Pourquoi la dette publique n’est pas responsable directement de la crise bancaire
La crise financière et bancaire libanaise de 2019 est souvent attribuée à la dette publique massive du pays. Toutefois, cette explication simpliste néglige la complexité du problème. Bien que le poids de la dette publique ait joué un rôle dans l'aggravation de la crise, celle-ci trouve ses racines dans la gestion défaillante des risques bancaires. Les banques libanaises, bien qu'ayant bien géré ces risques dans le passé, ont montré des faiblesses notables dans les années précédant la crise. Une gestion trop risquée de l'exposition à la dette souveraine, combinée à des investissements excessifs dans l'immobilier et à une sous-estimation croissante des risques liés aux eurobonds, a précipité l'effondrement du système.
Point sur la situation à 18 heures : Israël rejette le cessez-le-feu et assassine...
Un autre incident marquant de la journée a eu lieu dans la région de Kahale, dans le district d’Aley. Un véhicule a été ciblé par un drone israélien, provoquant des dégâts matériels importants et blessant grièvement le conducteur. Selon des témoins sur place, l’attaque a été exécutée de manière précise et sans avertissement sonore. Le conducteur, accompagné d'une femme et de deux enfants, a vu sa voiture pulvérisée, avec le conducteur souffrant d’une grave blessure à la jambe.
La France et les USA appellent à un cessez-le-feu de 21 jours et Netanyahu...
Lors d'une déclaration télévisée, il a réaffirmé son intention de maintenir la pression militaire contre le Hezbollah et toute autre menace venant du Liban. "Notre armée continuera de riposter avec toute la puissance nécessaire contre ceux qui menacent nos frontières," a-t-il déclaré, soulignant que le Hezbollah "ne sera pas autorisé à établir une base de guerre contre Israël depuis le Liban."
Point à midi : Netanyahu persiste et signe pour une poursuite des combats « avec...
Au Conseil de sécurité de l'ONU, des discussions ont lieu pour tenter de parvenir à une résolution de la crise. Josep Borrell, haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères, a déclaré que "le Sud du Liban est devenu une nouvelle Gaza", et qu'une action immédiate est nécessaire pour sécuriser un cessez-le-feu. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a mis en garde contre une catastrophe humanitaire imminente au Liban, appelant la communauté internationale à répondre aux besoins croissants des déplacés.
Nouvelle vague d’attaques israéliennes : l’armée annonce une intensification des frappes
L'armée israélienne a annoncé, il y a quelques instants, le lancement d'une nouvelle vague d'attaques ciblant plusieurs zones au Liban. Cette intensification des frappes survient au milieu d'une escalade continue des hostilités entre Israël et le Hezbollah. L'annonce fait suite à une nuit déjà marquée par de violents bombardements qui ont ravagé plusieurs régions, notamment dans le sud du Liban et la vallée de la Bekaa.
Netanyahu donne son feu vert pour des négociations sous le feu des armes
Face à l'escalade des violences, les puissances internationales, principalement les États-Unis et la France, continuent de pousser pour une trêve temporaire. Selon The Washington Post, deux responsables américains ont déclaré que des discussions sont en cours pour un cessez-le-feu de 21 jours le long de la frontière entre Israël et le Liban. Cependant, ces négociations sont entravées par la position de Netanyahu, qui insiste pour que toute discussion ait lieu tout en poursuivant les opérations militaires.
Le point à 9 heures: entre risque d’escalade du conflit et efforts diplomatiques
Depuis hier soir, Israël a intensifié ses frappes aériennes sur plusieurs régions du Liban, ciblant principalement les infrastructures présumées du Hezbollah. Plus de 150 frappes aériennes ont été menées pendant la nuit, avec 40 d'entre elles concentrées sur la région de Baalbek, connue pour être un bastion du Hezbollah. Des localités dans le sud du Liban telles que Kherbet Selem, Touline, et Tayr Debba ont également été visées par les raids aériens .
Revue de presse du 26 septembre: frappes israéliennes massives et représailles du Hezbollah
Le Liban est actuellement plongé dans un conflit intense entre Israël et le Hezbollah, marquant une escalade sans précédent dans la région. Depuis plusieurs jours, les bombardements israéliens ont frappé de nombreuses zones du Sud, notamment les régions de Nabatieh et de Tyre, touchant principalement des civils. Le ministère libanais de la Santé a rapporté que plus de 51 personnes avaient été tuées, dont une majorité de civils, selon Al Akhbar. En réponse, le Hezbollah a tiré des roquettes sur Israël, atteignant notamment Tel Aviv, une action confirmée par The Daily Star. Le groupe armé libanais a revendiqué l’utilisation d’un missile balistique de type "Quader-1", visant des infrastructures israéliennes stratégiques, dont un quartier général du Mossad, précise Al Jazeera.
Vers une offensive terrestre israélienne contre le Liban ?
Mardi, le Général Gordin a rendu visite aux commandants et soldats de la 7e brigade lors de leurs exercices militaires à la frontière nord d'Israël. Lors de cette visite, il a souligné l'importance de la préparation des troupes en vue de potentielles manœuvres terrestres visant à "changer la situation sécuritaire" dans la région. Selon lui, cette nouvelle phase de l'offensive vise principalement à frapper les capacités de feu du Hezbollah et à affaiblir significativement ses commandants et ses combattants.
Le point à 13 heures: Le Liban sous le feu des raids Israéliens, Le...
L’un des événements les plus frappants de cette journée est l’attaque sur Maaysra, une ville du Kesrouan, région jusqu’ici épargnée par les bombardements israéliens. Selon des sources locales, la frappe aurait ciblé Mohammad Amro, chef du Hezbollah pour le Mont-Liban et le Nord, et aurait causé la mort de trois personnes et blessé neuf autres. La maison d'Ali Amro, martyr du Hezbollah, a également été détruite lors de l’attaque.
Le point à 9 heures: Beyrouth et Tel Aviv bombardés
En réponse aux frappes israéliennes, le Hezbollah a intensifié ses tirs de roquettes vers Israël, marquant une escalade significative du conflit. Pour la première fois dans cette guerre, des roquettes ont été tirées depuis le Liban vers Tel Aviv, signe d'une extension du champ de bataille.
Revue de presse du 25 septembre: L’heure est toujours à l’escalade
Cependant, Washington se trouve dans une position délicate. Tout en soutenant les droits d'Israël à se défendre, les États-Unis exercent une pression diplomatique pour empêcher une invasion terrestre israélienne du Liban, craignant qu'une telle opération n’entraîne une escalade régionale impliquant l'Iran. Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, a plaidé pour une approche prudente, exhortant à des pourparlers avec des intermédiaires comme la France et l'Égypte (The Guardian, 2024).
Édito : La guerre de Netanyahu au Liban pour cacher ses échecs à Gaza...
Le bilan des dernières 24 heures est accablant : 558 morts, dont 50 enfants et 94 femmes au Liban, sous un déluge de bombes israéliennes qui ont frappé non seulement le Sud, mais aussi la banlieue sud de Beyrouth et la vallée de la Bekaa, d'autant de crimes de guerre. Plus de 1 835 personnes ont été blessées, un nombre qui ne cesse de croître au fur et à mesure que les secours tentent de dégager les victimes des décombres. Cette violence sans précédent, qui dépasse de loin ce que l'on a vu en 2006, marque un tournant inquiétant dans l'escalade des hostilités.
Face à la pression israélienne, le Hezbollah pourrait changer de tactique
Cette évolution marque un tournant dans le conflit, car ce qui semblait être une opération militaire limitée aux zones frontalières est en train de s'étendre au cœur des populations civiles, tant israéliennes que libanaises. Si le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu voit dans cette situation un succès militaire, force est de constater que la population civile israélienne est désormais directement impliquée, de la même manière que la population libanaise, subissant le poids des frappes incessantes. Le conflit, loin de se restreindre, s’étend désormais de part et d’autre de la frontière, englobant de plus en plus de territoires et de civils.




















