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LE LIBAN FACE À LUI-MÊMESouveraineté, crédibilité et reconstruction de l’État
Le Liban affronte une crise de souveraineté, de confiance et d’État. L’article analyse l’effondrement du modèle financier, la fragmentation confessionnelle et la perte de crédibilité institutionnelle, puis propose des réformes pour reconstruire justice, budget, banques, administration et souveraineté nationale autour d’une confiance durable, organisée dans le temps et protégée collectivement.
Joseph Aoun face au piège libanais
Joseph Aoun se retrouve au centre d’une crise où chaque décision comporte un risque. Il doit défendre le monopole de l’État, obtenir l’arrêt des frappes israéliennes, éviter une confrontation avec le Hezbollah, préserver la médiation américaine et maintenir l’équilibre avec Nabih Berri et Nawaf Salam. La difficulté tient à la simultanéité des pressions: le Sud reste sous feu, Washington accélère, Israël fixe le terrain et le Liban cherche encore une position commune.
La mort comme projet politique
Cette tribune analyse comment une logique sacrificielle peut transformer la mort en projet politique, affaiblir la souveraineté, bloquer l’économie et enfermer le Liban dans la guerre permanente. Elle oppose à cette dérive une stratégie de reconstruction fondée sur la vie, l’État, la justice, la neutralité et la prospérité durable commune.
Le miroir se referme-t-il sur le Liban ?
Le Liban fait face à un choix décisif : engager enfin des réformes institutionnelles profondes pour restaurer sa souveraineté, sa crédibilité et l’accès à l’aide internationale, ou s’enfoncer dans l’érosion. Justice, contrôle financier, monopole de la force et responsabilité politique deviennent désormais les conditions de toute renaissance nationale pour le pays.
Beyrouth au centre des priorités de l’État
À Baabda, Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé Beyrouth au centre de l’après-cessez-le-feu. Négociations, retour des déplacés, sécurité de la capitale et autorité de l’État y sont liés. La réunion marque une tentative de cohérence au sommet, avec Beyrouth comme premier test concret de crédibilité politique nationale.
Le Hezbollah, l’État et la trêve : pourquoi aucune reprise en main institutionnelle ne...
La trêve au Liban ne replace pas automatiquement l’État au centre. Face au Hezbollah, acteur armé enraciné et lié à un équilibre régional plus large, toute reprise en main institutionnelle reste progressive, partielle et contestée. Le cessez-le-feu ouvre une transition, mais pas une résolution, ni un retour linéaire de souveraineté.
Joseph Aoun et Nawaf Salam face au procès politique intérieur
Joseph Aoun et Nawaf Salam se retrouvent au centre d’un procès politique intérieur au Liban. Alors que la négociation avec Israël avance sous pression américaine, leurs adversaires soupçonnent une reconfiguration du pouvoir au détriment du Hezbollah. Entre souveraineté, cessez-le-feu et débat sur les armes, l’exécutif affronte une crise de légitimité.
Le couple ( Trump ; Netanyahou): Hitler du XXIe siècle ?
Dans ce texte, Mohamed El Bachir décrit Gaza comme le cœur d’un basculement mondial, accuse Israël et ses soutiens occidentaux, et voit dans l’affrontement avec l’Iran et les résistances arabe, libanaise, irakienne et yéménite le risque d’une guerre régionale majeure, voire d’un embrasement durable à l’échelle du Moyen-Orient tout entier.
LE LIBAN FACE À SON ÉPREUVE D’ALLÉGEANCE — ENTRE FIDÉLITÉ NATIONALE ET DÉRIVE TRANSNATIONALE
Face aux allégeances transnationales, le Liban ne peut préserver sa souveraineté qu’en réaffirmant une loyauté unique envers l’État. De l’histoire des communautés aux enjeux actuels liés au Hezbollah et aux influences régionales, ce texte plaide pour une neutralité active, le contrôle des actes et l’exclusivité nationale de la décision stratégique.
LA PAIX IMPOSSIBLE — CHRONIQUE D’UN ÉTAT DÉSARMÉ FACE À L’HISTOIRE ET L’IMPÉRATIF DE...
Le Liban ne peut garantir la paix sans reprendre le monopole de la force. Cette chronique analyse un État fragmenté, incapable de maîtriser pleinement la violence, et plaide pour une reconquête souveraine fondée sur le contrôle des armes, des frontières, des flux financiers et de la décision politique nationale.
Le Liban n’est pas au bord du gouffre. Il y est déjà tombé.
Le Liban n’est plus menacé d’effondrement : il est déjà tombé. Face à un État vidé de sa substance, à la fragmentation territoriale et à l’emprise d’influences extérieures, l’enjeu n’est plus le retour au passé, mais la construction pragmatique d’un nouvel équilibre politique, sans sombrer dans la dislocation violente.
En direct: Combats au sud Liban et réunion du conseil des ministres en crise
Au Liban, les combats au Sud se poursuivent tandis que la réunion du conseil des ministres se tient dans un climat de crise politique aiguë. Entre escalade militaire, tensions internes et enjeux de souveraineté, cette journée en direct concentre les principaux foyers d’instabilité qui secouent le pays sur tous les fronts.
L’affaire Sheibani: quand une décision diplomatique devient une crise nationale
L’affaire Sheibani dépasse la diplomatie pour devenir un test de souveraineté au Liban. Entre tensions avec l’Iran, fractures au sommet de l’État et contestation intérieure, l’épisode révèle la difficulté des institutions libanaises à imposer leurs décisions face aux rapports de force politiques, communautaires et régionaux qui traversent le pays.
Quand un Libanais ose dire non
Dans un Liban marqué par les influences étrangères, un responsable libanais ose affirmer la souveraineté face à l’Iran. Sans confrontation violente, cette prise de position rare réintroduit l’idée de dignité politique. Un moment symbolique qui pourrait marquer le début d’un nouveau récit national et politique.















