Donald Trump a confirmé avoir parlé avec Israël d’une possible invasion du Liban et a qualifié le Hezbollah de « problème » ancien. Derrière cette phrase apparemment brève, c’est toute la lecture américaine du front libanais qui apparaît. L’article revient sur le contexte militaire, la position de Washington, les divergences avec les alliés occidentaux et les conséquences possibles pour Beyrouth, alors que les combats s’étendent dans le sud du pays.
Donald Trump, l’Iran et le Liban : comment Washington redessine l’équation régionale
Washington redéfinit la guerre régionale en plaçant l’Iran au centre de sa stratégie, reléguant le Liban à un théâtre secondaire. À travers Donald Trump, les États-Unis pensent l’affrontement en termes de pression maximale, avec des conséquences directes sur la stabilité libanaise, la souveraineté nationale et l’équilibre du Moyen-Orient.
Donald Trump annonce travailler sur des « choses très importantes » concernant le Liban...
À Washington, lors du lancement du Board of Peace, Donald Trump a parlé du « problème du Liban », relativisé face à Gaza et au nucléaire iranien. Washington accroît la pression pour le désarmement du Hezbollah, tandis que violations du cessez-le-feu au Sud, sanctions américaines et crise pèsent sur Beyrouth.
La rencontre de Cyrus Vance avec les dirigeants libanais à Beyrouth en 1977
En février 1977, le secrétaire d’État Cyrus Vance rencontre à Beyrouth président Elias Sarkis et Selim Hoss, en guerre civile. Objectif : sonder les positions libanaises avant une conférence de paix voulue par Carter. La visite souligne l’intérêt des États-Unis pour la souveraineté du Liban et la stabilisation du Sud.
Netanyahu rejette fermement tout rôle de l’Autorité palestinienne dans l’avenir de Gaza lors de...
Benjamin Netanyahu a réaffirmé à Jérusalem, lors d’une rencontre avec l’envoyé américain Steve Witkoff, son refus de tout rôle de l’Autorité palestinienne dans l’avenir de Gaza. Israël exige aussi le désarmement du Hamas et la démilitarisation de l’enclave, compliquant les efforts diplomatiques et la phase de reconstruction.
Jour pour jour: Le rapport Haig du 30 janvier 1982, m’avertissement américain sur les...
Le 30 janvier 1982, Alexander Haig alerte Ronald Reagan sur le risque qu’Israël déclenche une guerre au Liban « au moindre prétexte ». Ce rapport interne anticipe l’invasion de juin 1982. Contexte : guerre civile, présence de l’OLP, rôle syrien, calculs américains et escalade régionale.
Jour pour jour : Donald Trump dévoile son plan de paix au Moyen-Orient le...
Le 28 janvier 2020, Donald Trump présente à la Maison Blanche son plan « Peace to Prosperity », surnommé le « Deal du siècle », aux côtés de Benjamin Netanyahu. Le texte propose une reconnaissance accrue des revendications israéliennes, invisibilité un futur État palestinien et une promesse de 50 milliards de dollars d’investissements. Les Palestiniens rejettent immédiatement le plan.















