Tag: remittances
Balance des paiements et transferts de la diaspora : une dépendance croissante mais instable
En 2025, la balance des paiements libanaise reste déficitaire (plus de 4,3 milliards $) malgré les transferts de la diaspora, estimés à 6,9 milliards $ et essentiels à la consommation. Mais ces flux contournent les banques, alimentent le cash et restent volatils faute de stratégie publique pour les canaliser durablement.
Diaspora 2025 au Liban : la bouée en dollars qui tient le pays… et...
En 2025, la diaspora reste la bouée en dollars qui empêche le Liban de s’effondrer : transferts, retours estivaux et paiements “fresh” financent école, santé, loyers et énergie. Mais cette dépendance fabrique des inégalités, nourrit l’économie cash, renchérit la solidarité via la conformité, et épuise les familles expatriées.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Il y a 96 ans, le jeudi noir : comment la crise de Wall...
e 24 octobre 1929, le « jeudi noir » déclenche une dépression mondiale qui frappe le Liban sous mandat français : échanges en chute à Beyrouth et Tripoli, recettes douanières en berne, remittances en recul, chômage et tensions sociales. La priorité militaire du mandat aggrave l’austérité et révèle une dépendance structurelle.
Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...
Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.
La crise de confiance envers les banques entraine une diminution des transferts de la...
#DIASPORA:s transferts de la diaspora libanaise, jadis 30 % du PIB, ont chuté de 25,5 % en 2024 et de 15 % en 2025 (Western Union, OMT), en raison de la crise bancaire, des « vols » sur dépôts, et d’un système non crédible. En France et aux États-Unis, les Libanais hésitent, menaçant les ménages et PME, alors que le FMI exige des réformes pour restaurer la confiance.







