Tag: inégalités
Le coût exorbitant des blackouts au Liban : une économie asphyxiée par l’ombre
Au Liban, les blackouts électriques coûtent des milliards et étranglent l’économie. Entre déficits d’EDL, dépendance au carburant et essor des générateurs privés, les coupures détruisent productivité, emploi et pouvoir d’achat, tout en aggravant pollution et inégalités. Sans réformes, le pays risque stagnation et nouvelles pertes dès 2026.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
Le Liban affiche une croissance de 3,5 % en 2025 selon la Banque mondiale...
La Banque mondiale estime la croissance du Liban à 3,5 % en 2025, révisant ses prévisions. Le rebond, porté par tourisme, consommation et transferts de la diaspora, reste fragile. L’institution pointe le manque de statistiques nationales, frein majeur aux réformes fiscales, au budget 2026 et aux négociations avec le FMI.
Venezuela : la malédiction pétrolière qui enrichit les élites et condamne le peuple à...
Avec les grandes réserves prouvées, le Venezuela illustre la “malédiction pétrolière”: rente captée par les élites, corruption, syndrome hollandais et effondrement des services publics. La pauvreté touche près de 80% de la population, aggravée par la chute des prix, la crise de PDVSA et les sanctions, l’exode se poursuit encore.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Diaspora 2025 au Liban : la bouée en dollars qui tient le pays… et...
En 2025, la diaspora reste la bouée en dollars qui empêche le Liban de s’effondrer : transferts, retours estivaux et paiements “fresh” financent école, santé, loyers et énergie. Mais cette dépendance fabrique des inégalités, nourrit l’économie cash, renchérit la solidarité via la conformité, et épuise les familles expatriées.
Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...
En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
Inflation 2025 au Liban : l’indice ralentit, mais les prix montent en livres et
En 2025, l’inflation ralentit au Liban, mais la vie continue de renchérir. Avec un change stabilisé, la hausse des prix devient aussi une inflation en dollars : éducation, loyers, énergie privée. La dollarisation se transforme en piège social, écrasant les revenus en livres et creusant les inégalités.
Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...
Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.
Éducation 2025 au Liban : l’école au ralenti, le privé revient au “pré-crise”, le...
En 2025, l’éducation libanaise s’enfonce dans une inégalité structurelle : le privé remonte vers des tarifs “pré-crise” tandis que le public décroche, entre salaires impayés et grèves. Un enfant sur trois est hors école ou hors apprentissage. La composante “Education” flambe, transformant la continuité scolaire en privilège.
Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques
En 2025, l’immobilier libanais apparaît dynamique malgré l’appauvrissement. La raison est simple : l’épargne bloquée dans les banques cherche une sortie tangible. Achats au comptant, hausse des transactions et pression sur les loyers dessinent un marché “valeur refuge” qui protège quelques-uns, mais rend le logement plus inaccessible pour la majorité.
Travail et exode 2025 au Liban : une économie qui tourne, un marché du...
En 2025, le travail au Liban tourne en survie : emplois informels, salaires en livres et en dollars, services interrompus et entreprises fragilisées. La stabilisation du change ne répare rien : elle fige durablement la précarité et accélère l’exode des compétences, creusant l’inégalité entre revenus “dollars” et revenus en livres.
L’économie du cash au Liban : comment la guerre financière et la crise bancaire...
Depuis l’effondrement financier de 2019, le Liban a basculé vers une économie du cash. Restrictions bancaires, dollars “lollars”, taux multiples et sanctions ont fait exploser la méfiance. Salariés et retraités s’appauvrissent, tandis que changeurs et importateurs gagnent. L’État perd en fiscalité et contrôle. Le quotidien se réorganise autour des billets.
Edito: L’hôpital américain qui se moque de la charité européenne
Le rapport du département d’État américain, publié le 12 août 2025, critique la situation des droits humains en Europe, ciblant la France et le Royaume-Uni. Mais derrière cette posture morale, l’administration Trump semble utiliser ce document comme un outil politique sélectif, épargnant ses alliés tout en attaquant ses adversaires. Une dénonciation qui, au vu des propres failles américaines, ressemble davantage à une opération géopolitique qu’à une défense sincère des droits humains.















