Tag: souveraineté
Chronique: L’autodétermination des peuples, une promesse trahie en Ukraine et en Palestine
Le principe de l’autodétermination, fondement du droit international, est aujourd’hui vidé de sa substance. L’Ukraine voit son avenir négocié sans elle, tandis que la Palestine reste privée d’un État viable. Entre marginalisation européenne et silence arabe, ces peuples subissent une realpolitik qui les exclut de leur destin. Cet éditorial interroge la légitimité de décisions imposées par des puissances extérieures et rappelle que sans autodétermination, aucune paix durable n’est possible.
Revue de presse du 22/07/25: Pressions américaines et réponse officielle libanaise
Face aux pressions américaines, le Liban affiche une unité institutionnelle autour d'une réponse souveraine sur le désarmement du Hezbollah. Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri défendent un cadre négocié, conditionné au respect des engagements israéliens. Tandis que les tensions régionales s'intensifient, notamment à Gaza et en Syrie, la diplomatie libanaise tente de préserver sa stabilité. Le rôle des grandes puissances, particulièrement des États-Unis sous Donald Trump, réactive les lignes de fracture au Moyen-Orient.
Gouvernement Salam : un vote sous tension qui redéfinit les lignes de force
Le Parlement libanais a accordé sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam. Ce vote stratégique intervient dans un contexte régional tendu. Le Premier ministre a articulé un discours axé sur la souveraineté, l’unité nationale et la sécurité. Malgré le soutien obtenu, les fractures parlementaires révèlent une majorité relative. La mise en œuvre de ses priorités déterminera la solidité réelle de ce soutien.
Le Liban sous tension : l’écho de Soueïda ravive les lignes de fracture politiques
La crise syrienne à Soueïda a ravivé les tensions politiques au Liban. Le Premier ministre Nawaf Salam a obtenu un vote de confiance tout en affirmant sa volonté d’appliquer intégralement la résolution 1701. L’armée libanaise est appelée à sécuriser les frontières, tandis que la scène politique se fracture autour de la souveraineté et de la neutralité. L’écho syrien impose au Liban un difficile exercice de repositionnement national dans un environnement régional instable.
Londres en sentinelle ? Ce que cache le plan de surveillance britannique à la...
Un plan britannique de surveillance frontalière suscite l’intérêt à Beyrouth. Inspiré du modèle syrien, le projet prévoit l’installation de tours d’observation au Sud Liban pour appuyer l’armée dans le contrôle des violations israéliennes. Si l’offre est techniquement bien accueillie, elle se heurte à une exigence politique : le retrait des troupes israéliennes des points contestés. Ce dispositif sécuritaire conditionne toute coopération durable.
Washington et Tel-Aviv à l’unisson ? La montée des frappes et le front du...
L’intensification des frappes israéliennes au Sud Liban et la visite de Tom Barak à Beyrouth relancent les hypothèses d’une coordination tactique entre Israël et les États-Unis. Tandis que le Hezbollah réaffirme sa posture de résistance, les signaux de synchronisation militaire s’accumulent. L’absence de réaction officielle libanaise et les inquiétudes populaires dans les zones ciblées annoncent une période d’instabilité potentiellement durable.
Consensus en trompe-l’œil : tensions sous la façade institutionnelle
Sous l'apparente unité institutionnelle affichée lors de la visite de Tom Barak, les divisions politiques internes libanaises ont refait surface. Entre critiques de l’opposition, prudence du gouvernement, et ligne rouge maintenue par le Hezbollah, la réponse officielle masque des fractures profondes. Le Premier ministre et le président cherchent à préserver un équilibre fragile, tandis que les tensions autour de la souveraineté militaire alimentent les débats sur le rôle de l’État et les marges de négociation face à Washington.
Réforme sécuritaire : tensions autour du désarmement partiel du Hezbollah et blocage gouvernemental
La réforme sécuritaire proposée par l’émissaire américain Tom Barrack a provoqué une rupture au sein du gouvernement libanais. Le désarmement partiel du Hezbollah, évoqué lors d’une réunion à Baabda, a cristallisé des désaccords profonds. Les ministres proches de la Résistance ont quitté la séance, tandis que les opposants dénoncent l’inaction du gouvernement. Sous pression internationale, le Liban peine à élaborer une réponse institutionnelle cohérente.
Revue de presse du 03/07/25: tensions autour de la mission américaine et du processus...
Le Liban traverse une période de vives tensions politiques et diplomatiques, exacerbées par la mission de l’émissaire américain Thomas Barak. Tandis que les divergences internes fragilisent la réponse libanaise, les pressions internationales s’intensifient sur des dossiers sensibles comme le désarmement du Hezbollah et la réforme électorale. Dans un contexte régional marqué par les conflits à Gaza et en Ukraine, la stabilité du pays semble suspendue à des compromis incertains.
FINUL, pressions croisées et fracture libanaise : entre jeu diplomatique, insécurité et déni institutionnel
La pression diplomatique et militaire autour du mandat de la FINUL révèle les fractures politiques et stratégiques du Liban. Entre tensions avec Israël, clivages internes sur le rôle du Hezbollah et dépendance à la sécurité internationale, la mission onusienne est plus que jamais au cœur des équilibres régionaux. Alors que la population du Sud craint un vide sécuritaire, les négociations à l’ONU illustrent les limites du multilatéralisme dans un pays en crise de souveraineté.
Méfiance au sommet : tensions entre Joseph Aoun et Nawaf Salam sur les enjeux...
Trois mois après la formation du gouvernement, les relations entre Joseph Aoun et Nawaf Salam se tendent autour des questions de souveraineté. Le traitement des armes du Hezbollah et dans les camps palestiniens cristallise une fracture politique. L’exécutif peine à définir une ligne commune, paralysant la gouvernance. Cette méfiance structurelle menace la stabilité interne et compromet les engagements internationaux du Liban.
Désarmement des camps palestiniens : un tournant stratégique entre diplomatie, souveraineté et pressions sécuritaires
Le Liban engage un repositionnement stratégique en affirmant le monopole de la force de l’État sur les camps palestiniens. La déclaration conjointe des présidents Aoun et Abbas inscrit la limitation du port d’armes et la souveraineté libanaise comme priorités diplomatiques. Cette orientation vise à encadrer les tensions régionales, tout en dissociant la population réfugiée des logiques armées. La faisabilité de ces engagements dépend d’une coordination sécuritaire complexe et de contraintes locales fortes.
Les armes du Hezbollah dans le viseur : sanctions, pressions et silences d’État
Le Hezbollah est à nouveau ciblé par des sanctions américaines visant un député chiite. Entre pressions diplomatiques, silence du gouvernement libanais et tensions internes, le pays s’enfonce dans une ambiguïté stratégique. Le débat sur les armes de l’organisation reste verrouillé, tandis que les partenaires occidentaux réclament des garanties de souveraineté. Le Liban, pris entre fidélités internes et contraintes géopolitiques, peine à définir une position claire sans menacer son équilibre fragile.
Joseph Aoun relance la diplomatie du Golfe : reconstruction du Liban au cœur des...
En visite aux Émirats, Joseph Aoun engage une nouvelle dynamique diplomatique en faveur de la reconstruction du Liban. Accueilli par Mohammed ben Zayed, le président libanais a obtenu le soutien officiel des Émirats, avec une réouverture d’ambassade et la promesse d’investissements conditionnés à des réformes. Estimés à 14 milliards de dollars, les besoins du pays placent les fonds du Golfe au cœur d’un plan de relance stratégique et institutionnel.















