Tag: souveraineté libanaise
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Joseph Aoun dénonce le piège des six roquettes du 2 mars : un piège...
Joseph Aoun a dénoncé devant l’Union européenne le tir de six roquettes le 2 mars, qu’il qualifie de piège visant à entraîner le Liban dans une guerre destructrice. Le président alerte sur un double danger : invasion israélienne, chaos interne et risque de transformer le pays en seconde Gaza.
Revue de presse : guerre, impasse politique et pression sur l’État
La presse libanaise du 9 mars 2026 place en une la guerre, l’impasse politique et la pression sur l’État. Bombardements, déplacés, tensions autour de l’armée, rôle de Joseph Aoun et Nawaf Salam, influences américaine, israélienne et iranienne : le Liban traverse une crise sécuritaire, institutionnelle et nationale totale.
Nawaf Salam intensifie les démarches pour un cessez-le-feu : le Liban ouvert à toutes...
Nawaf Salam affirme que le Liban est prêt à toutes les formules de négociations avec Israël pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Beyrouth intensifie ses contacts diplomatiques, défend le monopole des armes par l’État et tente de contenir une crise humanitaire aggravée par les frappes et les déplacements massifs.
Le porte-hélicoptères Tonnerre quitte Toulon ce matin pour le Liban, opération d’évacuation prévue?
Le porte-hélicoptères Tonnerre a quitté Toulon pour le Liban afin de protéger et évacuer les ressortissants français menacés par les frappes. Emmanuel Macron pilote cette réponse d’urgence, mêlant déploiement naval, aide humanitaire et coordination militaire, alors que Paris se prépare à une aggravation rapide de la crise.
Macron met en garde Netanyahu après les frappes sur Beyrouth, Mélanchon et Glucksmann dénoncent...
Macron, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon affichent des positions convergentes pour défendre la souveraineté du Liban après les frappes israéliennes sur Beyrouth. Entre soutien diplomatique, appel au renforcement de l’État libanais et dénonciation de l’escalade, la France politique se mobilise au chevet du Liban aujourd’hui.
Conseil des ministres à Beyrouth : Nawaf Salam ordonne l’expulsion des éléments des Gardiens...
À Beyrouth, Nawaf Salam ordonne des mesures pour empêcher toute activité militaire des Gardiens de la révolution iraniens au Liban et en vue de leur expulsion, selon Paul Marqos. La décision intervient au sixième jour de l’escalade, alors que le bilan atteint 77 morts, 527 blessés et près de 84 000 déplacés.
Le ministre libanais de la Justice ordonne l’arrestation des auteurs des tirs de roquettes...
Le 2 mars 2026, le ministre libanais de la Justice Adel Nassar ordonne l’arrestation des responsables des tirs de roquettes vers Israël et leur renvoi devant le tribunal militaire. La décision intervient après une salve revendiquée par le Hezbollah et des frappes israéliennes meurtrières. Beyrouth tente de réaffirmer l’autorité de l’État face au risque d’implosion interne.
Aoun et Macron reportent la conférence de soutien à l’armée libanaise face à l’escalade...
Les présidents Joseph Aoun et Emmanuel Macron ont décidé de reporter à avril la conférence de Paris prévue le 5 mars pour soutenir l’armée libanaise et les forces de sécurité. En cause: l’escalade régionale après les frappes en Iran. Paris et Beyrouth veulent préserver la stabilité du Liban et renforcer ses institutions légitimes.
Escalade des tensions régionales : un missile israélien pénètre l’espace aérien libanais, déclenchant une...
Le 28 février 2026, un missile intercepteur lancé depuis Kiryat Shmona a pénétré l’espace aérien libanais avant d’exploser au-dessus de Marjayoun, selon l’ANI. À Beyrouth, Joseph Aoun et Nawaf Salam déclenchent une mobilisation urgente, avec réunion au Grand Sérail, mesures de sécurité locales et fermeture d’accès près de la base de Hamat.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam : « Nous avons mis le pays sur...
Le 25 février 2026, au Sérail, Nawaf Salam dit avoir engagé la reconstruction de l’État et refuse que le Liban glisse vers une nouvelle guerre. Il met en avant le monopole des armes, la reconstruction du Sud, le redressement financier et la lutte anticorruption, ainsi que les liens arabes renforcés.
Le ministre Menassa relativise la présence américaine à la base aérienne de Hamat
Le ministre de la Défense Michel Menassa affirme que la base aérienne de Hamat reste sous autorité exclusive de l’armée libanaise. Sa mise au point intervient après un incident de drone abattu et des tensions locales liées à des personnels américains. Beyrouth insiste sur la supervision libanaise des missions et de l’aide reçue.
Naim Kassem et le “droit à la défense”: un discours qui vise d’abord l’intérieur
Dans son discours du 24 février 2026, Naim Kassem présente la guerre contre le Liban comme une guerre “américaine par intermédiaire israélien” et dénonce des pressions visant le retrait des armes. Il cherche à verrouiller le débat interne, à dissuader le gouvernement de céder aux conditionnalités, et à imposer le “droit à la défense” comme ligne rouge.















