Tag: loi électorale
Législatives 2026: entre échéance de mai, report « technique » et bataille sur la...
À l’approche des législatives 2026, le Liban hésite entre maintien du scrutin en mai et report “technique” vers juillet. Le débat est empoisonné par la loi électorale, surtout les six sièges des non-résidents et les modalités du vote de la diaspora. Entre logistique, égalité constitutionnelle et pressions politiques, la date et les règles deviennent indissociables.
Vote des expatriés remis en cause: recentrage sur le scrutin au Liban et choc...
Le Parlement débat d’amendements électoraux pouvant limiter le vote des expatriés. Le scénario privilégié pousserait les Libanais de la diaspora à revenir voter au pays, avec un report technique de semaines. Logistique, budget et sécurité sont invoqués, mais le coût politique pourrait être élevé pour la représentation et la légitimité.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
Revue de presse: élections sous tension, hégémonie du dossier des armes et agenda diplomatique...
À la une de la presse libanaise du 13 janvier 2026, les journaux décrivent des élections sous tension, un débat central sur l’exclusivité des armes et un agenda diplomatique accéléré autour du gouvernement Salam. Le Sud reste volatile, tandis que l’escalade Trump–Iran nourrit les inquiétudes régionales à Beyrouth.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Législatives: ce qui peut encore faire dérailler le calendrier
Joseph Aoun fixe une ligne rouge sur les législatives: « interdit de les reporter ». Le président renvoie le Parlement à ses responsabilités face au risque d’un “report technique” via délais, décrets ou vote des expatriés. Dans un climat sécuritaire tendu, l’enjeu devient la capacité de l’État à verrouiller date, transparence et sécurité du scrutin.
Revue de presse: duel parlementaire sur le quorum, et tension sécuritaire au Sud
À Beyrouth, la séance parlementaire du 18 décembre 2025 devient un test de quorum sur fond de bataille autour de la loi électorale et du calendrier des élections. Au Sud, inspections, frappes et allégations de tunnel accentuent la pression sur l’armée, tandis que Paris coordonne une diplomatie d’urgence liée à la FINUL et à la stabilité.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Baisse marquée des inscriptions d’expatriés pour les élections législatives libanaises de 2026
Les inscriptions d’expatriés pour les législatives libanaises de 2026 chutent fortement, reflétant la désillusion envers l’absence de réformes, la crise bancaire et les tensions politiques. Les pressions américaines sur le Hezbollah compliquent davantage la participation, notamment aux États-Unis. Le débat sur l’amendement de la loi électorale attise les divisions.
Législatives sous tension: le bras de fer sur le vote des expatriés et la...
À l’approche des législatives, le Liban se déchire sur le vote des expatriés et la réforme de la loi électorale. Entre sièges réservés à la diaspora, projets de circonscription nationale, double voix préférentielle et rumeurs de report, le scrutin devient un bras de fer central sur la représentation, la souveraineté et la crédibilité des institutions.
Le pari du compromis de Joseph Aoun face aux pressions américaines et israéliennes
Joseph Aoun mise sur un compromis négocié avec Israël, fondé sur la « force de la logique » plutôt que sur une nouvelle guerre. Entre mécanisme de cessez-le-feu au Sud, lignes rouges de la résistance, pressions américaines, inquiétudes françaises et onusiennes, et crise économique, la marge de manœuvre du Liban reste extrêmement étroite.
Revue de presse du 10/11/25: Pressions américaines, débat sur le « mécanisme » et...
Revue de presse du 10 novembre 2025 : pressions américaines sur le financement de « Hezbollah », escalade au Sud, et débat sur un « mécanisme » lié à 1701 et à la loi électorale. À Baabda, signaux financiers ; FMI et « fossé financier » cadrent l’agenda.















