Tag: indépendants
Élections 2026 : le système confessionnel maintenu sous couvert de stabilité nationale
À sept mois du scrutin, le Liban reconduira la loi électorale confessionnelle de 2017. Faute de consensus et sous prétexte de stabilité, toute réforme nationale est gelée. Le statu quo avantage les partis établis, marginalise les indépendants, réduit l’alternance et nourrit l’abstention, accentuant la crise de légitimité démocratique aujourd’hui encore.
Municipales au Nord : Forces traditionnelles contre percées indépendantes
Les élections municipales du Nord du Liban en mai 2025 ont confirmé la domination des Forces libanaises à Bécharré et la solidité du CPL à Batroun. Les Marada restent puissants dans le Koura et Zgharta, tandis que les indépendants progressent à Tripoli et Minieh-Dinnieh. Ce scrutin révèle une carte politique polarisée entre partis traditionnels dans leurs bastions et percées locales de figures issues de la société civile. Une recomposition silencieuse mais déterminante s’esquisse.
Élections municipales au Nord du Liban : participation timide, tensions locales et enjeux politiques
Le Nord du Liban a connu une participation électorale inégale lors des municipales du 12 mai 2025. À Tripoli, l’abstention domine, tandis que des bastions chrétiens affichent un vote structuré. Quelques incidents ont émaillé la journée, sans perturber gravement le processus. Les résultats révèlent une poussée des forces traditionnelles, mais aussi l’émergence de figures issues de la société civile. Un scrutin à forts enjeux politiques, révélateur d’une transition silencieuse.
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.





