Un nom de rue inapproprié
D’abord on est affligé d’apprendre que la voie qui mène à l’aéroport de Beyrouth portait encore le nom du tyran Hafez, père du tyran Bachar.
Une incohérence artistique
Ensuite, les autoroutes et les aéroports n’ont jamais fait partie de l’univers intime et artistique de Ziad qui a consacré son immense talent à traduire les rythmes de nos vies et les malheurs de notre patrie.
Une véritable reconnaissance manquante
Enfin, pourquoi n’a-t-on pas pensé à lui offrir ainsi qu’au Liban un théâtre national digne de son nom et de son œuvre avec une souscription ouverte à tous les Libanais qui souhaiteraient prendre part, chacun selon ses moyens, à une reconnaissance fidèle à cette figure majeure de notre pays ?
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