Tag: fiscalité
TVA, essence, salaires: la mécanique qui transforme une hausse en nouvelle ponction
Pour financer environ 800 millions de dollars de hausses de salaires et d’indemnités, l’État mise sur deux leviers rapides: carburant et consommation. Une taxe sur la “safiha” d’essence (4 dollars ou 300.000 livres) et +1% de TVA renchérissent transport et achats, alimentant protestations, rumeurs et contestations.
Taxe sur l’essence devant le Conseil d’État: le recours qui teste la légalité de...
Un recours du barreau de Beyrouth devant le Conseil d’État conteste la hausse de la taxe sur l’essence appliquée via un droit de consommation interne. Les requérants demandent l’annulation partielle et la suspension urgente, invoquant compétence, procédure et légalité de l’impôt. Le dossier oppose urgence budgétaire et protection des contribuables en crise.
Corruption, ce “taux” qui écrase la croissance: quand l’économie paie une taxe invisible
Au Liban, la corruption agit comme une “taxe invisible” qui renchérit les prix, freine l’investissement et réduit la croissance. Elle alimente les fuites fiscales, la contrebande et la défiance, rendant toute hausse de TVA ou de taxe sur l’essence plus explosive. La sortie passe par traçabilité, systèmes modernisés et règles applicables.
Réformer l’État avant d’augmenter les taxes : l’urgence oubliée
Augmenter les taxes au Liban sans réformer l’État aggrave une crise déjà insoutenable. Cette tribune plaide pour réduire les dépenses improductives, rationaliser l’administration, combattre réellement la corruption, lancer un audit forensic (Énergie/EDL) et garantir l’indépendance de la justice. Le redressement passe par transparence, discipline budgétaire et État de droit.
Le Liban approuve une hausse des taxes sur les concerts et la vie nocturne...
Le budget 2026 adopté le 6 février au Liban augmente la fiscalité sur concerts et vie nocturne : taxe sur les amusements doublée à 10%, prélèvements renforcés sur artistes étrangers et contributions au Fonds de solidarité. Cette stratégie vise à accroître les recettes, parallèlement à la TVA à 12% et aux taxes carburants.
534 millions de dollars: le pactole de l’essence qui fracture l’opinion
Le gouvernement met en avant un rendement potentiel de 534 millions de dollars grâce à une taxe sur l’essence, calculée à partir d’une hausse par jerricane et des importations 2025. Mais le chiffre fracture l’opinion: hypothèses de consommation, fuites, contrebande et collecte incertaine. La hausse, visible, nourrit l’inflation et la contestation.
Fiscalité de crise: pourquoi la TVA et l’essence sont des choix politiquement toxiques
Le gouvernement propose un paquet fiscal d’urgence: TVA à 12%, hausse de la taxe sur l’essence et droits sur les conteneurs pour financer une indemnité au secteur public. Mais l’effort est immédiat, la compensation conditionnelle, et le risque inflationniste élevé. Recours, contestation et défiance aggravent la toxicité politique.
Revue de presse: élections libanaises sous tension et bras de fer fiscal sur fond...
Les unes du 19 février 2026 décrivent un Liban sous tension : législatives menacées de report, bataille sur la loi électorale et les circonscriptions, et bras de fer fiscal sur fond de crise bancaire et grèves. Sur le volet sécuritaire, la pression internationale et les risques régionaux alimentent l’incertitude politique.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide
Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
Qui fait flamber le caddie ? Enquête sur les prix alimentaires et les grandes...
Les prix alimentaires flambent et transforment chaque passage en caisse en épreuve. Inflation record, fin progressive des subventions, énergie hors de prix, marges opaques des grandes surfaces et contrôle public limité: l’enquête montre comment supermarchés, fiscalité, générateurs privés et salaires dévorés par l’inflation étriquent le pouvoir d’achat des ménages.
Qui fait flamber le caddie ? Enquête sur les prix alimentaires et les grandes...
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Économie fantôme : comment l’informel gouverne désormais le Liban
Plus de 60 % de l’activité économique au Liban serait désormais informelle, selon les experts. Ce phénomène fragilise l’État, prive les finances publiques de ressources vitales et accentue la précarité. Les entreprises légales peinent à survivre face à une concurrence sans règles, tandis que l’administration, dépassée, laisse se développer un écosystème parallèle. L’économie libanaise bascule dans une forme d’auto-organisation qui menace sa cohésion.
Le Liban classé 60e mondial pour la taille de son économie informelle, représentant 20...
Le Liban se classe à la 60e place mondiale pour la taille de son économie informelle, qui représente 20 % du PIB selon l’index Friedrich Schneider. Cela équivaut à 3,32 milliards USD de production parallèle échappant à l’impôt. La dollarisation et l’effondrement fiscal accentuent cette informalité croissante. La Banque mondiale recommande des réformes pour intégrer ce secteur, essentiel pour rétablir une base fiscale viable et une gouvernance économique fonctionnelle.













