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Naim Kassem rejette toute discussion sur le désarmement du Hezbollah

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Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Kassem, a catégoriquement rejeté toute négociation sur le désarmement de son mouvement. Dénonçant une pression américaine qu’il qualifie de « chantage diplomatique », il accuse le gouvernement libanais de compromettre l’équilibre national. Son discours marque une ligne rouge ferme contre toute tentative d’affaiblir la résistance armée, dans un climat politique tendu où la souveraineté de l’État est plus que jamais questionnée.

“L’autorité de l’État ne se divise pas” : la ligne de Samir Geagea face...

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Face à la pression croissante sur le dossier du désarmement, Samir Geagea affirme une ligne ferme : le monopole des armes doit revenir à l’État. Dénonçant les équilibres armés et les compromis politiques, il appelle à un sursaut national autour de la souveraineté. Ses déclarations divisent la scène politique libanaise, suscitant des accusations d’alignement avec Washington. Le débat sur l’autorité de l’État s’impose comme une ligne de fracture centrale.

Revue de presse du 05/04/25: Visite libanaise de Morgan Ortagus

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#PRESSE: La revue de presse du 5 avril 2025 dresse un panorama complet des tensions qui traversent le Liban et la région. Des frappes israéliennes à Gaza et à Sidon jusqu’aux pressions diplomatiques de Washington sur Beyrouth, les équilibres régionaux vacillent. Face aux exigences de désarmement du Hezbollah, le Liban affiche une position de fermeté, tandis que la société civile se mobilise largement pour Gaza. La justice s'active sur les fronts internes de la corruption et du blanchiment.

Crise toujours autour de la formation du gouvernement Nawaf Salam 

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La formation du gouvernement libanais sous Nawaf Salam est bloquée par un bras de fer entre les forces politiques internes et les pressions étrangères. Washington et Riyad insistent sur l’exclusion du Hezbollah, tandis que le parti chiite refuse toute marginalisation. La visite de Morgan Ortagus a attisé les tensions en affirmant que le Hezbollah ne doit pas être représenté dans le gouvernement. Face à l’impasse, la médiation française tente un compromis, mais sans accord, le Liban pourrait connaître un vide gouvernemental prolongé.