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Tag: gouvernance

Perspective: Le début 2026 sous pression, trois fronts qui se nourrissent

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Début 2026, le Liban affronte trois fronts liés : armes, dépôts et budget. L’autorité de l’État se mesure aux livraisons d’armes, à la pression extérieure et au calendrier du Sud. La loi de la « fracture financière » déclenche bataille sociale. Le budget 2026 et les élections rendent compromis explosif.

Sud-Liban 2025 : cessez-le-feu, 1701 et la reconstruction sous bombardement politique

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En 2025, le Sud-Liban vit une paix incomplète après le cessez-le-feu du 27 novembre 2024. Application de la 1701, déploiement de l’armée, avenir de la FINUL, retours de déplacés, munitions non explosées et reconstruction estimée à 11 milliards s’entremêlent. La frontière reste un théâtre politique et un test de souveraineté.

Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...

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En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.

La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99...

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Le plan Salam place la Banque du Liban au centre de la restructuration, avec un audit indépendant des actifs et l’émission de titres pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars. Les réserves étrangères de la BdL atteignent 11,99 milliards de dollars en décembre 2025, alimentant les doutes sur sa capacité à absorber les pertes.

Le rôle de la corruption dans la crise bancaire libanaise : audits forensiques et...

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Le plan Salam intègre un volet anti-corruption pour financer la restitution des dépôts : audits forensiques et clawback sur les transferts illicites d’avant 2019. Les fonds rapatriés, sous peine d’une taxe de 30 %, alimenteraient un fonds de récupération. L’enjeu : justice, transparence et confiance internationale.

Cinq ans de silence

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Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.

Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point

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#Analyse: Le projet de loi sur les dépôts déclenche l’offensive des banques. Elles dénoncent un texte « dangereux », mais cherchent surtout à éviter dilution des actionnaires, transparence et restructuration profonde. Leur alternative: actifs publics et or, au risque de socialiser les pertes et faire payer leurs erreurs à toute la population. Enjeu central: qui paie, et selon quelles règles.

Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques

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Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ... Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.

Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...

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À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.

La Syrie sur la voie express de l’aide internationale, pendant que le Liban fait...

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La Syrie, fraîchement réhabilitée sur la scène internationale, avance vers un accord avec le FMI, pendant que le Liban s’enlise dans ses blocages bancaires et politiques. Tandis que Damas multiplie les réformes et attire les bailleurs, Beyrouth reste figée dans une interminable attente, incapable de franchir le pas des réformes un blocage directement lié au lobby bancaire.

Revue de presse du 30/10/25 : séquence sécuritaire et électorale sous pression régionale

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Depuis Naqoura, la mission américaine conduite par Morgan Ortagus fixe le ton : contenir les risques au Sud, appuyer l’autorité de l’État et relancer les discussions techniques sous supervision internationale. En parallèle, Beyrouth tente de stabiliser sa séquence politique, entre révision du code électoral, contraintes économiques et pressions régionales accrues.

De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban

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Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.

Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...

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Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.