Actualites et analyses sur réforme politique
Le Liban n’est pas au bord du gouffre. Il y est déjà tombé.
Le Liban n’est plus menacé d’effondrement : il est déjà tombé. Face à un État vidé de sa substance, à la fragmentation territoriale et à l’emprise d’influences extérieures, l’enjeu n’est plus le retour au passé, mais la construction pragmatique d’un nouvel équilibre politique, sans sombrer dans la dislocation violente.
On en a assez de vos discours stériles.
Dans cette tribune, Fouad Salha exprime la lassitude d’une partie des citoyens face aux discours politiques sans effets concrets. Il appelle les responsables libanais à dépasser les divisions, à prendre la mesure des enjeux actuels et à agir dans l’intérêt du pays et de sa population.
LIBAN : SOUVERAINETÉ CONFISQUÉE ET RÉGIME D’EXCEPTION PERMANENT
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre explique pourquoi le Liban vit une « fiction constitutionnelle » : l’État administre la normalité tandis qu’un pouvoir armé autonome peut décider de la guerre et de la paix. En s’appuyant sur Weber, Schmitt et Aristote, il appelle à un monopole unifié de la force, une souveraineté réelle et la fin de l’exception permanente.
Nawaf Salam dénonce l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à Beyrouth
Le 20 février 2026 à Beyrouth, le Premier ministre Nawaf Salam a dénoncé l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à la Bibliothèque nationale. Il a rappelé les articles 7, 12 et 95 de la Constitution, plaidant pour le mérite dans les emplois publics et un système bicaméral.
Diaspora et légitimité électorale : les 144 406 électeurs inscrits à l’étranger, un enjeu...
À l’approche des législatives libanaises du 10 mai, 144 406 électeurs inscrits à l’étranger dans 39 pays peuvent peser sur des scrutins serrés. Baisse des inscriptions vs 2022, flou sur la « circonscription 16 » et bras de fer Berri–Intérieur nourrissent risques de contestation, d’abstention et de contentieux judiciaires majeurs.
Mots croisés: ce que révèlent les discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim...
Trois discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim Kassem révèlent les tensions du Liban fin 2025. Entre pari du compromis, exigence de réforme et maintien d’un arsenal au nord du Litani, se dessine un affrontement sur souveraineté, élections, rôle des femmes et application des résolutions internationales.
Nawaf Salam et la difficile réforme des institutions politiques libanaises
#REFORMES: Nawaf Salam incarne l’espoir d’une réforme des institutions politiques au Liban. Confronté à un système confessionnel rigide et à l’immobilisme des partis traditionnels, son projet se heurte à des résistances internes massives. Entre blocages parlementaires, scepticisme populaire et pressions internationales, sa tentative de modernisation révèle l’ampleur des défis auxquels fait face le Liban pour sortir de la crise systémique qui mine son existence depuis des décennies.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
Walid Joumblatt : un appel urgent à la refonte du Liban
#POLITIQUE: Walid Joumblatt appelle à une "réforme politique radicale" pour sortir le Liban de l’impasse, dans Nahar, lors d’un colloque sur l’avenir du pays. Dans Al Joumhouriyat, il confesse : "Les jeunes doivent reprendre leur destin en main, nous avons échoué à leur offrir un avenir." Face à une crise économique et politique sans fin, avec un Liban sans président depuis 2022, il critique un système confessionnel paralysé et passe le relais à la jeunesse.
Formation du gouvernement libanais : Nawaf Salam rejette toute ingérence
Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, a affirmé que la formation du gouvernement suit un cours réformiste et de salut. Il a démenti toute pression externe dans le choix des ministres et a assuré qu’il entretient un dialogue positif avec toutes les forces politiques. Alors que le pays traverse une crise économique majeure, sa mission consiste à former un gouvernement capable de répondre aux attentes nationales et internationales.
Corruption au Liban : un poison qui paralyse les réformes
Le Liban reste paralysé par une impasse institutionnelle, alimentée par des luttes internes et des influences étrangères. Le partage des portefeuilles stratégiques bloque la formation d’un gouvernement, tandis que l’opposition dénonce des pratiques contraires aux réformes nécessaires. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, suscitant des appels de la communauté internationale pour un compromis rapide. Les citoyens, frustrés par l’inaction, réclament des réformes structurelles pour sortir le pays de l’impasse.
Nawaf Salam officiellement nommé Premier Ministre du Liban
Nawaf Salam, diplomate et juriste renommé, a été nommé Premier ministre libanais malgré l’opposition du Hezbollah et d’Amal. Marié à Sahar Baassiri, il est un réformiste soutenu par une majorité parlementaire. Ancien représentant du Liban à l’ONU et juge à la CIJ, Salam incarne l’espoir de réformes pour le Liban, notamment dans la justice, l’économie et la gouvernance. Son défi principal sera de former un gouvernement capable de répondre aux attentes des citoyens.
Qui est Nawaf Salam, un Premier Ministre à la croisée des chemins
Nawaf Salam, diplomate et juriste renommé, a été nommé Premier ministre libanais malgré l’opposition du Hezbollah et d’Amal. Marié à Sahar Baassiri, il est un réformiste soutenu par une majorité parlementaire. Ancien représentant du Liban à l’ONU et juge à la CIJ, Salam incarne l’espoir de réformes pour le Liban, notamment dans la justice, l’économie et la gouvernance. Son défi principal sera de former un gouvernement capable de répondre aux attentes des citoyens.
Le CPL aborde les dossiers du retour des réfugiés syriens et de l’élection présidentielle
Le bloc politique « Liban fort », présidé par Gebran Bassil, a mis en avant plusieurs décisions stratégiques pour le pays, notamment concernant le retour des réfugiés syriens et la nécessité d’élire un président consensuel. Le groupe a également appelé à une unification des positions politiques sur les relations avec la Syrie et a souligné l’importance de la réconciliation nationale pour assurer la stabilité du pays.















