Tag: fraude
Corruption, ce “taux” qui écrase la croissance: quand l’économie paie une taxe invisible
Au Liban, la corruption agit comme une “taxe invisible” qui renchérit les prix, freine l’investissement et réduit la croissance. Elle alimente les fuites fiscales, la contrebande et la défiance, rendant toute hausse de TVA ou de taxe sur l’essence plus explosive. La sortie passe par traçabilité, systèmes modernisés et règles applicables.
Arrestation de trois employés de Middle East Airlines pour détournement de près de 1,8...
Trois employés de Middle East Airlines (MEA) ont été inculpés au Liban après la découverte d’un détournement de près de 1,8 million de dollars. L’affaire, révélée par un audit interne fin 2025, implique des soupçons de falsification comptable et blanchiment, sur fond d’investissements en cryptomonnaies et de failles de contrôle à l’aéroport.
534 millions de dollars: le pactole de l’essence qui fracture l’opinion
Le gouvernement met en avant un rendement potentiel de 534 millions de dollars grâce à une taxe sur l’essence, calculée à partir d’une hausse par jerricane et des importations 2025. Mais le chiffre fracture l’opinion: hypothèses de consommation, fuites, contrebande et collecte incertaine. La hausse, visible, nourrit l’inflation et la contestation.
La Sûreté de l’État révèle une évasion fiscale de près d’un demi-million de dollars...
La Sûreté de l’État libanaise révèle une opération d’évasion fiscale au port de Tripoli, active depuis 2010, impliquant 18 compagnies maritimes et des redevances portuaires impayées proches d’un demi-million de dollars. Seize sociétés ont déjà réglé une partie des arriérés, tandis que 300 000 dollars restent à recouvrer.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...
En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Cryptomonnaies au Liban : une échappatoire financière dans un vide légal
#FOCUS: Face à une livre instable, les Libanais se ruent sur le Bitcoin et autres cryptomonnaies pour échapper aux banques en crise, mais sans cadre légal clair. Ces monnaies digitales, populaires dans un pays où les dépôts sont gelés, risquent de favoriser fraudes et blanchiment d’argent faute de régulation, menaçant une solution née du désespoir dans un système financier en ruine.
Le marché des cryptomonnaies sous pression après les régulations américaines
#CRYPTO: Après l’effondrement de FTX, les États-Unis imposent en 2025 des régulations strictes sur les cryptomonnaies : transparence obligatoire pour les exchanges, sanctions contre les transactions anonymes, et restrictions sur les stablecoins. Le marché, sous pression, voit le Bitcoin et l’Ethereum résister, mais les volumes chutent et les marchés émergents, comme le Nigeria ou le Venezuela, souffrent. Ces mesures redéfinissent un secteur jadis libre, entre sécurité renforcée et innovation bridée.
Edito: Sympathy for the Thieves, quand le crime paie et s’affiche
Au Liban, les mêmes escrocs qui ont pillé les caisses de l’État et ruiné les déposants continuent d’être célébrés. On les voit poser fièrement sur les réseaux, donner des leçons de morale sur les plateaux télé et même organiser des tombolas pour redorer leur image. Pire encore, ils présentent des plans de sauvetage… financés par l’État, c’est-à-dire nous tous. Une mascarade bien huilée où la justice est aveugle, sourde et complice.











