Tag: réserves en devises
Banque mondiale: un rebond en 2025, une stabilité de change, mais une économie encore...
La Banque mondiale relève un rebond de l’économie libanaise en 2025 et une stabilité du taux de change depuis 2023. Mais elle juge la reprise fragile : déficit courant élevé, dépendance aux transferts et au tourisme, économie largement tenue par le cash, réforme bancaire incomplète et exécution des réformes encore trop lente.
Karim Souaid annonce des poursuites judiciaires pour récupérer les fonds détournés à la Banque...
Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, a annoncé ce 8 janvier 2026, lors d’une conférence de presse au siège de l’institution à Beyrouth, le dépôt d’une plainte pour corruption, enrichissement illicite et détournement de fonds publics visant les pratiques de l’ancienne direction. Sans nommer explicitement Riad Salamé, qui a dirigé la BDL pendant trente ans, M. Souaid a insisté sur la nécessité de recouvrer ces fonds afin de « dégager des liquidités pour rembourser les déposants », tout en affirmant que les banques commerciales n’étaient en rien impliquées dans ces irrégularités.
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
Les réserves en devises liquides de la Banque du Liban s’établissent à 11,8 milliards...
La Banque du Liban annonce des réserves en devises liquides de 11,8 milliards de dollars, en hausse de 160 millions depuis août. Parallèlement, ses réserves en or atteignent un niveau record de 33,6 milliards, reflétant la hausse des cours mondiaux et le rôle croissant de l’or comme actif de réserve.
Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...
Un scénario qui rappelle 2019...
Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Économie : La BdL aurait dépensé 120 millions de dollars en 2 semaines pour...
La Banque du Liban aurait injecté 120 millions de dollars sur le marché en deux semaines pour soutenir la livre libanaise. Cette stratégie vise à contenir la dépréciation monétaire, mais soulève des inquiétudes sur la durabilité des réserves. L’absence de réformes structurelles et les tensions politiques entravent les efforts de stabilisation, tandis que les déposants restent méfiants. Le climat économique reste incertain malgré ces interventions massives.
Liban entre Israël et Iran : l’équilibre impossible ?
Haïfa bombardée, Ispahan riposte : en six jours, Beyrouth impose une neutralité active qui vacille déjà. Les violations aériennes se multiplient, la Finul menace de se réduire, la livre perd 4 %, les ports paient 400 USD de surprime par conteneur. Trente-quatre ambassadeurs redéployés tentent d’arracher des garanties, tandis que la société civile improvise des filets face au vide sécuritaire. Un équilibre fragile, tributaire de réserves en devises qui fondent à vue d’œil.
BDL et ministère de l’Économie : tensions ouvertes sur le contrôle des devises
La Banque du Liban et le ministère de l’Économie sont en désaccord croissant sur le contrôle des devises et la gestion des liquidités. Le gouverneur par intérim met en garde contre des risques systémiques, dénonçant l’absence de base légale à certaines décisions. Le ministère réclame plus de flexibilité pour les transferts, tandis que la BDL refuse toute libéralisation sans garanties. Cette tension institutionnelle pèse sur les négociations économiques en cours et sur la confiance monétaire.
Les réserves en devises de la banque du liban s’élèvent à 10,13 milliards de...
Malgré une légère augmentation depuis 2023, les réserves en devises de la Banque du Liban restent insuffisantes face aux défis économiques. L’absence de réformes et une gestion centralisée accentuent la vulnérabilité monétaire du Liban.
Les actifs extérieurs nets du secteur financier augmentent de 5,1 milliards USD sur les...
L’augmentation des actifs extérieurs nets de 5,1 milliards USD en 2024 reflète des ajustements méthodologiques mais masque les profondes fragilités de l’économie libanaise.












